Recycler les peaux d’agrumes : vinaigre et poudres

C’est presque la fin de la saison des agrumes alors je me dépêche pour vous partagez deux petites astuces.

J’ai la chance via mon GAC de recevoir de délicieux agrumes bio en provenance direct de la Sicile. C’est une grosse commandes faites à des petits producteurs bio qui viennent livrer plusieurs GAC et magasins bio. Alors d’abord ils sont délicieux et étonnamment souvent moins chers que du non bio!

Avec ce super bon plan impossible de résister, par contre ça demande un peu d’organisation car il n’y a qu’une commande par mois (en saison) donc on commande par kg.

Je les conserve dans une jolie caisse en bois, pas trop entassé et dans une pièce un peu fraîche. Comme ils arrivent pas ultra mûres, ils se conservent bien, parfois je met une petite partie au frigo selon la quantité que je consomme.

C’est ainsi que j’ai pu réaliser le limoncello pour ma maman.


Le seul petit souci des agrumes c’est les peaux qu’il est déconseillé de composter…mais pourquoi les jeter alors qu’il y a pleins de choses à faire avec ! Sécher les zestes pour les futurs gâteaux & co ou encore pour en faire de la poudre!

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Une petite poudre riche en goût, on peut s’en servir pour aromatiser toutes sortes de plats ou même pour des produits de beauté maison!

La réalisation est super simple une fois les zestes séchés (sur un radiateur, au soleil ou encore au four à basse température) il suffit de les broyer. Bon là par contre il va vous falloir un moulin électrique à épicé, (pas essayé peut-être avec un très bon hachoir). Pour ma part je passe par toute petite quantité mes zestes au jazz max et tada!

Poudre d’oranges


Poudre de clémentines

Bon le seul souci, c’est quand le radiateur est éteint, qu’il fait tout gris et qu’on ne veut pas allumer le four juste pour des peaux. Alors il y a un petit trucs ultra simple à faire, pas de séchage juste un pot et du vinaigre blanc.

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Vinaigre citron et romarin et ajout d’oranges – vinaigre au citron

La recette :

  • Stériliser à l’eau bouillante un pot ou (mode mega flemme récupérer une bouteille de vinaigre blanc là pas besoin de stériliser enfin de toute façon plastique+eau bouillante= ça fond lol)
  • Puis on met les peaux et hop on verse du vinaigre blanc par dessus
  • On peut aussi ajouter des fleurs ou aromates séchés. Dans une bouteille j’ai mis du romarin mais honnêtement le citron l’emporte fortement mais peut-être testé par exemple un vinaigre avec que de la lavande ou que du romarin…à voir 😉
  • Remuer de temps en temps.
  • Pour utiliser, je filtre et je verse dans un spray et hop je nettoie toutes mes surfaces avec et ça sent bon 😊

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Bon voilà j’en ai eu un peu marre de mes petits pots trop vite remplit alors j’ai décidé d’utiliser mon gros pot! C’est en faite un pot à olives que donnait le magasin bio 😀

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Gros pot à olives un peu crado

Donc j’avais déjà nettoyé l’intérieur il y a longtemps car il a fallu dégraisser toute l’huile (un bon coup d’eau bouillante!) mais comme j’attendais de trouver la conne utilisation il a un peu pris la crasse donc j’ai commencé par un coup nettoyage (liquide vaisselle et une brosse et hop).

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Et un petit coup d’eau bouillante…

Je l’ai stérilisé rapidement à l’eau bouillante, je l’ai laissé sécher à l’air libre et hop, mes peaux et tout plein de vinaigre blanc…(il faut vraiment que j’en trouve en vrac, ça me tue toutes ces petites bouteilles en plastoc pas top 😑)

Et voici :

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Aujourd’hui je Shake (surtout la vaisselle) :)

Un petit billet parce que je ne résiste pas à partager mon petit pot trop mignon et quelques bonnes découvertes 😀

Bon sauf la brosse vaisselle que j’avais déjà, je vous en parlerais dans un autre billet. Le thermomètre j’en parle ici

Mes petits achats du jour

 

Bon vous connaissez tous les Youtubers…ben moi je vais peut-être vous surprendre mais je ne m’y intéressée pas beaucoup.

