Dermatite séborrhéique, des solutions ?

Coucou, me voilà avec un nouveau billet et un nouveau sujet que je n’ai pas encore abordé sur ce blog.

J’ai une dermatite séborrhéique ou DS depuis plusieurs années, enfin au début la dermato pensé que c’était un psoriasis vu que mon père et plusieurs autres membres de m’en famille en ont mais à priori ça serait d’avantage une DS.

Loin de moi, l’idée de vous expliquer tous les détails de cette maladie, vous trouverez plus d’infos ici :

http://www.abimelec.com/dermite-seborrheique-pellicules.html

Pour résumé dans mon cas j’ai des plaques rouges qui font des squames qui grattent pas mal ce qui me donner des croûtes un peu jaunes, enfin dans tous les cas c’est pas très jolie, ça tiraille la peau et je m’en passerais bien (comme tout ceux qui en ont forcément lol). Pour ma part, au début c’était uniquement au niveau du cuir chevelu donc pellicules qui en cas de stress, remplissent tout mes cheveux (absolument génial) et puis ça c’est étendu aux oreilles (à l’entrée, dans les « plis » et derrière) et désormais j’ai parfois des plaques qui s’élargissent au front, et sur les ailes du nez.

Oui parfois, parce que la DS évolue en fonction de mon taux de stress mais aussi de la saison (température, soleil), de ce que j’applique sur ma peau et de ce que je mange…rien que ça!

Alors les cheveux c’est clair que les pellicules c’est pénible, une vraie plaie pour s’en débarrasser, cela dit j’ai du m’habituer parce que pour moi le pire reste les plaques sur le visage…impossible à cacher (oui oublier, l’idée de maquiller ça aggrave sérieusement les choses).

Pour les cheveux, sur prescription du dermato j’ai essayé pas mal de choses qui fonctionnait plus ou moins bien. Mais quand c’était des produits disponible uniquement sur ordonnance vraiment je trouvais ça pelant d’aller chez le médecin juste pour renouveler l’ordonnance. Et puis depuis que je suis à l’étranger, tout ce dont je peux me passer, je prends donc pour le moment bye bye le dermato.

Un genre alors que je faisais une énième crise au niveau des cheveux j’en ai eu ras le bol!

J’ai cherché des astuces de grands-mères sur le web pour les pellicules tout simplement. J’ai ainsi réalisé un mélange de savon d’alep, d’argile et d’eau chaude dans une petite bouteille, j’ai bien secouer et hop je me suis lavée les cheveux avec. Je ne le recommanderais peut-être pas sur le long terme car surement un peu trop agressif mais en tout cas résultat immédiat impeccable! Et puis coup de chance, grand période no stress, où j’étais super bien et je me contentais donc d’utiliser de l’head shoulders (oui je voulais pas trop tenter le diable avec un « shampoing normal »)

J’ai donc eu la paix pendant bien 2ans de cette façon et puis le stress est revenu, l’eau ultra calcaire ici ne m’a  pas aidé aussi, je crois. Au début, je me suis contenté d’un retour à un shampoing de pharmacie qui avait bien fonctionné avant.

Mais c’était moyennement ça, et puis suite à ma petite expérience et au fait que j’ai commencé à faire mes produits cosmétiques moi même, j’ai fait une recherche un peu plus poussé sur le sujet. J’ai alors récupérer ici et là différent produits qui pouvait fonctionner.

Le plus simple et efficace reste pour moi : un shampoing bio à base de zinc & sauge (de chez john masters organics, acheter en grand contenance pour amortir le coup). Et puis comme je l’écrivais il y a quelques temps, je suis désormais passé à la transition vers le « no-poo » (Voir ici : article sur le no-poo) qui m’a aidé. Mais j’ai aussi « un protocole pour les cas de crises », en premier c’est d’appliquer de l’huile avec un complexe à base de zinc et d’extrait  de pépins de pamplemousse toute une nuit, de me laver les cheveux le lendemain au bicarbonate+une mini dose de shampooing dilué avec huile essentielle de tea-tree, palmarosa et geranium rosat. Puis de rincer abondamment en finissant à l’eau froide et au vinaigre de cidre dilué. Oui j’utilise du costaud.

Mais aujourd’hui, marre des plaques sur le visage, j’ai testé un truc génial. J’ai d’abord nettoyé mon visage avec de l’huile de neem (antifongique) et puis j’ai fait un genre gommage en version ultra-simple : bicarbonate + un peau d’eau en faisant des petits cercles sur ma peau et en insistant un peu là où j’ai des plaques (surtout les ailes du nez et les sourcils), c’est magique on sent toutes les squames se détacher. Puis un grand rinçage à l’eau et là. [ {mauvaise idée du jour :} Et bon ensuite j’y suis allée un peu fort : j’ai appliqué des compresses avec du vinaigre de cidre (pas assez dilué) et 1 goutte d’huiles essentielles de tea-tree, 1 de palmarosa et 1 de geranium rosat mis direct sur la compresse. Je tiens à l’indiquer en grand NE FAITES PAS CA, CA PIQUE! Du coup, j’ai remis une grosse dose d’huile de neem là où j’avais appliqué (en réalité juste poser quelques secondes) les compresses. Puis j’ai rincer avec de l’eau chaude et la sensation « brulure » à disparue tout de suite. Ouf! ] Pour finir, j’ai appliqué un peu de gel d’aloe verra sur tout le visage.

Hé! Incroyable, mes plaques ont disparu, c’est tout doux, pourvu que ça  dure!

Bref, bien contente de cet essai, le bicarbonate est vraiment top en gommage, bien plus doux que le gros sel et moins asséchant que de l’argile (qui est aussi un produit génial mais pour d’autres cas). Maintenant la grande question c’est de voir si ça va durer, si je vais devoir appliquer autre chose (ce qui sera peut-être du à l’irritation que j’ai du provoqué à mon essai non dilué :/), enfin pour le moment je n’arrête pas de toucher mon nez, c’est doux! lol

Enfin voilà si ça peut aider d’autres personnes, j’essayerais de vous dire comment ça à évoluer d’ici quelques temps.

 

Les graines germées

Aujourd’hui j’avais envie de vous parler cuisine, parce que c’est la belle saison, que le potager malgré tous nos déboires de cette année porte quand même ses fruits! Youpie 🙂

Et pour faire la transition avec l’article précèdent, je me suis dit pourquoi pas parler des chouettes choses qu’on découvre quand on devient vg et qu’on consomme un peu plus « bio, écolo ».

La grande question d’un bon nombre de personnes qui souhaitent passer à une alimentation végétale c’est toutes ces histoires de carences. La première chose que j’ai envie de vous dire c’est qu’on peut être carencé même en mangeant de la viande, du poisson et des produits d’origine animale. Certaines maladies peuvent vous rendre déficient pour assimiler tous les bons nutriments de ce que vous mangez et puis surtout on a pas toujours tous égo aux niveaux « des besoins ». Pour éviter les carences la règle est toujours la même qu’on soit omnivore ou végéta*iens : varié son alimentation, préféré les produits frais de qualité aux produits transformés. Et non vous n’êtes pas obligé de vous priver de manger des chips jusqu’à la fin de votre vie, essayez juste de ne pas vous taper un grand paquet tous les jours, vos artères seront heureuses 😉

Donc en gros, si vous mangez divers légumes, légumineuses, féculents, oléagineux, fruits, etc… il n’y a pas de raison d’être en carence et méfiez vous l’excès n’est pas bon non plus donc inutile de vous gaver d’épinards 3X par jour tous les jours, vous risqueriez d’avoir de sérieux problèmes de rhumatismes.

Enfin un aliment très peu consommé par les omnivores mais largement par les vg ce sont les graines germées, pourquoi? Et bien parce que c’est bon autant niveau goût qu’au niveau nutriments, c’est pleins de bonnes vitamines, il en existe des tas de sortes et c’est plutôt simple à faire chez soi.

