Recycler les peaux d’agrumes : vinaigre et poudres

C’est presque la fin de la saison des agrumes alors je me dépêche pour vous partagez deux petites astuces.

J’ai la chance via mon GAC de recevoir de délicieux agrumes bio en provenance direct de la Sicile. C’est une grosse commandes faites à des petits producteurs bio qui viennent livrer plusieurs GAC et magasins bio. Alors d’abord ils sont délicieux et étonnamment souvent moins chers que du non bio!

Avec ce super bon plan impossible de résister, par contre ça demande un peu d’organisation car il n’y a qu’une commande par mois (en saison) donc on commande par kg.

Je les conserve dans une jolie caisse en bois, pas trop entassé et dans une pièce un peu fraîche. Comme ils arrivent pas ultra mûres, ils se conservent bien, parfois je met une petite partie au frigo selon la quantité que je consomme.

C’est ainsi que j’ai pu réaliser le limoncello pour ma maman.


Le seul petit souci des agrumes c’est les peaux qu’il est déconseillé de composter…mais pourquoi les jeter alors qu’il y a pleins de choses à faire avec ! Sécher les zestes pour les futurs gâteaux & co ou encore pour en faire de la poudre!

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Une petite poudre riche en goût, on peut s’en servir pour aromatiser toutes sortes de plats ou même pour des produits de beauté maison!

La réalisation est super simple une fois les zestes séchés (sur un radiateur, au soleil ou encore au four à basse température) il suffit de les broyer. Bon là par contre il va vous falloir un moulin électrique à épicé, (pas essayé peut-être avec un très bon hachoir). Pour ma part je passe par toute petite quantité mes zestes au jazz max et tada!

Poudre d’oranges


Poudre de clémentines

Bon le seul souci, c’est quand le radiateur est éteint, qu’il fait tout gris et qu’on ne veut pas allumer le four juste pour des peaux. Alors il y a un petit trucs ultra simple à faire, pas de séchage juste un pot et du vinaigre blanc.

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Vinaigre citron et romarin et ajout d’oranges – vinaigre au citron

La recette :

  • Stériliser à l’eau bouillante un pot ou (mode mega flemme récupérer une bouteille de vinaigre blanc là pas besoin de stériliser enfin de toute façon plastique+eau bouillante= ça fond lol)
  • Puis on met les peaux et hop on verse du vinaigre blanc par dessus
  • On peut aussi ajouter des fleurs ou aromates séchés. Dans une bouteille j’ai mis du romarin mais honnêtement le citron l’emporte fortement mais peut-être testé par exemple un vinaigre avec que de la lavande ou que du romarin…à voir 😉
  • Remuer de temps en temps.
  • Pour utiliser, je filtre et je verse dans un spray et hop je nettoie toutes mes surfaces avec et ça sent bon 😊

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Bon voilà j’en ai eu un peu marre de mes petits pots trop vite remplit alors j’ai décidé d’utiliser mon gros pot! C’est en faite un pot à olives que donnait le magasin bio 😀

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Gros pot à olives un peu crado

Donc j’avais déjà nettoyé l’intérieur il y a longtemps car il a fallu dégraisser toute l’huile (un bon coup d’eau bouillante!) mais comme j’attendais de trouver la conne utilisation il a un peu pris la crasse donc j’ai commencé par un coup nettoyage (liquide vaisselle et une brosse et hop).

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Et un petit coup d’eau bouillante…

Je l’ai stérilisé rapidement à l’eau bouillante, je l’ai laissé sécher à l’air libre et hop, mes peaux et tout plein de vinaigre blanc…(il faut vraiment que j’en trouve en vrac, ça me tue toutes ces petites bouteilles en plastoc pas top 😑)

Et voici :

Ce que raconte nos douleurs et notre souffrance et comment mon chat m’a mis devant tout ça!

Je me suis habituée à la souffrance comme on s’habitue au bruit de la ventilation chez soi.

Au début c’est dérangeant puis ça devient un simple bruit de fond.

Jusqu’au jour où mon chat est apparu dans ma vie, que la médecine traditionnelle ne parvienne pas à le guérir malgré mes efforts. Et puis un jour, en désespoir de cause ou peut-être aussi parce que je ne crois pas aux coïncidences…On m’avait donné les coordonnées d’une vétérinaire homéopathe qui fait également de la kinésiologie…après tout pourquoi pas…au point où j’en étais.

J’étais vraiment triste et affecté que mon chat souffre, alors oui c’est sur il ne souffrait pas le martyr et il avait de toute façon des anti-douleurs mais je savais que mon vieux chat ne survivraient pas longtemps à grand coups d’anti-douleurs. J’ai téléphoné pour avoir un rendez vous et j’ai commencé à respirer un petit peu.

Simplement parce que depuis des semaines j’étais convaincue que si mon chat ne guérissait pas été, c’était en partie de mon ressort. Quand la vétérinaire m’a expliqué qu’une gingivo-stomatite venait surement du fait que j’avais du mal à exprimer certaines choses….sans blague…voilà que j’étais au moins sur la bonne voie!

J’ai vu cette vétérinaire 3 ou 4 fois, et j’ai du stopper faute d’argent mais certainement pas parce qu’elle n’était pas efficace. Pas mal de choses sont déjà sortie et ont progressé mais c’est surtout que j’ai pris conscience à quel point mon chat, cette éponge, absorbé tous mes soucis, toutes mes douleurs…toute ma souffrance. Il veut m’aider et ça me touche tellement mais c’est aussi assez lourd à porter.

Je me débat contre toutes sortes de choses et je fais de mon mieux pour m’en sortir et trouver un peu de paix intérieur. Ma patience étant proche de 0, je peux déjà vous dire que très souvent un des freins à mes avancées reste mon impatience, ça ne va jamais assez vite!

Je déteste restée bloqué sur un problème, je déteste ne pas trouver la bonne solution, j’aime être efficace et quand le psy m’explique en long, en large et en travers que je dois être patiente, qu’il faut du temps, que je dois être bienveillante envers moi même….j’ai juste envie de l’attraper par le col et de lui dire qu’il fasse ce qu’il faut pour que ce problème soit résolu je le paye assez chère! lol (promis je me soigne lol)

Alors avoir cette pression supplémentaire, de mon chat est souvent difficile, j’ai juste envie qu’il arrête d’être malade parce que ça m’attriste, ça me stress, bref cercle vicieux en vue! Cela dit, il a ouvert une fameuse porte et plus le temps passe, plus je mesure toutes les douleurs et toute la souffrance que j’avais fourré dans un coin…et que je continue de temps en temps à cacher sous l’oreille par habitude.