Je suivais juste deux Youtubers assez connu qui font des vidéos humoristiques. Et puis depuis quelques temps, je suis tombée de fil en aiguille sur diverses blogueuses et notamment certaines faisaient référence à Marie Wild…mais chaque fois en renvoyant à ses vidéos.

Pour découvrir Marie Wild c’est ici XD (j’essayerais de vous sélectionner une ou deux vidéos que j’aime bien ou d’une astuce que je testerais dans un prochain billet pour vous en parler un peu plus).

Les examens approchant, la procrastination (< bouh), les nuits d’insomnies enfin bref je me suis mise à regarder ses vidéos puis une autre blogueuse qui à lancer sa chaîne alors je suis allée jeter un œil et puis dans le lot, elle a fait une vidéo avec une autre Youtubeuse alors du coup je l’ai suivit elle aussi…….

Enfin bref…je m’abonne à des chaînes YouTube et des comptes Instagram à tour de bras (ou de pouces 😅😛).

Tout ça pour en arriver à Shaker Maker, YouTubeuse qui partage ses astuces et avis de façon plutôt directe et ça j’aime bien.

C’est grâce (enfin mon portefeuille dirait plutôt à cause lol) à Marie que j’ai donc totalement craquée pour ce petit pot 😍

Je vous passe mon aventure pittoresque pour l’avoir (magasin de chaîne, trop de monde, trop de bruits, et lumières qui tuent, le combo gagnant pour être rétamé en sortant 😅)

Bon maintenant que je l’ai je suis juste à la recherche de SCI (c’est un tensio actif -> voir la vidéo en lien en bas) pour reproduire cette chouette recette de cake vaisselle.

Pour ma part, j’utilise depuis quelques années un mélange vite fait (< totalement à la râche) plus économique et écologique.

Ma technique :

  • J’achète du liquide vaisselle écologique (leader price pas cher du tout). Je reverse 1/3 dans 2 autres flacons
  • Je complète à environ 3/4 par « savon liquide maison » (bêtement du savon de Marseille râpé et dilué+fondue dans de l’eau bouillante que je met dans des bouteilles en verres (je récupéré mes bouteilles d’huiles d’olive aux quelles j’enlève le petit embout en plastique)) – il me sert également comme savon liquide pour me laver les mains.
  • Et je complète à l’eau chaude, bien mélanger et hop c’est parti

A gauche mon liquide vaisselle finit, et à droite l’eau savonneuse

Pour que vous puissiez mieux voir l’aspect de l’eau savonneuse

Au repos ça fait un peu des phases différentes

Mais une fois bien secoué voilà 🙂

Alors le gros inconvénient ça mousse peu (ma mère déteste) et finalement j’ai tendance je reconnais à en utiliser 4 tonnes alors le cake vaisselle c’est peut-être une bonne idée 😀

Voici donc la recette du cake vaisselle et l’occasion de découvrir la chaîne Shaker Maker :

(J’attends toujours de recevoir le SCI pour vous publier la photo de mon cake vaisselle, à suivre).

 

Dermatite séborrhéique, des solutions ?

Coucou, me voilà avec un nouveau billet et un nouveau sujet que je n’ai pas encore abordé sur ce blog.

J’ai une dermatite séborrhéique ou DS depuis plusieurs années, enfin au début la dermato pensé que c’était un psoriasis vu que mon père et plusieurs autres membres de ma famille en ont mais à priori ça serait d’avantage une DS.

Loin de moi, l’idée de vous expliquer tous les détails de cette maladie, vous trouverez plus d’infos ici :

http://www.abimelec.com/dermite-seborrheique-pellicules.html

Pour résumé dans mon cas j’ai des plaques rouges qui font des squames qui grattent pas mal ce qui me donner des croûtes un peu jaunes, enfin dans tous les cas c’est pas très jolie, ça tiraille la peau et je m’en passerais bien (comme tout ceux qui en ont forcément lol). Pour ma part, au début c’était uniquement au niveau du cuir chevelu donc pellicules qui en cas de stress, remplissent tout mes cheveux (absolument génial) et puis ça c’est étendu aux oreilles (à l’entrée, dans les « plis » et derrière) et désormais j’ai parfois des plaques qui s’élargissent au front, et sur les ailes du nez.