Chaque graine à son mode de germination, certaines on besoin de tremper plus ou moins longtemps, d’autres prennent plus ou moins de temps à pousser et enfin elles n’ont pas toutes le même goût.

image1 (4)

Pâtes aux aubergines et courgettes grillées, pleurotes et émincés de lupin, basilic et graines germés de poireaux, chou rouge et alfalfa

Pour débuter facilement, vous pouvez tester les graines d’alfalfa ou luzerne (ou une autre si vous voulez commencer par exemple par des graines comme le tournesol ou des lentilles, ce qui vous permettra d’essayer sans investissement financier).

Ensuite il vous faut un pot transparent, en verre c’est mieux. Personnellement je l’ébouillante avant de l’utiliser histoire de tuer les germes et d’éviter que les graines ne pourrissent ou qu’un intrus ne viennent s’y développer. Pour la plupart des graines il faudra commencer par les faire tremper. Je vous conseille pour débuter de mettre que quelques graines et pas 2 cuillères à soupe comme on peut souvent lire.

Après le trempage, rincer votre pot et vos graines puis remettez les graines dans le pot, mettez une compresse de gaz ou une mousseline sur le pot que vous maintenez avec un élastique. Mettez votre pot tête en bas sur votre égouttoir à vaisselle, de sorte que l’eau puisse s’égoutter.

Vous devrez rincer vos graines une à deux fois par jour. Je sais que certains font ça fort méticuleusement, pour ma part je vais directement à la technique rapide! Je met l’eau dans le pot, je fais tourner un peu pour décoller les graines et hop je retourne en secouant (faites quand même attention que la gaz soit bien maintenue), et voilà le pot retrouve sont égouttoir.

Voici deux liens qui vous donneront quelques infos supplémentaires :

Une belle journée

Il pleut, il fait gris et froid et c’était une belle journée.

C’est vrai que j’ai du me lever alors que c’est encore un petit peu presque les congès pour l’entretien de la vmc enfin quitte à être debout j’ai décidé d’en profiter.

Je devais depuis des semaines payés mes cours préparatoires avant de dépenser encore les sous prévu pour ça (yeux au ciel) alors je me suis décidée à aller à l’unif. Et par chance quand je suis arrivée sur le mini parking toujours plein à craquer quelqu’un partais et ce quelqu’un m’a même offert ce qu’il restait sur son ticket de parking : fin 12h08 et devinez quoi à 12h08 pile je remontais dans ma voiture!!! ah j’aime quand les choses se mettent ainsi.

Puis j’ai payé mes cours, et la bizarrement tu te rends compte que l’administration devient efficace quand tu dois lui donner des sous lol, c’est donc passé tout seul et puis quitte à être là je suis allée poser mes questions au service des admissions. Ces questions qui me stress à fond depuis des semaines et malgré leur réponse mail, le doute planait.

Mais voilà j’ai vaincu mon mental ahahah, et ahhh je respire un grand ouf parce que je suis tombée sur une jeune fille charmante qui était sur d’elle (donc rassurant pour moi) en m’affirmant que je n’avais pas de soucis à me faire, j’ai juste à me présenter avec les bons documents et je pourrais m’inscrire en première année de vétérinaire. ENFIN youpie!

C’est vrai que je n’aurais pas du attendre autant, et en même temps je m’en veux pas du tout, une petite voix me souffle qu’aujourd’hui c’était le bon jour et qu’avant ça ne se serait peut-être pas passé ainsi, pas eu le même effet de soulagement. D’ailleurs en attendant mon tour dans le hall, je piétinais tellement d’impatience que j’ai du bloquer toute possibilité de « pensées négatives » et alors je répétais en boucle « univers, univers… » et ça grâce à une discussion avec une amie hier. Je lui disais comme tout ça me rendait folle et à quel point j’ai peur de me saboter, et elle me rappelait qu’arriver à ce stade plus rien n’était de mon ressort et que je n’avais plus d’impact sur rien alors autant s’en remettre à l’univers. Et c’est vrai qu’il fait toujours les choses remarquablement bien 🙂

Enfin après avoir savouré mon soulagement et le sentiment d’avoir réglé des choses importantes à faire, que je jubilais en constatant le timing parfait avec mon ticket de parking lol, je suis donc allée rendre visite au chat d’une amie dont je m’occupe pendant son absence. Et après avoir nourrit le chat et moi même (non  je ne mange pas de croquettes :p), je me suis carrément endormit avec son chat dans le canapé.

La meilleure des siestes ^^

Une journée au top toute simple que je voulais vous partagez

Et au passage envoyer mon infini gratitude à l’univers pour son aide 🙂

Végeta-rien,lien, flexitarien, vegan

Je pense que les articles sur ce sujet pullule sur le net et tant mieux.

Chacun y vas de son avis, et j’en ai d’ailleurs lu plusieurs. Je suis d’accord et pas d’accord, et donc à chacun de se faire une idée.

Pour commencer, je repose les bases (avec une simple recherche google on peut trouver d’avantages de détails si ça vous intrigue) :

  • les végétariens : ne mange pas de chair animale donc pas de viande, pas de poissons et pas d’insectes non plus! Il existe en effet des gens qui se disent végétarien mais mange du poisson, ce qui pour moi manque de logique dans tous les cas ils ne sont alors pas végétarien. Et quand aux insectes, je m’insurge carrément contre les fabriquant et vendeurs qui disent que c’est « la solution pour les végétariens » pour avoir leur dose de protéines! Quel non sens!
  • les végétaliens : ne mange aucun produit d’origine animale, ils sont donc végétariens et en plus ils ne consomment ni lait produit par un animal (vache, chèvre, brebis…), ni œufs, ni miel. Ce qui inclue donc les produits transformés qui en contiennent comme le pain d’épices, le fromage, le chocolat au lait, certaines variétés de pâtes, certains simili carnés, etc…
  • les flexitariens : et là ça reste flou, certains disent ce sont ceux qui s’autorisent à manger comme les omnivores quand ils sont avec des amis par exemple et d’autres considère que ce sont ceux qui s’autorisent à consommer des produits ventes rapides, c’est-à-dire bientôt périmés et donc vouer à la poubelle. Ou un mélange des deux, enfin pour moi ce terme à peu d’intérêt si ce n’est de nous perdre, l’important c’est d’être au clair avec soi même 😉
  • les vegans : ils sont végétaliens ET n’achète aucun produit qui provient d’un animal, qui a été testé sur un animal, ou à pu causer d’une façon ou d’une autre de la souffrance animale (donc pas de cuir, de laine, de fourrure, de cosmétiques testés sur animaux, etc …). Le veganisme c’est donc une dimension supplémentaire dans la démarche, qui n’englobe pas que la nourriture. Le but étant de boycotté la souffrance animale sur tous les plans. Cela dit on utilise très souvent le terme vegan pour parler des végétaliens.

 

Je fais ce rappel pour que la lecture de cet article soit plus clair et qu’on se comprenne mais très franchement je n’aime pas ces étiquettes surtout que ce n’est pas si simple que ça dans la vraie vie.

D’abord personnellement je ne connais pas de personne 100% vegan, je connais des vegans qui s’appliquent et qui sont admirables dans leur démarche. Mais il est vraiment très difficile de vérifier et de contrôler chaque produit qu’on achète, récupère, qu’on nous offre. On est bien d’accord qu’on fait tous de notre mieux mais souvent il y a un domaine qui nous échappe et il n’y a pas grand chose qui soit fait pour faciliter la vie des vegans, on manque tellement de transparence sur tout ce qu’on nous vend. Enfin il y a de plus en plus d’évolution dans ce domaine, c’est déjà chouette 🙂

Ensuite pour moi c’est quelque chose qui ne se fait pas du jour au lendemain et j’ai beaucoup de mal avec ceux qui sont intransigeant envers les autres. Il y a encore très peu de personnes qui sont issues d’une famille de végétariens/liens, vegans et donc qui le sont depuis toujours. Pour beaucoup, c’est un chemin plus ou moins long, une prise de conscience et des changements à faire, et ce n’est pas si facile que ça! Du coup, j’ai vraiment beaucoup de mal quand toutes ces personnes avec de beaux idéaux s’agressent entre elles car elles estiment que l’autre ne fait pas assez, ce qui me semblent complétement aberrant! Nous sommes dans la même démarche alors autant nous soutenir!