Pas vraiment évident de constater que j’ai des douleurs de toutes sortes…

Je suis née avec une dysplasie de la hanche et désormais lorsque je marche longtemps de manière vive (du type, accélérer le pas pour être à l’heure à l’arrêt de bus), j’ai mal à la hanche. Cette dysplasie me provoque aussi des douleurs de dos du type sciatique ou lumbago selon les cas. Selon l’ostéopathe mes douleurs au genou qui n’apparaisse que quand je me fais du soucis de façon excessive seraient également dû à ça.

J’ai aussi hérité des problèmes de peau de mon papa, avec une grosse dermatite séborrhéique sur le cuir chevelu, autour et dans les oreilles, au niveau des sourcils également.

A ce petit tableau s’ajoute des rhino-pharyngites à la limite du chronique, j’en ai est généralement 1 à 2 par an…cette année j’ai battu mon records en faisant 2 cet hivers, 1 au printemps et encore 1 cet été, heureusement les huiles essentielles sont d’un précieux secours pour diminuer très nettement leur durée.

Et puis depuis quelques temps j’ai des problèmes digestifs, l’ostéopathe parle de côlon irritable et de ce que j’ai lu sur internet je devrais arrêter le gluten (ce qui croyait moi et loin d’être de la tarte!) et le chocolat autant dire que je pleure.

Il y a cependant une chose fort étrange avec moi, j’ai des problèmes de poids depuis longtemps enfin…avant mes 18ans, je dois reconnaître que c’est surtout les autres et leurs réflexion mais quand je revois les photos je n’étais pas si grosse que ça….les gens peuvent être tellement méchants et blessant. Et on ne peut pas dire que mes parents m’est aidé sur ce point. J’étais en surpoids, d’ailleurs à mes 14ans j’ai vu une diététicienne et simplement rééquilibré mon alimentation perdant ainsi 8kg, en tout cas je me sentais bien mieux, c’était déjà pas mal.

Et puis le cauchemars a commencé : le stress, j’ai pris 10kg pour chacune de mes années de terminale….et j’en ai fait 2 :/ Puis heureusement je suis devenue étudiante, sans voiture, la marche et mon budget serré (adieu les biscuits du 4h) ont fait que j’ai perdu un peu de poids puis le stress de mon diplome m’en a fait rependre….puis mon boulot assez physique m’en a fait perdre et puis le chomage m’en a fait reprendre et puis le stress de ma reprise d’études m’en a fait reprendre et puis…non je n’ai plus reperdu de poids à part 1 ou 2kg pour en reprendre 5 ensuite :/

Aujourd’hui, je n’ai jamais atteint un tel poids, et je n’ai jamais autant détesté mon corps, je sais aussi que mon poids aggrave mes autres douleurs et pourraient me donner bien plus de soucis de santé. Je suis essoufflée quand je monte plus de 2 étages, quand je noue mes lacets mon gras bloque ma respiration ce qui fait que je ne peux pas rester bien longtemps dans cette position. M’habiller est un enfer, et je suis devenue totalement incapable d’aborder un homme et pire si l’un d’eux m’approche je le rejeterais sans aucun doute.

J’ai beau savoir tout ça, il n’y a rien qui fasse déclic chez moi, il est bien entendu que je n’ai aucune intention de faire un régime drastique, hors de question de perdre 10kgs pour en rependre 20 ensuite. Je me suis penchée sur l’équilibre alimentaire, sur l’alimentation de pleine conscience…Et oui, oui c’est chouette mais mangé ce qu’on veut quand on veut c’est bien plus facile…sans parler que compter les carrés de chocolat vu mon stress actuel c’est juste impossible. Bref appellé ça de la flemme si vous le voulez, un manque de volonté ou n’importe quoi d’autre si ça vous chante.

Moi je sais que c’est une souffrance, une très grande souffrance et oui c’est vrai il va me falloir d’avantage de volonté pour me sortir de ça et pour le moment je ne l’ai pas.

Je sais que dans toutes les personnes qui liront se billet, les 3/4 pourrait s’y retrouver, si ce n’est pas pour le poids, ça peut-être un tic, une mauvaise habitude : fumer, se ronger les ongles, etc… Et j’avais juste envie de vous inviter à faire un tout petit pas et à voir « votre problème » avec un tout petit peu de bienveillance, en réfléchissant à pourquoi ce « problème » est là ?

Moi je peux vous dire, que mon obésité c’est ma protection, elle tient les gens à distance, l’insécurité, le manque de confiance en moi ont fait que (et bien d’autres choses…) . Alors oui, c’est vrai je déteste mon corps et pourtant je sais que j’ai encore un peu besoin de ma fausse protection pour le moment, mais un jour viendra…

En espérant que cet article vous ferra voir vos douleurs physiques un peu autrement (on ne le dit pas assez, notre corps nous parle) et que vous arriverez à trouver un chouïa de bienveillance pour vos addictions et vos tocs 😉

Courage, le soleil est de retour, profitez en ^^

 

Bullet journal

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Avec la nouvelle année qui débutait je cherchais un nouvel agenda sur le web et je suis alors tombé sur le concept du bullet journal ou bujo.

A priori, l’idée n’est pas si neuve que ça, mais quand même je vois encore la mine surprise de mes amis et des secrétaires lorsque je dégaine mon « agenda maison ».

Parce que le concept est assez simple (mais tellement bien vu), il s’agit simplement d’un carnet dans lequel on crée son agenda perso.

L’avantage, on peut du coup l’adapter à ses besoins. On en fait ce qu’on veut. L’idée c’est également un peu d’éviter de multiplier les agendas, planning, carnet divers…

Grâce au bujo, j’ai tout et je fais tout dans un seul carnet. Les idées de projets cohabitent avec mon agenda et avec la liste des livres que j’ai envie de lire ou de ceux que je veux revendre…

J’aime beaucoup le concept, c’est pratique d’avoir tout sous la main et puis ca m’évite aussi de noter des choses sur une feuille volante…puis de ne pas l’a retrouver :/

En plus de ça, ça a un côté créatif que j’aime bien. Au début on tâtonne et c’est peut-être un peu fouilli mais au fur et à mesure j’ai ajouté des symboles pour simplifier, de la couleur, des petits dessins.

Alors c’est sur ça prend du temps à construire et embellir mais personnellement je trouve ça agréable. Je dessine une base pour la semaine et puis le soir devant la TV ou autre je le peaufine. C’est mon petit instant de création de la journée, c’est aussi un temps pour moi et je trouve ça agréable.

Il est clair que si vous détestez par dessus tout créer c’est peut-être pas la bonne idée mais par contre inutile d’être un artiste pour en avoir un.