Quand à ceux qui agressent les omnivores, ok on est d’accord il y a des imbéciles partout mais c’est souvent inutile de les agresser et de s’énerver après eux car ça ne les fera pas changer. Alors autant garder son énergie pour ceux qui sont un petit plus ouvert et à qui on peut expliquer sa démarche.

Pour ma part je dois avouer c’est un heureux hasard si je suis végétarienne et que j’essaye d’être un peu vegan, (j’entends les puristes hurlés d’ici). Ben oui un peu, j’essaye parce que je suis honnête avec moi même, parce que je fais de mon mieux et qu’entends qu’accro au chocolat et au fromage c’est un peu compliqué mais je crois qu’à force les choses se mettent en place, au fur et à mesure.

J’ai deux cousines végétariennes et donc ça m’a toujours intrigué. J’aime manger, j’adore les bonnes choses et en grandissant j’ai découvert à quel point j’aimer la cuisine et la pâtisserie. A force de cuisiner, j’ai réaliser qu’en faite, j’étais en perpétuelle quête : je cherchais un nouveau goût, une association pas encore testé, quelque chose qui me surprenne, qui bouscule mes papilles, que ça fasse wouah!

Alors en faite, être végétarienne ça plus été une quête d’une autre façon de cuisiner qu’autre chose au départ.

Enfin le vrai déclencheur c’est quand je suis repassée du statut : j’ai un salaire, encore le droits à des aides et la vie est ultra cool à je redeviens étudiante et j’ai plus un rond.

Tout était cher, je trouvais surtout les légumes trop chers alors que j’adore les légumes frais plutôt que les conserves (pourtant tant apprécié de ma maman lol). Alors j’ai commencé à aller au marché le dimanche sauf que l’hivers arrivait et donc la pluie, le vent, le froid et puis la flemme du dimanche ont fait que j’ai cherché autre chose.

Je me suis alors retrouvé dans un GAC (Groupe d’Achats Communs), et là à moi les bons légumes bio de saison, locaux, en provenance direct de la ferme! Au fur et à mesure, je me suis lancée le défi, au lieu de prendre du vrac, j’ai commandé des paniers de légumes.

Défi car je me suis retrouvée avec des légumes totalement inconnus, dont je n’avais pas la moindre idée de leur existence et encore moins comment ça se mangeait. Mais ça m’amusait beaucoup de me retrouver avec ces petits inconnus à apprivoiser avec leur nom bizarre : courge spaghetti, butternut, tetragone, ficoïde glaciale, shiso, panais, bettes…

Des légumes oubliés, des légumes asiatiques, des peu communs, il y en avait de toute sorte et je commençais à crouler sous les légumes. Heureusement une bonne fée c’est trouvée sur la route, une amie désormais que j’ai donc rencontré au sein de ce Gac et qui m’a donné quelques infos sur ces légumes qu’elle avait pu apprivoiser bien avant moi.

De fil en aiguille, elle m’invite à souper, je sais qu’elle est végétarienne et donc je me réjouis, chouette un repas végétarien! Je découvre ainsi une autre façon de cuisiner et là les idées fusent dans tous les sens dans ma tête. J’ai hâte d’être le lendemain et de cuisiner.

Et alors que je repasse commande au Gac, je m’aperçois que ça fait plus d’une semaine que je n’ai pas mangé de viande et 0 manque à l’horizon. Alors sur ce point, je sais qu’on est pas tous égaux, désolé pour ceux qui galère à se passer de viande. Personnellement, vu la tête en l’air que je suis, j’oubliais déjà une fois sur 2 de sortir la viande du congelo que ça m’a bien arrangé de ne plus y penser.

Ravi de cette transformation, je continue, pas une grande adepte de poisson, je vais donc juste finir une ou deux boites de conserve qui me reste dans le placard et hop terminé!

En dehors, des invitations chez les non végétariens, je ne mange donc plus de chaire animale depuis bien 2ans. Quand je suis invitée ou que je vais chez mes parents, des vieux amis c’est toujours délicat, ils ne sont pas habitués à ce que je sois végétarienne, je ne veux pas m’imposer, pas les ennuyer mais petit à petit je trouve des compromis, je vois aussi qu’ils font des efforts. Ça devient donc vraiment rare.

Dans mon expérience de végétarienne j’ai aussi pu constater des phases : d’abord j’ai beaucoup cuisiné des plats uniques assez simple du style : du riz, des pâtes et des légumes ou des céréales et des légumes. Puis j’ai fait des expériences pour changer : des graines germées, des conserves lacto-fermentés, des recettes asiatiques…

Après ça, il y a un ou deux plats que je mangeais pas mal quand j’étais omnivore et que j’aimais vraiment bien alors j’ai cherché des alternatives végétarienne pour pouvoir me faire plaisir quand même.

Et maintenant me voilà, qui essaye de diminuer encore plus mes consommations d’origine animale. Etre végétarienne ça n’a pas été trop compliqué mais végétalienne ce n’est pas rien. Depuis que je suis végé, je consomme pas mal de fromages notamment sur mes tartines du midi, difficile de s’en passer. C’est rapide, c’est bon, c’est pratique.

Ça et puis le chocolat, aïe, aïe, c’est que je suis carrément habitué à « ma marque » de chocolat au lait, bio et pas cher, au goût du coup tous les autres chocolat vg ou pas ne font pas trop le poids mais bon ces derniers jours des idées fourmilles dans ma tête, il se pourrait que je trouve une solution.

Enfin le déclic du « vegan », c’est le sauvetage de deux poules de batterie qui m’a fait comprendre que malheureusement, c’était bien vrai toutes ces horreurs qu’on raconte. J’ai commencé par faire un jour/semaine végétalien et de me poser la question sur ce que j’achète – de ce côté là c’était vite fait, j’ai peu de sous donc j’achète peu, mes vêtements sont souvent du deuxième main, je fais moi même mes produits ménagers, je me maquille tellement peu que mes produits dureront encore 10ans lol

En résumé, je n’approuve pas trop les vegans qui vous fusillent du regard parce que votre sac à main pourrait bien être en cuir (honnêtement vu le prix que je les paye, ça doit être du faux mais ok). Il est pour moi totalement impensable et même illogique de jeter tout ce qui vient de « ma vie d’avant ». Alors, oui comme quand je suis devenue végétarienne, j’ai finit la viande de mon congélo quand des amis venaient à la maison, ou comme quand j’ai décidé de faire mes produits ménagers et cosmétiques moi même j’ai d’abord finit ma lessive de supermarché et mes gels douche décapants aux odeurs de synthèse. Quel intérêt si ce n’est gâché de tout jeter ?

Pour moi tout celà, c’est des choix de vie qui au final ne regarde que moi. Je suis très heureuse et très fière de ces choix et je refuse que ça devienne un dogme autoritaire, de culpabiliser à la moindre incartade. Je fais de mon mieux et quand mon sac viendra à me lâcher j’en chercherais un qui me plait et correspond à mes valeurs. On dit souvent que les transitions lentes sont souvent les plus durables et dans mon cas c’est bien vrai. Parce que oui j’ai mis du temps à finir mes flacons de gel douche mais maintenant je ne reviendrais pas en arrière (une chose qui m’aide bien, c’est que j’ai parfois du mal à supporter les odeurs de synthèses bien trop forte à mon goût).

Au final, ma transition douce, dont certains on peur, le plus souvent car ils pensent que je vais revenir en arrière par facilité ( c’est mal me connaire lol), et bien c’est tout l’inverse. Je suis de plus en plus conforté dans ma démarche parce que je me sens plus en accord avec moi, cela s’inscrit dans un tout (GAC, produits maisons, local et de saison, potager en permaculture, protection animale, etc…), j’ai un bonheur immense à cuisiner et manger des beaux et bons légumes, à découvrir des curiosités, cela m’apporte des rencontres et beaucoup de beaux partages.