Si vous regardez sur Pinterest et autre vous verrez en effet de splendides bullets, inspirants. Mais ne vous mettez pas la pression, oui il y a des vrais artistes et je souhaite qu’ils vous inspire 😉 Par contre, n’allez pas vous mettre une pression de dingue, le but c’est aussi que le bujo soit pratique et efficace. Beaucoup le font très simple et épuré, le but c’est qu’il vous serve donc faites selon vos besoins. Il vaut mieux du simple et efficace plutôt que de vous dégoûter en vous prenant la tête des heures dessus 😉

Je crois que l’idéal c’est de commencer doucement et très simplement, et au fur et à mesure de faire ses essais, de compléter. Du moins c’est ainsi que j’ai fait et je trouve que c’est ainsi qu’on trouve ce qui nous convient le mieux.

Ah Oui j’oubliais, le bullet ayant un « fonctionnement » un peu particulier, vous risquez peut-être (c’est mon cas) de devoir lâcher prise sur les petites imperfections que vous allez faire en dessinant sous peine que ça devienne très moche si vous mettez du correcteur partout ou que tout votre carnet se défasse si vous arrachez trop de pages…un bon exercice je trouve.

Pour les explications techniques, voilà le lien duquel je suis partie pour faire le mien :

http://sohohana.com/bullet-journal-la-methode-en-10-etapes/

il vous suffit juste d’un carnet et d’un stylo pour débuter, plutôt facile 😉

Après les « bujotistes », utilisent toutes sortes d’accessoires et de techniques selon les goûts et les besoins. Pour ma part, j’utilise des stylos de couleurs car je trouve que ça rend mon carnet plus gai. J’ai des petits stickers et du making tape que j’utilise soit pour cacher une imperfection soit pour décorer.

Une technique que je trouve assez pratique aussi c’est la « dutch door », en fouillant sur le web vous en trouverez sans doute pleins d’autres. Je vous met un lien Facebook vers un groupe que je suis si ça peut vous donnez des pistes 😉

https://www.facebook.com/bulletjournalfrancais/?fref=ts

Et si vous avez des astuces pour vous organisez, n’hésitez pas à les partager en commentaires 🙂

Aujourd’hui, j’enterre mon jumeau

J’ai décidé de reprendre avec un petit billet sur une de mes expérience de développement personnel assez marquante, bon ça n’a pas l’air super gai mais c’est un sujet qui me touche beaucoup et qui a de l’importance pour moi. Mais j’ai aussi quelques idées de billets plus léger rassuré vous ahah 😉

 

Il y a plusieurs mois, je me décide enfin à aller voir une kinésiologue qu’on m’avait recommandé il y a longtemps. Et je ne remet pas en cause ses compétences et son efficacité, elle a remonté de nombreux traumatismes sans se tromper; cela dit je ne suis pas sur que j’y retournerais, enfin il en ai quand même sorti quelque chose.

J’ai notamment pu en apprendre d’avantage sur le jour de ma naissance, bon peut-être moins fantastique que ce qu’on peut imaginer mais ça peut expliquer des choses et je ne le vis pas mal, simple besoin de savoir.

Dans la liste des traumatismes et des freins à ce que j’avance, il y a le tout premier de ma vie alors que j’étais encore dans le ventre de ma mère et même encore qu’un mini foetus de 2 mois et demie. Ma mère a perdu le jumeau qui m’accompagnait….enfin jumeau ou jumelle mais je ne sais pas vous expliquez pourquoi mais j’ai l’intime conviction que c’était un garçon.

Enfin bref, cette kinésio remonté donc mes traumatismes en me demandant chaque fois « on garde ou on jette? » et tout allait bien tant qu’on parlait « d’événements » mais la mort de mon jumeau n’était pas franchement un événement comme les autres, ça m’a terriblement choqué qu’elle insiste pour que « je jette »…à mon sens, à moi, je ne pouvais pas « jeter » une âme aux oubliettes.

C’est vrai il n’a existé que pour moi, ma mère n’a pas été affecté par cette perte mais moi j’ai perdu le premier être que j’ai connu, j’ai perdu un frère, un ami auquel j’étais très lié. J’ai souvent ressentie un vide immense, un énorme manque et je pensais à lui, je me demandais ce qu’aurait été la vie avec lui. Est ce que ce sentiment d’abandon et de solitude aurait été le même ? Et puis la multitude de question qui tournait autour de lui : pourquoi lui et pas moi ? où est il ? qu’est il devenu ?

Il y a peu je parle de cette expérience justement avec une amie magnétiseuse qui comprend fort bien la violence des propos tenus par la kinésio pour moi mais elle m’explique qu’elle ressent que je le retiens et que du coup il est coincé ici. Oui, oui je sais les anges tout ça…toujours est il qu’aujourd’hui j’ai eu une sorte de déclic car quand elle me parlait de ça, j’étais surprise, bien sur qu’il avait le droit de partir, d’aller là où il le devait, de faire ce qu’il voulait, je ne peux lui souhaiter que le meilleur c’était mon frère, je ne peux rien lui souhaiter d’autre que d’être heureux. Du coup, je ressens qu’il a besoin d’aide, besoin d’être rassuré pour aller là où il doit aller.

J’ai donc eu ce déclic : ce que mon jumeau a besoin c’est d’un enterrement ou au moins une cérémonie d’adieu, celle qui n’a jamais eu parce que notre société actuelle ne célèbre pas les âmes mais des morts avec une enveloppe charnelle totale ou avec une durée de vie supérieur à j0

Alors je vais préparer correctement cette petite cérémonie et la faire de mon mieux, en attendant je crois que quelque part il a déjà entamé son chemin et j’en suis très heureuse 🙂

Bonne route jumeau ❤

Oups…faille spatio-temporelle

Oups…j’ai du être aspiré par une faille spatio-temporelle et mon blog se retrouve un peu à l’abandon.

Enfin l’avantage c’est que je ne me suis jamais imposée de rythme pour poster mes billets, le but étant juste de parler des choses qui m’inspirent ou des réflexions personnelles que j’ai envie de partager. Au moins ça m’évite de trop culpabilisé ^^

Depuis mon dernier billet, il s’est passé pleins de choses, qui explique aussi un peu ma désertion. D’abord la super grande nouvelle c’est que je suis enfin étudiante vétérinaire, ça c’est quand même vraiment chouette! Beaucoup de boulot c’est sur, la reprise d’un rythme très différente, tout ça n’est pas simple et me met en face de mal de difficultés mais bon, parfois c’est comme ça qu’on progresse aussi 🙂

Et puis il y a eu un événement qui m’a beaucoup affecté, le chien de la famille, avec lequel j’ai grandi est mort et ça a vraiment été difficile pour moi. Ca a notamment eu pas mal de conséquences sur mon moral, mes études…enfin bref, besoin de temps pour faire mon deuil.

Mais entre ça et mes « fantastiques » voisins qui font tout le temps du bruits, quand c’est pas les uns, c’est les autres qui font des travaux, où le chien qui aboient pendant des heures, ou ceux du dessous qui se disputent, qui parlent jusqu’à 2h du matin et j’entends tout :/

Bref, mon sommeil et mes nerfs ont vraiment été mis à rude épreuves surtout pendant mes examens où j’ai finit au bord de l’épuisement et avec l’envie de tuer la moindre personne qui faisait du bruit!

Il y a un avantage à tout ça, c’est que j’ai pris le temps de réfléchir à la situation, de me rendre compte que je sature vraiment de « l’ambiance » de mon quartier et de mon immeuble donc j’ai décidé de déménager! Je crois aussi que ça me permettra de définitivement tourner la page du bo et de la dépression, j’en ai vraiment besoin 🙂

Me voilà donc à la recherche d’un nouvel appartement au calme, je ne me précipite pas, j’ai pas mal de « critères » car je trouve que ça serait dommage de partir de cet appartement pour avoir pire ou juste un endroit où je me sente moins bien donc je prends le temps. C’est sur qu’avec ça et un budget non extensible, il n’y a de toute façon pas des masses d’appartements mais j’ai confiance, je suis sur que le bon se présentera au bon moment 😉

Donc voilà, pas mal d’occupations mais j’ai encore et toujours des idées de billets à vous partagez, alors surveiller le blog, bientôt du nouveau 🙂

En attendant, bon week-end 😀

 

Dermatite séborrhéique, des solutions ?

Coucou, me voilà avec un nouveau billet et un nouveau sujet que je n’ai pas encore abordé sur ce blog.

J’ai une dermatite séborrhéique ou DS depuis plusieurs années, enfin au début la dermato pensé que c’était un psoriasis vu que mon père et plusieurs autres membres de ma famille en ont mais à priori ça serait d’avantage une DS.

Loin de moi, l’idée de vous expliquer tous les détails de cette maladie, vous trouverez plus d’infos ici :

http://www.abimelec.com/dermite-seborrheique-pellicules.html

Pour résumé dans mon cas j’ai des plaques rouges qui font des squames qui grattent pas mal ce qui me donner des croûtes un peu jaunes, enfin dans tous les cas c’est pas très jolie, ça tiraille la peau et je m’en passerais bien (comme tout ceux qui en ont forcément lol). Pour ma part, au début c’était uniquement au niveau du cuir chevelu donc pellicules qui en cas de stress, remplissent tout mes cheveux (absolument génial) et puis ça c’est étendu aux oreilles (à l’entrée, dans les « plis » et derrière) et désormais j’ai parfois des plaques qui s’élargissent au front, et sur les ailes du nez.

Oui parfois, parce que la DS évolue en fonction de mon taux de stress mais aussi de la saison (température, soleil), de ce que j’applique sur ma peau et de ce que je mange…rien que ça!

Alors les cheveux c’est clair que les pellicules c’est pénible, une vraie plaie pour s’en débarrasser, cela dit j’ai du m’habituer… parce que pour moi le pire reste les plaques sur le visage…impossible à cacher (oui oublier, l’idée de maquiller ça aggrave sérieusement les choses).

Pour les cheveux, sur prescription du dermato j’ai essayé pas mal de choses qui fonctionnait plus ou moins bien. Mais quand c’était des produits disponible uniquement sur ordonnance vraiment je trouvais ça pelant d’aller chez le médecin juste pour renouveler l’ordonnance. Et puis depuis que je suis à l’étranger, tout ce dont je peux me passer, je prends donc pour le moment bye bye le dermato.

Un jour alors que je faisais une énième crise au niveau des cheveux j’en ai eu ras le bol!

J’ai cherché des astuces de grands-mères sur le web pour les pellicules tout simplement. J’ai ainsi réalisé un mélange de savon d’alep, d’argile et d’eau chaude dans une petite bouteille, j’ai bien secouer et hop je me suis lavée les cheveux avec. Je ne le recommanderais peut-être pas sur le long terme car surement un peu trop agressif mais en tout cas résultat immédiat impeccable! Et puis coup de chance, grande période no stress, où j’étais super bien et je me contentais donc d’utiliser de l’head shoulders (oui je voulais pas trop tenter le diable avec un « shampoing normal »)

J’ai donc eu la paix pendant bien 2ans de cette façon et puis le stress est revenu, l’eau ultra calcaire ici ne m’a  pas aidé aussi, je crois. Au début, je me suis contentée d’un retour à un shampoing de pharmacie qui avait bien fonctionné avant.

Mais c’était moyennement ça, et puis suite à ma petite expérience et au fait que j’ai commencé à faire mes produits cosmétiques moi même, j’ai fait une recherche un peu plus poussé sur le sujet. J’ai alors récupérer ici et là, différents produits qui pouvaient fonctionner.

Le plus simple et efficace reste pour moi : un shampoing bio à base de zinc & sauge (de chez john masters organics, acheter en grand contenance pour amortir le coût). Et puis comme je l’écrivais il y a quelques temps, je suis désormais passé à la transition vers le « no-poo » (Voir ici : article sur le no-poo) qui m’a aidé. Mais j’ai aussi « un protocole pour les cas de crises », en premier c’est d’appliquer de l’huile avec un complexe à base de zinc et d’extrait  de pépins de pamplemousse toute une nuit, de me laver les cheveux le lendemain au bicarbonate+une mini dose de shampooing dilué avec huile essentielle de tea-tree, palmarosa et geranium rosat. Puis de rincer abondamment en finissant à l’eau froide et au vinaigre de cidre dilué. Oui j’utilise du costaud.

Mais aujourd’hui, marre des plaques sur le visage, j’ai testé un truc génial. J’ai d’abord nettoyé mon visage avec de l’huile de neem (antifongique) et puis j’ai fait un genre gommage en version ultra-simple : bicarbonate + un peau d’eau en faisant des petits cercles sur ma peau et en insistant un peu là où j’ai des plaques (surtout les ailes du nez et les sourcils), c’est magique on sent toutes les squames se détacher. Puis un grand rinçage à l’eau et là. [ {mauvaise idée du jour :} Et bon ensuite j’y suis allée un peu fort : j’ai appliqué des compresses avec du vinaigre de cidre (pas assez dilué) et 1 goutte d’huiles essentielles de tea-tree, 1 de palmarosa et 1 de geranium rosat mis direct sur la compresse. Je tiens à l’indiquer en grand NE FAITES PAS CA, CA PIQUE! Du coup, j’ai remis une grosse dose d’huile de neem là où j’avais appliqué (en réalité juste poser quelques secondes) les compresses. Puis j’ai rincer avec de l’eau chaude et la sensation « brulure » à disparue tout de suite. Ouf! ] Pour finir, j’ai appliqué un peu de gel d’aloe verra sur tout le visage.

Hé! Incroyable, mes plaques ont disparu, c’est tout doux, pourvu que ça  dure!