Au début c’était une quête culinaire puis un cours de physiologie végétale qui expliquait comment la famine pourrait tous nous toucher si  on continue à manger autant de viande et que « les pays sous développés » en consommaient autant, ça m’a vraiment marqué. Puis les poules sauvés de l’abattoir, déplumés avec une crête de coq du aux hormones, un énorme prolapsus, et une belle apathie, on finit de me convaincre…

Etre responsable de ses actes, penser aux autres, à la planète, aux animaux, consommer différemment et affirmer mes choix, c’est aussi une belle démarche de développement personnel. Et puis pour l’environnement, pour la planète, pour les animaux, pour les Humains, pour l’avenir, pour tout ça je suis végétarienne et je fais attention.

 

Bourreau-victime, manipulation…

Hé, bonjour la compagnie, il y a bien longtemps que je n’ai plus écrit un petit article et pourtant je fourmille d’idées mais ces derniers temps pas mal de grosses échéances à gérer.

Je reviens donc avec un article sur ce phénomène désormais assez célèbre suite à divers livres du bourreau et de la victime.

En faite, une fois qu’on se rend compte de comment cette relation fonctionne, on devine bien vite qu’au final on est tous concerné, je ne connais personnellement personne qui est échappé à ce type de relation que l’on soit bourreau ou victime.

Alors si, si on peut-être la victime d’une personne et le bourreau d’une autre et parfois les relations sont tellement complexe qu’on peut-être tour à tour les deux dans une seule relation, un peu effrayant n’est ce pas ?

Au début, on a commencé à me parlé de ça, j’ai trouvé que ça allait un peu loin et puis je me suis retrouvée dans des descriptions de situations, tantôt comme victime, tantôt comme bourreau. Ça me m’était très mal à l’aise, c’était très difficile à accepter et pourtant mon regard se porté sur mes relations et tout m’éclaté à la figure.

Je pense que comme pour beaucoup ça commence avec mes parents :

Ma mère la victime, sans cesse, sans relâche. Le peu de fois où je m’interposais à elle, où je m’affirmais, elle me faisait le couplet de la mauvaise mère qui a tout raté et qui est tellement désolée…Voilà, j’y étais dans la peau du bourreau et finalement c’était si inconfortable pour moi. Puis un jour, j’ai réalisé que sous les bonnes intentions, à la façon d’un enfant qui veut toujours bien faire donc on ne peut pas l’accuser, pas lui en vouloir, ce n’est tout simplement jamais de sa faute, il se cachait un énorme pouvoir de manipulation. Ce mot là aussi il effraye, osé dire qu’une personne est manipulatrice, on y voit directement une chambre secrète avec des plans et des photos épinglés au mur, tel l’anti-chambre d’un tueur en série.

Allons bon, un manipulateur est plus fin que ça tout de même! lol

Les manipulateurs, ils sont partout, c’est vous, c’est moi. C’est l’enfant qui fait les yeux doux à sa mère pour une glace. Est ce vraiment si horrible que ça?  Je ne crois pas.

Je pense qu’une bonne part de l’attitude de ma mère manipulatrice est inconsciente enfin du moins j’ose l’espérer. Enfin je vous laisse surfer sur le web pour y trouver multitudes d’articles et de références de livres sur ce sujet complexe et pourtant fort intéressant.

Parce que le but final ce n’était pas de catalogué ma mère de manipulatrice mais tout simplement de récupérer ma liberté et d’en finir avec cette culpabilité bouffante.

Enfin comme vous pouvez le voir au final, j’ai été le bourreau de ma mère quand je me suis fâché et imposé, quand j’ai décidé de dire ce que j’avais à dire mais j’ai aussi été sa victime quand voulant bien faire, elle intervenait dans ma relation avec mon père mais aussi mes relations amicales (et si elle avait été au courant, à n’en pas douter, dans mes relations amoureuses.)

Mon père, n’est pas tout net dans cette affaire non plus, si ce n’est que je ne crois jamais avoir jouer le rôle de bourreau avec lui mais celui de victime oh que oui!

J’en ai longtemps voulue à mon père pour des tas et des tas de raisons, surtout pour son absence et son rôle de tyran si bien mené. Sauf qu’en acceptant que ma mère est une manipulatrice, j’ai aussi découvert à quel point elle était responsable de la relation déplorable que j’avais avec mon père. Mon père était mon bourreau, mais pour quelle raison?? Peut-être tout simplement parce qu’on ne lui a offert que cette place là ?

Dans une relation de type bourreau-victime, on plaint toujours la victime, la pauvre qui se fait martyrisé. On oublie complétement qu’en dehors des enfants, nous sommes tous des êtres capables d’esprit critique, de raisonnement et d’actions. Un bourreau ne peut l’être que parce qu’il a une victime, d’une façon ou d’une autre, on accepte, on laisse la relation prendre ce chemin et jouer le rôle qui nous incombe.

Attention, tout de même, on parle ici plus de manipulations, je ne parle en aucun cas d’une personne qui serait agressé sexuellement ou physiquement ou je ne sais quoi d’aussi affreux. Même si j’espère que cette article pourrait vous aider à vous sortir de ce type de relations, n’oubliez jamais que dans une relation on est deux donc vous n’êtes pas responsable du fait que l’autre déraille.

Bref, je voulais juste vous amener à réfléchir sur vos relations, sur le ou les rôle(s) que vous y jouez et surtout vous dire que quelque soit votre rôle vous pouvez en sortir. Le bourreau peut cesser de l’être, chaque fois que l’autre se met en position de victime, se débat sous des arguments et des justifications, essaye de vous faire culpabiliser, ne sombrer pas dans la violence qu’elle soit verbale ou physique. Oui, je sais verbalement on a vraiment envie de leur hurler dessus pour qu’ils se bougent, ça ne mène à rien et je vous le dit car je l’ai expérimenter encore et encore. Mettez les points sur les i mais n’entrer pas dans le jeu de l’autre. Clarifiez la situation, exprimer vos ressentis et uniquement les vôtres, essayer de ne pas poser de jugements. Faites une seule explication, la plus clair possible (et là prendre un peu distance aide beaucoup) et ne répondez pas aux justifications de l’autre, c’est totalement vain et surtout laissez le dans son choix d’être une victime, il arrêtera quand il en aura marre.

(Les gens sont souvent incapables d’entendre qu’ils se comportent comme des victimes, des bourreaux ou des manipulateurs donc oublier d’essayer cette explication en plein milieu « d’une crise »).

Si vous êtes une victime, vous pouvez aussi vous en sortir, si, si 😉 Il va falloir observer, et à force vous verrez lorsque l’autre met son masque de bourreau ou bien quand vous vous apprêter à lui tendre. ET là, il faut apprendre (et ce n’est pas évident), à réagir différemment.

Il faudra peut-être faire le deuil de cette relation, ou au moins faire le deuil de ce que vous espériez de l’autre, de ce que vous pensiez qu’il ou elle était. Et pendant ce laps de temps, très variable, je crois et ça n’engage que moi qu’il est bon de prendre de la distance avec cette personne.

Et puis, je me répète je vous conseille, de lire sur le sujet, ça vous aidera à mieux comprendre et adapter votre façon de faire selon ce qui vous parlera. On est pas tous pareil sur ce sujet.

Personnellement, si je prends l’exemple de ma mère, désormais, je ne laisse plus la place au mélodrame, je l’a renvoie à elle, ça serait compliqué d’expliqué mais dès qu’elle essaye de me faire culpabiliser d’une façon ou d’une autre, je la laisse avec son problème qu’elle a crée seule et je me détache totalement de ça. Du coup, pu d’emprise, et le plus souvent, sans que je n’ai rien demandé ou fait de spécial à part ce retour, les choses rentrent dans l’ordre et elle admet son tord sans me faire culpabiliser.