Bref, bien contente de cet essai, le bicarbonate est vraiment top en gommage, bien plus doux que le gros sel et moins asséchant que de l’argile (qui est aussi un produit génial mais pour d’autres cas). Maintenant la grande question c’est de voir si ça va durer, si je vais devoir appliquer autre chose (ce qui sera peut-être du à l’irritation que j’ai du provoqué à mon essai non dilué :/), enfin pour le moment je n’arrête pas de toucher mon nez, c’est doux! lol

Enfin voilà si ça peut aider d’autres personnes, j’essayerais de vous dire comment ça à évoluer d’ici quelques temps.

 

Les graines germées

Aujourd’hui j’avais envie de vous parler cuisine, parce que c’est la belle saison, que le potager malgré tous nos déboires de cette année porte quand même ses fruits! Youpie 🙂

Et pour faire la transition avec l’article précèdent, je me suis dit pourquoi pas parler des chouettes choses qu’on découvre quand on devient vg et qu’on consomme un peu plus « bio, écolo ».

La grande question d’un bon nombre de personnes qui souhaitent passer à une alimentation végétale c’est toutes ces histoires de carences. La première chose que j’ai envie de vous dire c’est qu’on peut être carencé même en mangeant de la viande, du poisson et des produits d’origine animale. Certaines maladies peuvent vous rendre déficient pour assimiler tous les bons nutriments de ce que vous mangez et puis surtout on est pas toujours tous égo aux niveaux « des besoins ». Pour éviter les carences la règle est toujours la même qu’on soit omnivore ou végéta*iens : varié son alimentation, préféré les produits frais de qualité aux produits transformés. Et non vous n’êtes pas obligé de vous priver de manger des chips jusqu’à la fin de votre vie, essayez juste de ne pas vous taper un grand paquet tous les jours, vos artères seront heureuses 😉

Donc en gros, si vous mangez divers légumes, légumineuses, féculents, oléagineux, fruits, etc… il n’y a pas de raison d’être en carence et méfiez vous l’excès n’est pas bon non plus donc inutile de vous gaver d’épinards 3X par jour tous les jours, vous risqueriez d’avoir de sérieux problèmes de rhumatismes.

Enfin un aliment très peu consommé par les omnivores mais largement par les vg ce sont les graines germées, pourquoi? Et bien parce que c’est bon autant niveau goût qu’au niveau nutriments, c’est pleins de bonnes vitamines, il en existe des tas de sortes et c’est plutôt simple à faire chez soi.

Chaque graine à son mode de germination, certaines on besoin de tremper plus ou moins longtemps, d’autres prennent plus ou moins de temps à pousser et enfin elles n’ont pas toutes le même goût.

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Pâtes aux aubergines et courgettes grillées, pleurotes et émincés de lupin, basilic et graines germés de poireaux, chou rouge et alfalfa

Pour débuter facilement, vous pouvez tester les graines d’alfalfa ou luzerne (ou une autre si vous voulez commencer par exemple par des graines comme le tournesol ou des lentilles, ce qui vous permettra d’essayer sans investissement financier).

Ensuite il vous faut un pot transparent, en verre c’est mieux. Personnellement je l’ébouillante avant de l’utiliser histoire de tuer les germes et d’éviter que les graines ne pourrissent ou qu’un intrus ne viennent s’y développer. Pour la plupart des graines il faudra commencer par les faire tremper. Je vous conseille pour débuter de mettre que quelques graines et pas 2 cuillères à soupe comme on peut souvent lire.

Après le trempage, rincer votre pot et vos graines puis remettez les graines dans le pot, mettez une compresse de gaz ou une mousseline sur le pot que vous maintenez avec un élastique. Mettez votre pot tête en bas sur votre égouttoir à vaisselle, de sorte que l’eau puisse s’égoutter.

Vous devrez rincer vos graines une à deux fois par jour. Je sais que certains font ça fort méticuleusement, pour ma part je vais directement à la technique rapide! Je met l’eau dans le pot, je fais tourner un peu pour décoller les graines et hop je retourne en secouant (faites quand même attention que la gaz soit bien maintenue), et voilà le pot retrouve sont égouttoir.

Voici deux liens qui vous donneront quelques infos supplémentaires :

Une belle journée

Il pleut, il fait gris et froid et c’était une belle journée.

C’est vrai que j’ai du me lever alors que c’est encore un petit peu presque les congès pour l’entretien de la vmc enfin quitte à être debout j’ai décidé d’en profiter.

Je devais depuis des semaines payés mes cours préparatoires avant de dépenser encore les sous prévu pour ça (yeux au ciel) alors je me suis décidée à aller à l’unif. Et par chance quand je suis arrivée sur le mini parking toujours plein à craquer quelqu’un partais et ce quelqu’un m’a même offert ce qu’il restait sur son ticket de parking : fin 12h08 et devinez quoi à 12h08 pile je remontais dans ma voiture!!! ah j’aime quand les choses se mettent ainsi.

Puis j’ai payé mes cours, et la bizarrement tu te rends compte que l’administration devient efficace quand tu dois lui donner des sous lol, c’est donc passé tout seul et puis quitte à être là je suis allée poser mes questions au service des admissions. Ces questions qui me stress à fond depuis des semaines et malgré leur réponse mail, le doute planait.

Mais voilà j’ai vaincu mon mental ahahah, et ahhh je respire un grand ouf parce que je suis tombée sur une jeune fille charmante qui était sur d’elle (donc rassurant pour moi) en m’affirmant que je n’avais pas de soucis à me faire, j’ai juste à me présenter avec les bons documents et je pourrais m’inscrire en première année de vétérinaire. ENFIN youpie!

C’est vrai que je n’aurais pas du attendre autant, et en même temps je m’en veux pas du tout, une petite voix me souffle qu’aujourd’hui c’était le bon jour et qu’avant ça ne se serait peut-être pas passé ainsi, pas eu le même effet de soulagement. D’ailleurs en attendant mon tour dans le hall, je piétinais tellement d’impatience que j’ai du bloquer toute possibilité de « pensées négatives » et alors je répétais en boucle « univers, univers… » et ça grâce à une discussion avec une amie hier. Je lui disais comme tout ça me rendait folle et à quel point j’ai peur de me saboter, et elle me rappelait qu’arriver à ce stade plus rien n’était de mon ressort et que je n’avais plus d’impact sur rien alors autant s’en remettre à l’univers. Et c’est vrai qu’il fait toujours les choses remarquablement bien 🙂

Enfin après avoir savouré mon soulagement et le sentiment d’avoir réglé des choses importantes à faire, que je jubilais en constatant le timing parfait avec mon ticket de parking lol, je suis donc allée rendre visite au chat d’une amie dont je m’occupe pendant son absence. Et après avoir nourrit le chat et moi même (non  je ne mange pas de croquettes :p), je me suis carrément endormit avec son chat dans le canapé.

La meilleure des siestes ^^

Une journée au top toute simple que je voulais vous partagez

Et au passage envoyer mon infini gratitude à l’univers pour son aide 🙂

Végeta-rien,lien, flexitarien, vegan

Je pense que les articles sur ce sujet pullule sur le net et tant mieux.

Chacun y vas de son avis, et j’en ai d’ailleurs lu plusieurs. Je suis d’accord et pas d’accord, et donc à chacun de se faire une idée.

Pour commencer, je repose les bases (avec une simple recherche google on peut trouver d’avantages de détails si ça vous intrigue) :

  • les végétariens : ne mange pas de chair animale donc pas de viande, pas de poissons et pas d’insectes non plus! Il existe en effet des gens qui se disent végétarien mais mange du poisson, ce qui pour moi manque de logique dans tous les cas ils ne sont alors pas végétarien. Et quand aux insectes, je m’insurge carrément contre les fabriquant et vendeurs qui disent que c’est « la solution pour les végétariens » pour avoir leur dose de protéines! Quel non sens!
  • les végétaliens : ne mange aucun produit d’origine animale, ils sont donc végétariens et en plus ils ne consomment ni lait produit par un animal (vache, chèvre, brebis…), ni œufs, ni miel. Ce qui inclue donc les produits transformés qui en contiennent comme le pain d’épices, le fromage, le chocolat au lait, certaines variétés de pâtes, certains simili carnés, etc…
  • les flexitariens : et là ça reste flou, certains disent ce sont ceux qui s’autorisent à manger comme les omnivores quand ils sont avec des amis par exemple et d’autres considère que ce sont ceux qui s’autorisent à consommer des produits ventes rapides, c’est-à-dire bientôt périmés et donc vouer à la poubelle. Ou un mélange des deux, enfin pour moi ce terme à peu d’intérêt si ce n’est de nous perdre, l’important c’est d’être au clair avec soi même 😉
  • les vegans : ils sont végétaliens ET n’achète aucun produit qui provient d’un animal, qui a été testé sur un animal, ou à pu causer d’une façon ou d’une autre de la souffrance animale (donc pas de cuir, de laine, de fourrure, de cosmétiques testés sur animaux, etc …). Le veganisme c’est donc une dimension supplémentaire dans la démarche, qui n’englobe pas que la nourriture. Le but étant de boycotté la souffrance animale sur tous les plans. Cela dit on utilise très souvent le terme vegan pour parler des végétaliens.

 

Je fais ce rappel pour que la lecture de cet article soit plus clair et qu’on se comprenne mais très franchement je n’aime pas ces étiquettes surtout que ce n’est pas si simple que ça dans la vraie vie.

D’abord personnellement je ne connais pas de personne 100% vegan, je connais des vegans qui s’appliquent et qui sont admirables dans leur démarche. Mais il est vraiment très difficile de vérifier et de contrôler chaque produit qu’on achète, récupère, qu’on nous offre. On est bien d’accord qu’on fait tous de notre mieux mais souvent il y a un domaine qui nous échappe et il n’y a pas grand chose qui soit fait pour faciliter la vie des vegans, on manque tellement de transparence sur tout ce qu’on nous vend. Enfin il y a de plus en plus d’évolution dans ce domaine, c’est déjà chouette 🙂

Ensuite pour moi c’est quelque chose qui ne se fait pas du jour au lendemain et j’ai beaucoup de mal avec ceux qui sont intransigeant envers les autres. Il y a encore très peu de personnes qui sont issues d’une famille de végétariens/liens, vegans et donc qui le sont depuis toujours. Pour beaucoup, c’est un chemin plus ou moins long, une prise de conscience et des changements à faire, et ce n’est pas si facile que ça! Du coup, j’ai vraiment beaucoup de mal quand toutes ces personnes avec de beaux idéaux s’agressent entre elles car elles estiment que l’autre ne fait pas assez, ce qui me semblent complétement aberrant! Nous sommes dans la même démarche alors autant nous soutenir!

Quand à ceux qui agressent les omnivores, ok on est d’accord il y a des imbéciles partout mais c’est souvent inutile de les agresser et de s’énerver après eux car ça ne les fera pas changer. Alors autant garder son énergie pour ceux qui sont un petit plus ouvert et à qui on peut expliquer sa démarche.

Pour ma part je dois avouer c’est un heureux hasard si je suis végétarienne et que j’essaye d’être un peu vegan, (j’entends les puristes hurlés d’ici). Ben oui un peu, j’essaye parce que je suis honnête avec moi même, parce que je fais de mon mieux et qu’entends qu’accro au chocolat et au fromage c’est un peu compliqué mais je crois qu’à force les choses se mettent en place, au fur et à mesure.

J’ai deux cousines végétariennes et donc ça m’a toujours intrigué. J’aime manger, j’adore les bonnes choses et en grandissant j’ai découvert à quel point j’aimer la cuisine et la pâtisserie. A force de cuisiner, j’ai réaliser qu’en faite, j’étais en perpétuelle quête : je cherchais un nouveau goût, une association pas encore testé, quelque chose qui me surprenne, qui bouscule mes papilles, que ça fasse wouah!

Alors en faite, être végétarienne ça plus été une quête d’une autre façon de cuisiner qu’autre chose au départ.

Enfin le vrai déclencheur c’est quand je suis repassée du statut : j’ai un salaire, encore le droits à des aides et la vie est ultra cool à je redeviens étudiante et j’ai plus un rond.

Tout était cher, je trouvais surtout les légumes trop chers alors que j’adore les légumes frais plutôt que les conserves (pourtant tant apprécié de ma maman lol). Alors j’ai commencé à aller au marché le dimanche sauf que l’hivers arrivait et donc la pluie, le vent, le froid et puis la flemme du dimanche ont fait que j’ai cherché autre chose.

Je me suis alors retrouvé dans un GAC (Groupe d’Achats Communs), et là à moi les bons légumes bio de saison, locaux, en provenance direct de la ferme! Au fur et à mesure, je me suis lancée le défi, au lieu de prendre du vrac, j’ai commandé des paniers de légumes.

Défi car je me suis retrouvée avec des légumes totalement inconnus, dont je n’avais pas la moindre idée de leur existence et encore moins comment ça se mangeait. Mais ça m’amusait beaucoup de me retrouver avec ces petits inconnus à apprivoiser avec leur nom bizarre : courge spaghetti, butternut, tetragone, ficoïde glaciale, shiso, panais, bettes…

Des légumes oubliés, des légumes asiatiques, des peu communs, il y en avait de toute sorte et je commençais à crouler sous les légumes. Heureusement une bonne fée c’est trouvée sur la route, une amie désormais que j’ai donc rencontré au sein de ce Gac et qui m’a donné quelques infos sur ces légumes qu’elle avait pu apprivoiser bien avant moi.