Pour mon père, c’est plus complexe, souvent je me met et me sens en position de victime car il touche à des points sensibles (voir le livre, les 5 blessures). Ma première réaction, c’est d’être blessé, la seconde c’est souvent la colère donc je dois souvent prendre plus de temps pour me détacher de tout ça et trouver comment agir, j’y travaille encore…

Voici un article plutôt intéressant et condensé sur ce sujet épineux :

http://www.psycho-ressources.com/bibli/victimes-bourreaux.html

Ecouter avant de soigner

J’ai partagé il y a quelques temps avec vous, comment était né mon amour des animaux mais aussi celui des soins et ainsi comment mon projet professionnel d’être vétérinaire avait vu le jour il y a plusieurs années.

Il se trouve que cette passion pour les animaux, cette envie de les aider m’a amené un jour à découvrir qu’il existait des familles d’accueils (fa) pour animaux.

Le principe est assez simple des associations de protection animale recueille des animaux abandonnés, errants, maltraités, blessés et j’en passe… Bref ceux dont personne ne semble pas ou plus vouloir. Le but est de les remettre sur pieds, souvent aussi de leur redonner confiance et puis de leur trouver une bonne famille pour le restant de leur jour.

Cela fait plus de 3ans que je suis fa principalement pour chats car en appartement et avec mon planning c’est plus facile pour moi. Mais il m’arrive de garder ou de dépanner pour un chien de temps en temps parce que je les adorent aussi.

(Quelques infos et exemple de ce que « peut vivre une fa » dans cette article : La journée commence mal )

Grâce à cette belle aventure, bien que pas toujours facile, j’ai trouvé l’amour de ma vie lol.

J’ai adopté mon chat, fin août 2015, il était chez moi depuis le mois de mars et puis la séparation  pendant les vacances d’été m’a fait réaliser à quel point je serais triste que ce chat quitte ma vie. J’ai longuement hésité à l’adopter car c’est une sacré responsabilité et financièrement ce n’est pas rien non plus mais il a tout fait pour faire passer le message, qu’il voulait rester ici. Quand je l’ai retrouvé en août, il m’a fait une fête pas possible, il ne m’a pas lâché pendant des jours et mon dieu ce que c’était bon d’entendre à nouveau ses ronrons et de mettre ma tête dans son poil ❤

IMG_3058Aujourd’hui malgré tous les problèmes de santé qu’il a, je ne regrette en rien cette décision, ce chat est une partie de moi même et je me rends bien compte que je suis totalement gâteuse avec lui et je m’en fiche :p

Pourtant ce chat, c’est un peu le pouilleux de service je dois avouer mais il est vraiment adorable. C’est un vieux mâle d’environ 13ans, avec un début de souffle au coeur mais surtout une grosse gingivo-stomatite.

 

Ahh cette gingivo, elle nous en aura fait voir de toutes les couleurs, déjà quand il était à l’asso c’était la cata. Puis je l’ai adopté on avait trouvé un traitement pour qu’il puisse manger puis il a fait une grosse crise et c’est devenu l’enfer de lui donner ses médicaments qu’il refusait catégoriquement de prendre dans la moindre nourriture ce qui n’aidait en rien, je devais lui ouvrir la gueule ce qui forcément lui faisait mal puis tout fourré au fond pour pas qu’il recrache. Je me rappel encore qu’il hurlait avant même que j’ai commencé à toucher sa bouche et ça me rendait tellement malheureuse.

Et puis j’ai réussi à réunir assez d’argent pour le faire opérer par une amie vétérinaire, on a réalisé une extraction dentaire, ce qui a vraiment vraiment bien améliorer les choses mais pas résolu le problème.

De là les rdv vétérinaires et les essais de traitements se sont enchainés, il a eu des injections toutes les semaines (c’était moins stressants pour lui et moi) puis du laser, puis un traitement homéopathique et chaque fois on pensait que c’était bon et paf il refaisait une crise.

La dernière crise c’était il y a deux semaines, il a fallu les anti-inflammatoires, les antibiotiques et 4 jours de morphines pour qu’il puisse un peu re-manger mais pour le moment il est toujours sous traitement bon sans morphine et antibio c’est déjà ça.

Mais voilà, il y a quelques temps une naturopathe m’avait donné l’adresse d’une vétérinaire homéopathe kinésiologue pour mon chat, ce qui est franchement pas commun!

Et donc pendant cette nouvelle crise, je me suis dit, c’est bon ça suffit y en a marre, je ne crois pas que ça soit un hasard si on m’a donné son numéro, allez au point où j’en suis je sonne. J’ai eu au téléphone une très chouette nana, que j’ai rencontré cette semaine.

Le plus drôle c’est qu’au final, j’ai eu l’impression d’aller chez la psy avec mon chat, ça doit surement choqué plein de gens mais moi, ça m’a intrigué et interpellé.

Généralement quand j’emmène mon chat quelque part, il sort assez facilement de son sac de transport mais pas chez les vétérinaires IMG_3022.JPGou il préféré y rester bien planqué. Et là non, il est sorti et même pas en stress pour ce planquer, il c’est promené plutôt cool, c’était gai et relaxant de le voir ainsi. On a longuement discuté avec cette vétérinaire et j’étais vraiment d’accord avec ce qu’elle disait : « les animaux nous apportent des messages ».

Le problème c’est que souvent on ne  sait pas les déchiffrer, les comprendre. Elle a aussi remit ma vision des soins en question. C’est une habitude chez moi, que ça soit pour des humains ou des animaux, il faut que je soigne, faire des soins c’est mon trucs, donner des conseils, diagnostiquer, traiter. Et c’est vraiment génial, je ne vais pas arrêter de faire ça hein mais peut-être que maintenant, je prendrais désormais le temps d’entendre vraiment ce que l’animal et sa famille on a raconté. Je crois que finalement un vétérinaire au delà de sa mission de soin, à un rôle de médiateur ou de traducteur pour ses maîtres.

Bon bien évidemment, il faut qu’ils soient prêt à l’entendre sinon c’est peine perdu. Mais en l’occurrence, là elle m’a demandé d’observer quand mon chat à une crise, s’il n’y a pas des choses que je retiens, que je n’exprime pas ou ne parvient pas à exprimer…et peut-être d’essayer de les dire.

Alors c’est un peu tordu, voir égocentrique cependant j’ai eu la possibilité de faire l’expérience avec un chien que j’ai aidé récemment. Un amour de Terre Neuve super sympa qui avait une pyodermite et une grosse otite bactérienne et dont la propriétaire ne savait plus s’en occuper (bon je vous passe les détails), j’ai fait de mon mieux pour aider ce chien. Grâce à mon association il a trouvé une chouette famille en France, le voilà donc depuis dimanche dernier partie et puis arrive le rdv chez la vétérinaire de l’association le lundi et là c’est la cata. Son oreille et sa pyodermite caché une grosse insuffisance rénale, bref on me contacte pour m’annoncer que le chien est sous perfusion entre la vie et la mort avec une prise de sang catastrophique. J’étais tellement triste, tellement mal, tellement inquiète, j’ai pensé à ce chien non stop. Et puis mercredi, je me décide à annoncer à son ex-proprio que le chien est entre la vie et la mort, enfin surtout je prends la décision de « traduire les maladies » de son chien. La proprio me dit qu’elle culpabilise et donc je lui dis que le meilleure service qu’elle puisse rendre à son chien c’est d’entendre ce qu’il a essayé de lui dire :

Les reins c’est souvent un problème à prendre ou trouver sa place

Les oreilles c’est le refus d’écouter ou de s’écouter et dans son cas, je penche pour la deuxième option

(Les problèmes de peau c’est souvent le signe qu’on ne s’aime, on se recouvre d’une peau pour repousser les autres (alors que souvent paradoxalement on voudrait les attirer mais on ne s’aime tellement pas qu’au final on repousse l’autre) ou bien un refus du contact bon ça je n’en ai pas parlé car déjà les deux premiers ça me semble bien lourd à entendre).