De fil en aiguille, elle m’invite à souper, je sais qu’elle est végétarienne et donc je me réjouis, chouette un repas végétarien! Je découvre ainsi une autre façon de cuisiner et là les idées fusent dans tous les sens dans ma tête. J’ai hâte d’être le lendemain et de cuisiner.

Et alors que je repasse commande au Gac, je m’aperçois que ça fait plus d’une semaine que je n’ai pas mangé de viande et 0 manque à l’horizon. Alors sur ce point, je sais qu’on est pas tous égaux, désolé pour ceux qui galère à se passer de viande. Personnellement, vu la tête en l’air que je suis, j’oubliais déjà une fois sur 2 de sortir la viande du congelo que ça m’a bien arrangé de ne plus y penser.

Ravi de cette transformation, je continue, pas une grande adepte de poisson, je vais donc juste finir une ou deux boites de conserve qui me reste dans le placard et hop terminé!

En dehors, des invitations chez les non végétariens, je ne mange donc plus de chaire animale depuis bien 2ans. Quand je suis invitée ou que je vais chez mes parents, des vieux amis c’est toujours délicat, ils ne sont pas habitués à ce que je sois végétarienne, je ne veux pas m’imposer, pas les ennuyer mais petit à petit je trouve des compromis, je vois aussi qu’ils font des efforts. Ça devient donc vraiment rare.

Dans mon expérience de végétarienne j’ai aussi pu constater des phases : d’abord j’ai beaucoup cuisiné des plats uniques assez simple du style : du riz, des pâtes et des légumes ou des céréales et des légumes. Puis j’ai fait des expériences pour changer : des graines germées, des conserves lacto-fermentés, des recettes asiatiques…

Après ça, il y a un ou deux plats que je mangeais pas mal quand j’étais omnivore et que j’aimais vraiment bien alors j’ai cherché des alternatives végétarienne pour pouvoir me faire plaisir quand même.

Et maintenant me voilà, qui essaye de diminuer encore plus mes consommations d’origine animale. Etre végétarienne ça n’a pas été trop compliqué mais végétalienne ce n’est pas rien. Depuis que je suis végé, je consomme pas mal de fromages notamment sur mes tartines du midi, difficile de s’en passer. C’est rapide, c’est bon, c’est pratique.

Ça et puis le chocolat, aïe, aïe, c’est que je suis carrément habitué à « ma marque » de chocolat au lait, bio et pas cher, au goût du coup tous les autres chocolat vg ou pas ne font pas trop le poids mais bon ces derniers jours des idées fourmilles dans ma tête, il se pourrait que je trouve une solution.

Enfin le déclic du « vegan », c’est le sauvetage de deux poules de batterie qui m’a fait comprendre que malheureusement, c’était bien vrai toutes ces horreurs qu’on raconte. J’ai commencé par faire un jour/semaine végétalien et de me poser la question sur ce que j’achète – de ce côté là c’était vite fait, j’ai peu de sous donc j’achète peu, mes vêtements sont souvent du deuxième main, je fais moi même mes produits ménagers, je me maquille tellement peu que mes produits dureront encore 10ans lol

En résumé, je n’approuve pas trop les vegans qui vous fusillent du regard parce que votre sac à main pourrait bien être en cuir (honnêtement vu le prix que je les paye, ça doit être du faux mais ok). Il est pour moi totalement impensable et même illogique de jeter tout ce qui vient de « ma vie d’avant ». Alors, oui comme quand je suis devenue végétarienne, j’ai finit la viande de mon congélo quand des amis venaient à la maison, ou comme quand j’ai décidé de faire mes produits ménagers et cosmétiques moi même j’ai d’abord finit ma lessive de supermarché et mes gels douche décapants aux odeurs de synthèse. Quel intérêt si ce n’est gâché de tout jeter ?

Pour moi tout celà, c’est des choix de vie qui au final ne regarde que moi. Je suis très heureuse et très fière de ces choix et je refuse que ça devienne un dogme autoritaire, de culpabiliser à la moindre incartade. Je fais de mon mieux et quand mon sac viendra à me lâcher j’en chercherais un qui me plait et correspond à mes valeurs. On dit souvent que les transitions lentes sont souvent les plus durables et dans mon cas c’est bien vrai. Parce que oui j’ai mis du temps à finir mes flacons de gel douche mais maintenant je ne reviendrais pas en arrière (une chose qui m’aide bien, c’est que j’ai parfois du mal à supporter les odeurs de synthèses bien trop forte à mon goût).

Au final, ma transition douce, dont certains on peur, le plus souvent car ils pensent que je vais revenir en arrière par facilité ( c’est mal me connaire lol), et bien c’est tout l’inverse. Je suis de plus en plus conforté dans ma démarche parce que je me sens plus en accord avec moi, cela s’inscrit dans un tout (GAC, produits maisons, local et de saison, potager en permaculture, protection animale, etc…), j’ai un bonheur immense à cuisiner et manger des beaux et bons légumes, à découvrir des curiosités, cela m’apporte des rencontres et beaucoup de beaux partages.

Au début c’était une quête culinaire puis un cours de physiologie végétale qui expliquait comment la famine pourrait tous nous toucher si  on continue à manger autant de viande et que « les pays sous développés » en consommaient autant, ça m’a vraiment marqué. Puis les poules sauvés de l’abattoir, déplumés avec une crête de coq du aux hormones, un énorme prolapsus, et une belle apathie, on finit de me convaincre…

Etre responsable de ses actes, penser aux autres, à la planète, aux animaux, consommer différemment et affirmer mes choix, c’est aussi une belle démarche de développement personnel. Et puis pour l’environnement, pour la planète, pour les animaux, pour les Humains, pour l’avenir, pour tout ça je suis végétarienne et je fais attention.

 

Bourreau-victime, manipulation…

Hé, bonjour la compagnie, il y a bien longtemps que je n’ai plus écrit un petit article et pourtant je fourmille d’idées mais ces derniers temps pas mal de grosses échéances à gérer.

Je reviens donc avec un article sur ce phénomène désormais assez célèbre suite à divers livres du bourreau et de la victime.

En faite, une fois qu’on se rend compte de comment cette relation fonctionne, on devine bien vite qu’au final on est tous concerné, je ne connais personnellement personne qui est échappé à ce type de relation que l’on soit bourreau ou victime.

Alors si, si on peut-être la victime d’une personne et le bourreau d’une autre et parfois les relations sont tellement complexe qu’on peut-être tour à tour les deux dans une seule relation, un peu effrayant n’est ce pas ?

Au début, on a commencé à me parlé de ça, j’ai trouvé que ça allait un peu loin et puis je me suis retrouvée dans des descriptions de situations, tantôt comme victime, tantôt comme bourreau. Ça me m’était très mal à l’aise, c’était très difficile à accepter et pourtant mon regard se porté sur mes relations et tout m’éclaté à la figure.

Je pense que comme pour beaucoup ça commence avec mes parents :

Ma mère la victime, sans cesse, sans relâche. Le peu de fois où je m’interposais à elle, où je m’affirmais, elle me faisait le couplet de la mauvaise mère qui a tout raté et qui est tellement désolée…Voilà, j’y étais dans la peau du bourreau et finalement c’était si inconfortable pour moi. Puis un jour, j’ai réalisé que sous les bonnes intentions, à la façon d’un enfant qui veut toujours bien faire donc on ne peut pas l’accuser, pas lui en vouloir, ce n’est tout simplement jamais de sa faute, il se cachait un énorme pouvoir de manipulation. Ce mot là aussi il effraye, osé dire qu’une personne est manipulatrice, on y voit directement une chambre secrète avec des plans et des photos épinglés au mur, tel l’anti-chambre d’un tueur en série.

Allons bon, un manipulateur est plus fin que ça tout de même! lol

Les manipulateurs, ils sont partout, c’est vous, c’est moi. C’est l’enfant qui fait les yeux doux à sa mère pour une glace. Est ce vraiment si horrible que ça?  Je ne crois pas.

Je pense qu’une bonne part de l’attitude de ma mère manipulatrice est inconsciente enfin du moins j’ose l’espérer. Enfin je vous laisse surfer sur le web pour y trouver multitudes d’articles et de références de livres sur ce sujet complexe et pourtant fort intéressant.

Parce que le but final ce n’était pas de catalogué ma mère de manipulatrice mais tout simplement de récupérer ma liberté et d’en finir avec cette culpabilité bouffante.

Enfin comme vous pouvez le voir au final, j’ai été le bourreau de ma mère quand je me suis fâché et imposé, quand j’ai décidé de dire ce que j’avais à dire mais j’ai aussi été sa victime quand voulant bien faire, elle intervenait dans ma relation avec mon père mais aussi mes relations amicales (et si elle avait été au courant, à n’en pas douter, dans mes relations amoureuses.)

Mon père, n’est pas tout net dans cette affaire non plus, si ce n’est que je ne crois jamais avoir jouer le rôle de bourreau avec lui mais celui de victime oh que oui!

J’en ai longtemps voulue à mon père pour des tas et des tas de raisons, surtout pour son absence et son rôle de tyran si bien mené. Sauf qu’en acceptant que ma mère est une manipulatrice, j’ai aussi découvert à quel point elle était responsable de la relation déplorable que j’avais avec mon père. Mon père était mon bourreau, mais pour quelle raison?? Peut-être tout simplement parce qu’on ne lui a offert que cette place là ?

Dans une relation de type bourreau-victime, on plaint toujours la victime, la pauvre qui se fait martyrisé. On oublie complétement qu’en dehors des enfants, nous sommes tous des êtres capables d’esprit critique, de raisonnement et d’actions. Un bourreau ne peut l’être que parce qu’il a une victime, d’une façon ou d’une autre, on accepte, on laisse la relation prendre ce chemin et jouer le rôle qui nous incombe.

Attention, tout de même, on parle ici plus de manipulations, je ne parle en aucun cas d’une personne qui serait agressé sexuellement ou physiquement ou je ne sais quoi d’aussi affreux. Même si j’espère que cette article pourrait vous aider à vous sortir de ce type de relations, n’oubliez jamais que dans une relation on est deux donc vous n’êtes pas responsable du fait que l’autre déraille.

Bref, je voulais juste vous amener à réfléchir sur vos relations, sur le ou les rôle(s) que vous y jouez et surtout vous dire que quelque soit votre rôle vous pouvez en sortir. Le bourreau peut cesser de l’être, chaque fois que l’autre se met en position de victime, se débat sous des arguments et des justifications, essaye de vous faire culpabiliser, ne sombrer pas dans la violence qu’elle soit verbale ou physique. Oui, je sais verbalement on a vraiment envie de leur hurler dessus pour qu’ils se bougent, ça ne mène à rien et je vous le dit car je l’ai expérimenter encore et encore. Mettez les points sur les i mais n’entrer pas dans le jeu de l’autre. Clarifiez la situation, exprimer vos ressentis et uniquement les vôtres, essayer de ne pas poser de jugements. Faites une seule explication, la plus clair possible (et là prendre un peu distance aide beaucoup) et ne répondez pas aux justifications de l’autre, c’est totalement vain et surtout laissez le dans son choix d’être une victime, il arrêtera quand il en aura marre.

(Les gens sont souvent incapables d’entendre qu’ils se comportent comme des victimes, des bourreaux ou des manipulateurs donc oublier d’essayer cette explication en plein milieu « d’une crise »).

Si vous êtes une victime, vous pouvez aussi vous en sortir, si, si 😉 Il va falloir observer, et à force vous verrez lorsque l’autre met son masque de bourreau ou bien quand vous vous apprêter à lui tendre. ET là, il faut apprendre (et ce n’est pas évident), à réagir différemment.

Il faudra peut-être faire le deuil de cette relation, ou au moins faire le deuil de ce que vous espériez de l’autre, de ce que vous pensiez qu’il ou elle était. Et pendant ce laps de temps, très variable, je crois et ça n’engage que moi qu’il est bon de prendre de la distance avec cette personne.

Et puis, je me répète je vous conseille, de lire sur le sujet, ça vous aidera à mieux comprendre et adapter votre façon de faire selon ce qui vous parlera. On est pas tous pareil sur ce sujet.

Personnellement, si je prends l’exemple de ma mère, désormais, je ne laisse plus la place au mélodrame, je l’a renvoie à elle, ça serait compliqué d’expliqué mais dès qu’elle essaye de me faire culpabiliser d’une façon ou d’une autre, je la laisse avec son problème qu’elle a crée seule et je me détache totalement de ça. Du coup, pu d’emprise, et le plus souvent, sans que je n’ai rien demandé ou fait de spécial à part ce retour, les choses rentrent dans l’ordre et elle admet son tord sans me faire culpabiliser.

Pour mon père, c’est plus complexe, souvent je me met et me sens en position de victime car il touche à des points sensibles (voir le livre, les 5 blessures). Ma première réaction, c’est d’être blessé, la seconde c’est souvent la colère donc je dois souvent prendre plus de temps pour me détacher de tout ça et trouver comment agir, j’y travaille encore…

Voici un article plutôt intéressant et condensé sur ce sujet épineux :

http://www.psycho-ressources.com/bibli/victimes-bourreaux.html