A ma grande surprise, l’ex proprio ne me prends pas pour une folle dingue mais m’avoue timidement que c’est là dessus qu’elle travaille! Enjoy ^^

Le soir même j’ai des nouvelles directement depuis la nouvelle famille du chien qui m’annonce que tout n’est pas gagné car l’insuffisance rénale est vraiment importante mais qu’il est rentré chez eux! Et là je suis perplexe, bluffé…hasard ou pas, je ne sais pas.

Je dois avouer qu’égoïstement à ce moment là j’ai respiré un peu, avec le sentiment d’avoir fait ce qu’il fallait, d’être à ma place.

Je me suis tellement attaché à ce loulou que j’ai vraiment fait tout ce que j’ai pu pour l’aider et j’étais tellement triste qu’on m’annonce son insuffisance rénale…mais voilà ce que sa famille m’écrit et ça vaut tout l’or du monde :

« En tout cas, le premier maillon de la chaîne de l’espoir pour ce chien c’est toi, et tu es le maillon le plus important. Merci à toi ! »

zeus

Maintenant, je croise les doigts pour que tout s’arrange pour ce gros loulou, ou du moins qu’il puisse profiter pendant quelques temps d’une chouette famille, il le mérite tellement.

Voilà écouter, avant de se lancer tête baisser dans des soins, écouter ce que ces animaux ont a me dire me parait vraiment important et je remercie mon chat et ce chien pour cette belle remise en question 🙂

Et puis pour renforcer mon envie d’être vétérinaire bien évidement ^^

 

No-poo

C’est quoi encore que ce truc!?!

Et bien comme vous, intrigué par le titre d’un article sur un blog il y a peu, je découvre le no-poo qu’apparemment pas mal de gens connaissent et pratique!

Le no-poo veut dire pas de shampoing

Et là il faut que je vous avoue un truc, j’adore me prélasser dans un bain pendant des heures mais alors me laver les cheveux ça n’a jamais été mon truc. Une vraie plaie!

Que ça soit quand ma mère me les lavaient quand j’étais petite et que ça tirait et qu’avec sa douceur légendaire, c’était loin d’être un moment de détente. Ou même quand j’ai été plus grande, franchement je trouvais ça vraiment pellant.

Et puis on m’a diagnostiqué un psoriasis et puis finalement non ça serait plutôt une dermatite séborrhéique (DS). Quoi qu’il en soit devinait le traitement!?!

Un bon shampoing qui vous décape le cuir chevelu un max ou encore mieux le shampoing à la cortisone, chouette, chouette!!

Et alors à chaque fois vous avez le droit au grand classique « non mais ça c’est du au stress, il faut que vous arrêtiez de stresser » ou le fameux « allez zen » et j’en passe…

Au début je les écoutais et puis à force, j’avais juste envie de les empaler, d’abord parce que le stress n’est pas quelque chose qu’on éradique vu que c’est inné et en plus si je savais me maîtriser, bien évidemment que je le ferais parce qu’avec voir les cheveux bruns recouvert de pellicules et le cuir chevelu qui vous démange ça n’a rien de vraiment amusant.

Pendant longtemps j’ai donc plus ou moins contenu la DS avec leurs supers shampoings, j’en ai testé tout un tas mais bon ça ne reste pas moins une corvée de se laver le cheveux. C’était même pire j’étais parfois obligé de faire deux shampoings pour que le résultat soit correct.

Et puis pendant 2ans, je n’ai quasiment plus rien eu, je suis revenu au fameux head schoulders et ça allait très bien. Oui pendant 2ans, le stress est resté un truc diffus lointain et c’était le pied et puis bon « la vraie vie » à repris son cours et là ma DS a explosé.

Normalement, la plupart des gens qui ont ce type de problème vous dise que c’est moins pire l’été et bien moi, l’été dernier malgré que j’étais en vacances c’était une cata et j’en ai vraiment eu marre alors j’ai cherché sur le net.

Au final, je suis tombée sur un article d’une fille qui adore ses cheveux et à une DS, elle partageait donc « sa recette ». Et ça m’a fait écho, c’est vrai que j’avais fait une belle transition dans ma vie depuis plus d’un an : j’étais végétarienne, je mangeais pas mal de bio, je faisais la plupart de mes produits maison moi même mais pas le shampoing.

Elle disait qu’elle utilisé un shampoing bio et je me suis dit que ma fois c’était pas une mauvaise idée d’essayer et après une rapide comparaison, en achetant un grand flacon de ce shampoing bio, cela ne me coûte pas plus cher que mes petits flacons de pharmacie tout beurk.

Et j’ai vu une belle différence bon histoire de ne pas gâcher mes anciennes bouteilles de shampoings, j’alterne. J’ai ajouté quelques huiles essentielles dedans et j’ai un peu dilué avec de l’eau et en avant.

Maintenant je dois vous avouer qu’avec mon bo j’ai aussi eu une mega flemme, alors me laver les cheveux deux fois par semaine comme avant….euh mmmhhh

Au début bien évidement mes cheveux au bout de leurs trois jours habituels sans shampoings devenaient tout gras, plein de pellicules enfin rien de bien sexy et puis finalement maintenant ça fait quelques mois que je ne me lave les cheveux qu’une fois par semaine et ils ne sont plus aussi vite dégueu. D’ailleurs j’en parlais il y a peu avec une amie, elle n’y a vu que du feu!

Et donc je suis tombée sur l’article d’Antigone sur le no-poo que voici :

https://antigonexxi.com/2013/10/23/le-jour-ou-jai-arrete-de-me-laver-les-cheveux/

Et je remercie Antigone car ouf je ne me sens plus seule, ni sale!

J’ai d’ailleurs envoyé cet article à d’autres amies qui ne sont pas des grandes adeptes du shampoing non plus et elles sont bien motivés!

Pour moi pour l’instant l’idée et de finir mes flacons de shampoings beurk parce que je ne me voie pas les jeter mais je vais essayer de mieux brosser mes cheveux car souvent c’est un peu hop, hop, pof, pof et en avant. Ça m’aidera peut-être pour allonger le délai entre deux shampoings mais sinon je suis bien motivée pour espacer encore plus mes shampoings par la suite et passer définitivement au no-poo.

Je ne vais pas faire de re-dite avec l’article d’antigone que je vous conseille de lire ainsi que le reste de son blog qui est vraiment intéressant. Son article est vraiment bien fait, elle explique les avantages et le pourquoi du no-poo (autre que la flemmingite aiguë que je décris ici lol) puis elle donne la marche à suivre.

Forcément avec mon expérience de flemmarde du shampoing, je suis assez convaincue, la seule interrogation reste la gestion de la DS, est ce que vraiment sans shampoing c’est possible, je ne sais pas mais ça vaut le coup d’essayer. Si ça se trouve, elle sera peut-être moins importante ce qui serait déjà pas mal 🙂

Et vous, no-poo, low-poo, que faites vous avec vos cheveux ?

 

Les 12 commandements « du rapport à rendre »

Coucou, je ne vous oublie pas les copains mais ces derniers temps j’ai été pas mal prise : grand rangement et nettoyage chez moi, la saison jardin qui est désormais bien lancé et donc pleins de semis-rempotage, plantations, désherbages et autres, plus les amis qui viennent en visite pour les week-ends prolongés.

Enfin bref, le mois de mai est souvent bien remplit et avec ce beau temps, j’aime mieux être dehors à en profiter mais bon rapport oblige, j’ai aussi passé pas mal de temps dedans à rédiger un rapport que je dois rendre demain. Ce rapport c’est le gros de ma formation donc incontournable pour valider cette formation, comme souvent.

Du coup pendant que mon imprimante faisaient des siennes, je me suis défoulée en rédigeant ces petits commandements dans lesquelles on peut tous se retrouver un peu, je crois :

Les 12 commandements des rapports à rendre :

1 – Tu n’auras aucune envie de faire ce rapport
2 – Tu essayeras de t’y mettre et ça gonflera tellement que tu éteindras bien gentiment ton pc pour aller faire tout autre chose
3 – Tu soûleras tout le monde avec ce rapport que tu dois faire
4 – Tu laisseras le stresser bien monter pour profiter d’une ou deux mauvaises nuits
5 – Tu t’y mettras au dernier moment
6 – Tous les autres de ta promo commenceront à poser des questions pour te mettre la pression
7 – Tu oublieras de sauvegarder ton travail ou ton ordi plantera
8 – Tu enverras en quatrième vitesse et à la dernière minutes une flopée de mails pour pouvoir répondre à toutes les questions de ton rapport
9 – Tu enverras au dernier moment, en suppliant une amie de corriger ton rapport la veille de le rendre et en lui disant en plus que ça urge
10 – Word te gonfleras royalement au moment de faire ta mise en page
11- Et pas des moindre, ton imprimante te fera lutter pour imprimer ce bip de rapport avec des options multiples allant du beug au manque d’encre ou de papier…et le reste du temps, elle fonctionnera à merveille.
12 – Au moment de relier, tu te rendras compte que tes marges ne vont pas, que l’encre à bavé ou tu bousillera une page, au mieux tu auras oublier d’acheter une couverture

La bonne nouvelle c’est qu’une fois que tu as remplie toutes ces conditions, tu pourras peut-être rendre ton rapport à l’heure. Vivement demain que je rende le mien.

Enfin comme je sais que c’est la période des rapports, voilà quelques petits conseils (sous word) :

  • Quand je n’arrive pas à faire un rapport, un peu comme celui ci qui me prenait la tête, je balance mes idées en vrac, je fais les passages qui sont « claires » ou « évident » pour moi. Ça me permet d’avoir déjà une base quitte à devoir restructurer les phrases, l’avantage avec un PC c’est que déplacer du texte est assez rapide.
  • Je règle ma police de base : type, taille et aussi l’interligne dès le début comme ça je n’ai que les titres à modifier ensuite.
  • Je programme un enregistrement automatique toutes les 5 minutes.
  • J’envoie une copie de mon rapport en format word et pdf sur une ou deux boites mails + enregistrement sur clé usb et pc
  • Une semaine avant je rachète des cartouches noir et couleur et une ramette de papier ( même s’il m’en reste, un jour mon imprimante à tellement beuger qu’elle m’a bouffé un papier monstre) + si besoin de quoi relier
  • Je prévois toujours le nombre d’exemplaires qu’on me demande + 2 (un pour moi et un au cas ou je me rate en reliant ou je découvre que l’encre à baver sur une page par exemple)
  • Si je dois aller dans un copie center pour faire relier, je prends toujours ma clé usb avec moi au cas où
  • Prévoir un format word qui permet de modifier directement et un format pdf car souvent d’un ordinateur à l’autre ou d’une version à l’autre la mise en page beug

Voilà si vous avez un rapport aussi à rendre, je vous souhaite bon courage 😉

Je reviens vite vous écrire un petit billet, en attendant si vous aussi ils vous est arrivé des galères « de rapport » ou que vous avez une bonne astuce à nous partager, n’hésitez pas.

Je veux un chien, un chat, un lapin, un cochon d’inde ou un poney…

C’est l’histoire d’une fille plutôt banale, qui avait un rêve…

J’ai toujours su qu’une étoile veillait sur moi, j’ai constaté à de multiples occasions que la vie mettait « des opportunités » sur mon chemin…ce n’est jamais un hasard total pour moi.

Je crois profondément qu’on attire ce sur quoi on vibre, cette croyance est belle et porteuse d’espoir mais aussi parfois très difficile quand on a du mal à ne pas vibrer « le manque ». Ce manque qui me semble si propre à l’Homme, manque d’amour, manque de compassion, manque de partage, de connexion, manque d’élan, d’énergie….

Je n’ai pas trouvé d’autre explication, ou plutôt cette explication fait un bel écho en moi alors j’en suis restée là. J’ai pu observer comme la vie a mis sur mon chemin une amie précieuse alors que je n’avais pas encore 6 ans. Cette amie, avait une jolie maison remplit d’animaux, son père était vétérinaire…et c’est là que j’ai compris. Au delà de mes amusements à nourrir des coccinelles de pucerons et des escargots de salade, une passion se cachait derrière. Mon amour pour les animaux est né le jour où je les ai rencontré de plus près. Et même les griffures du chat du voisin alors que je voulais lui donner du lait n’ont rien changé.

Histoire de me mettre un peu plus sur la voie, quand j’ai eu 8 ans, mon père a décidé d’offrir un chiot à ma mère. C’était pour la fête des mères et dernièrement j’ai rêvé de ce moment deux fois. Moi qui avait tout essayé, j’avais essayé d’avoir un chien, un chat, un lapin, un cochon d’inde (parce que ma cousine en avait un), un hamster, un poney, pour au final avoir un poisson rouge (que j’ai gagné dans une fête foraine…je vous laisse imaginer la suite). Mais là mes parents et surtout mon père qui avait toujours dit non, nous avait fait la surprise de ce chiot. Les larmes ont roulé sur mes joues et j’ai irrémédiablement fondu sur ce chiot sable foncé. Je me souviens qu’en le caressant, j’ai cru que c’était un rêve, j’allais me réveiller et malheureusement il n’y aurait plus chien…

Et puis je ne me suis pas réveillé, ce petit chiot est resté avec nous, il est devenu mon ami, l’ami le plus précieux que j’ai eu, jamais je ne l’oublierais. Il ne m’a jamais trahi, jamais fait défaut, il n’a jamais cafté un seul de mes secrets, ni même les promenades qu’on allait faire sans rien dire à personne. Ce chien, je l’ai aimé du plus profond de moi même et je n’ai jamais eu peur avec lui, jamais eu peur qu’il ne me blesse et il ne l’a jamais fait.  La seule fois où j’ai eu excessivement peur pour lui c’est quand on a du l’opérer pour sa dysplasie et retirer la tête du fémur de sa patte arrière droite. J’ai eu peur que la vie ne me reprenne le plus cadeau que la vie m’est fait. Mais mon super chien, super brave, est rentré à la maison, il nous a laissé faire la rééducation de sa patte et il m’a fait confiance quand je l’ai emmené nager pour l’aider à se remuscler.

Et puis patatras, c’était en avril, c’était une semaine avant c’est 6ans. Notre chien n’était pas en forme, alors on l’a amené chez le vétérinaire, il a eu des injections, on nous a dit que s’il n’allait pas mieux le lendemain il fallait le ramener, alors on l’a ramener, ils l’ont gardé. J’étais inquiète mais je n’ai jamais pensé que ça serait la fin, pas aussi tôt. Et puis le dimanche, la vétérinaire a appelé mon père pour avoir son autorisation pour piquer notre chien qui était au bout. Foutu piroplasmose…

Je m’en souviens comme si c’était hier, le lundi j’avais un contrôle alors pour que je reste concentrée mes parents ne m’ont rien dit, ni à moi, ni à mon frère, ni à ma soeur… Toute la journée, je n’ai pensé qu’à une chose, aller voir mon chien à la clinique. Et puis le soir est venu, ma mère a refusé qu’on aille à la clinique vétérinaire…et ma mère nous a demandé de nous asseoir sur le canapé….elle n’avait pas besoin d’en dire plus…on savait. Parce que quelques années au paravent, elle avait fait le même scénario pour nous annoncer le décès de mon grand-père paternel.

Ma soeur est parti violemment dans sa chambre, sans écouter ce que ma mère avait à dire, moi je me suis assise dans le canapé, je ne sais pas ce qu’elle a dit,je n’en ai aucune idée, je pleurais, ça se déchirais à l’intérieur. La vie venait de me prendre mon meilleur ami…

Désolé, je coupe cette lecture, forcément en vous écrivant ça, les larmes sont revenus…jusqu’à ce que je vois mon chat, assis juste à côté de mon siège, il ne bouge pas, il est calme, il me regarde, il ne dit rien…Ce chat est un vrai cadeau du ciel, toujours là quand il faut pour me soutenir (et non ce n’est pas l’heure des croquettes :p)

Voilà c’était en avril 2004, ça fait 12ans. Ça fait aussi 12ans que j’ai un nouveau chien mais c’est une autre histoire. D’ailleurs malgré la présence d’un nouveau chien, j’ai eu beaucoup de mal à faire le deuil de mon premier chien, ça m’aura pris environ 6 mois je crois. Enfin ce qui m’a définitivement fait passé ce cap douloureux, c’est que l’été qui a suivit j’ai fait mon premier stage en clinique vétérinaire.

Il était tant que je sache si je ferais ce métier là ou un autre, mon stage a commencé sur les chapeau de roues avec l’euthanasie de 3 chatons, une opération d’un chien avec une fracture ouverte et j’en passe. Au final, j’ai réussit à avoir de la distance pour les euthanasies, je ne me suis pas sentie mal en salle d’opération et je me suis vite sentie à ma place au sein de cette clinique. Ce qui aura réussi à me faire pleurer, c’est le vieux chien de 13ans qui hurlait de douleur à cause de son arthrose. Suite à son opération mon chien souffrait d’arthrose, l’imaginait avec ce type de douleurs m’a fait réaliser que je ne pouvais pas lui souhaiter ça juste parce que j’aurais voulu le garder près de moi. Et puis, il en fallait bien un, il y a eu un chien avec une piroplasmose…et ce jour là je me rends compte que j’ai fait un choix. Bien sur ça me renvoyé à mon chien, et j’avais juste envie de pleurer…sauf que cette fois ci j’étais à une place, ou je pouvais accompagner quoi qu’il arrive. J’ai choisit de m’occuper de ce chien avec force, j’allais le voir et je le réconforté. A partir de là, j’ai réalisé qu’il y avait deux façons de voir les animaux qui sont en cage dans une clinique. Celle ou on se contente de filer à manger à ces animaux et celle ou on a un rôle à jouer, j’ai passé des heures dans le chenil, j’ai caressé des chats, des chiens, je leur parlais, je l’ai rassuré, je les encourageais à manger. J’ai également passé des heures à accompagner des chiens, des chats à s’endormir avant une opération. Ça peut paraître débile mais je me sentais vraiment bien, à accompagner ces animaux à s’endormir calmement. Je devais faire le vide en moi, je devais être la plus calme possible, et je caressais lentement, ils m’ont tous regardé avant de fermer les yeux.

Ma vétérinaire m’avait donné le rôle de l’anesthésiste, bon bien sur maintenant j’ai super envie de faire de la chirurgie mais j’aime bien ce rôle. On est un peu comme l’ange gardien de l’animal, on surveille sa respiration, on surveille qu’il dort assez pour ne pas avoir mal.

A la fin de mon stage, le chien atteint de piroplasmose était guérit et il est rentré chez lui. Et moi j’avais trouvé ma place, ce jour là je me suis fait la promesse que j’aiderait encore des animaux du mieux que je peux.

Ce jour là, je n’ai pu eu de toute sur ce qui c’était passé le jour de mes 6ans où j’ai été attiré comme un aimant par un animal, mon projet professionnel et mon rêve de devenir vétérinaire était né.

OUT

Je suis claquée…y a des fois le développement personnel c’est génial mais ça me joue aussi des mauvais tours. Il y a environ un mois, j’étais totalement bloqué et ça me rendait dingue! Je voulais avancer, je voulais vraiment que les choses continuent de bouger et de bien progresser, parce que ça me rassure et que je ne suis pas très patiente donc il faut que ça avance.

Sauf que mon mental faisait un fameux blocage, et j’étais confronté à de nombreuses résistances internes et à mon incapacité à lâcher prise et à faire confiance « au destin ». Ca m’a plongé dans un espèce de mal être, je me sentais bof et je n’arrivais plus à faire grand chose. Je me met alors en mode « survie », assurer pour mes boulots et mon chat et tout le reste on verra plus tard.

Il fallait que je sorte de ce truc bof très vite, la peur de retourner en bo n’étant jamais bien loin. Du coup je me suis activée, tel un insecte qui se retrouve sur le dos…J’ai cherché un autre thérapeute, une autre technique, n’importe quoi qui me permettrait de dépasser tout ça. Heureusement j’ai eu plusieurs retours de mails ou il n’y avait plus de place. Mais j’ai quand même eu deux rendez vous et une formation de deux jours : un rdv chez une naturopathe qui pratique le Bowen, chez une kinesiologue et une formation en CNV (approndissement).

Sauf que bien sur on ne vous donne pas rdv le lendemain et entre temps pas mal de choses ce sont passé. Il y a eu le sommet de la conscience, des vidéos, des partages, des rencontres, de nouvelles envies et voilà j’étais un peu relancé même si c’était à petit régime j’étais contente. Et je ne regrette pas du tout mes rdv. Au final pas de Bowen mais de la naturopathie, c’est ce qui c’est dessiné ce jour là et ça m’a réinstaller dans le « mieux être ».

Bon par contre, comme souvent, contre coup, mon corps n’ayant pas beaucoup aimé que je le bouscule de la sorte, je me tape une mega rhino-pharyngite en pleine formation CNV, pas si grave, j’ai tellement adoré et reçu des choses géniales pendant deux jours que la maladie hop à la trappe…bon je paye encore aujourd’hui avec mon nez bouché qui m’empêche de bien dormir.

Aujourd’hui c’était le rdv chez la kinesiologue…au début, hmmm bof, j’accroche pas à fond avec cette dame mais au fil de la séance forcé de constaté qu’elle tombe très juste. Il n’y a plus qu’à espérer que ça fasse effet!

Le seul ennui, c’est oui tout ça à été fantastique, tout ça m’a nourrit et j’aime beaucoup ça mais là tout de suite, je suis naze, je suis vraiment fatiguée. Et pas de bol, demain on se lève tôt, journée boulot double au programme. Enfin heureusement je ne finis pas trop tard et surtout des sous! Et après demain je remet ça. Dans ce genre de cas, je n’ai pas encore trouvé d’autre solution que de me motiver par l’argent et me dire que j’ai besoin de ces sous et en ce moment même vraiment besoin (ben oui les rdv étaient pas gratuit, dommage, lol).

L’avantage dans ce genre de cas, c’est que la fatigue me force à faire, un pas après l’autre. Donc déjà ce soir, je clôture un cycle de pleine conscience sur l’alimentation, ouf!

Je n’ai pas une envie folle d’y aller mais bon je suis engagée. Je suis un peu mitigé sur ce cycle, j’ai appris des choses, j’ai pu faire des expériences et je suis très heureuse d’avoir été capable d’adapter ce qu’on me proposé à moi plutôt que de rester dans le défaitisme du « j’y arrive pas, c’est pas pour moi, ça m’agace ». Cela dit je crois que c’était peut-être un peu tôt pour moi car on ne peut pas dire que j’ai ancré dans ma vie ce que j’ai appris. C’est que j’aurais bien aimé que ça se fasse mais ça ne m’inquiète pas plus que ça, je pense que maintenant j’ai les graines et que je peux les semer quand je le souhaite. Ca reviendra sans doute un jour à moi. Enfin voilà, il est temps de clôturer ça.

Donc voilà l’objectif, finir ça et puis je vais finir mon défi aussi, ça c’est chouette car j’ai tenu mes 21 jours sans faille 🙂 – Pour le boulot, on verra bien sur le moment, toute façon il faudra bien…pour le moment, je vais retourner grappiller quelques minutes de repos.

Et vous, vous avez observer quand votre corps vous dit stop? est ce que vous l’entendez (car c’est pas facile) ?  En tout cas si vous aussi vous êtes fatigué, bon courage 😉