Oui parfois, parce que la DS évolue en fonction de mon taux de stress mais aussi de la saison (température, soleil), de ce que j’applique sur ma peau et de ce que je mange…rien que ça!

Alors les cheveux c’est clair que les pellicules c’est pénible, une vraie plaie pour s’en débarrasser, cela dit j’ai du m’habituer… parce que pour moi le pire reste les plaques sur le visage…impossible à cacher (oui oublier, l’idée de maquiller ça aggrave sérieusement les choses).

Pour les cheveux, sur prescription du dermato j’ai essayé pas mal de choses qui fonctionnait plus ou moins bien. Mais quand c’était des produits disponible uniquement sur ordonnance vraiment je trouvais ça pelant d’aller chez le médecin juste pour renouveler l’ordonnance. Et puis depuis que je suis à l’étranger, tout ce dont je peux me passer, je prends donc pour le moment bye bye le dermato.

Un jour alors que je faisais une énième crise au niveau des cheveux j’en ai eu ras le bol!

J’ai cherché des astuces de grands-mères sur le web pour les pellicules tout simplement. J’ai ainsi réalisé un mélange de savon d’alep, d’argile et d’eau chaude dans une petite bouteille, j’ai bien secouer et hop je me suis lavée les cheveux avec. Je ne le recommanderais peut-être pas sur le long terme car surement un peu trop agressif mais en tout cas résultat immédiat impeccable! Et puis coup de chance, grande période no stress, où j’étais super bien et je me contentais donc d’utiliser de l’head shoulders (oui je voulais pas trop tenter le diable avec un « shampoing normal »)

J’ai donc eu la paix pendant bien 2ans de cette façon et puis le stress est revenu, l’eau ultra calcaire ici ne m’a  pas aidé aussi, je crois. Au début, je me suis contentée d’un retour à un shampoing de pharmacie qui avait bien fonctionné avant.

Mais c’était moyennement ça, et puis suite à ma petite expérience et au fait que j’ai commencé à faire mes produits cosmétiques moi même, j’ai fait une recherche un peu plus poussé sur le sujet. J’ai alors récupérer ici et là, différents produits qui pouvaient fonctionner.

Le plus simple et efficace reste pour moi : un shampoing bio à base de zinc & sauge (de chez john masters organics, acheter en grand contenance pour amortir le coût). Et puis comme je l’écrivais il y a quelques temps, je suis désormais passé à la transition vers le « no-poo » (Voir ici : article sur le no-poo) qui m’a aidé. Mais j’ai aussi « un protocole pour les cas de crises », en premier c’est d’appliquer de l’huile avec un complexe à base de zinc et d’extrait  de pépins de pamplemousse toute une nuit, de me laver les cheveux le lendemain au bicarbonate+une mini dose de shampooing dilué avec huile essentielle de tea-tree, palmarosa et geranium rosat. Puis de rincer abondamment en finissant à l’eau froide et au vinaigre de cidre dilué. Oui j’utilise du costaud.

Mais aujourd’hui, marre des plaques sur le visage, j’ai testé un truc génial. J’ai d’abord nettoyé mon visage avec de l’huile de neem (antifongique) et puis j’ai fait un genre gommage en version ultra-simple : bicarbonate + un peau d’eau en faisant des petits cercles sur ma peau et en insistant un peu là où j’ai des plaques (surtout les ailes du nez et les sourcils), c’est magique on sent toutes les squames se détacher. Puis un grand rinçage à l’eau et là. [ {mauvaise idée du jour :} Et bon ensuite j’y suis allée un peu fort : j’ai appliqué des compresses avec du vinaigre de cidre (pas assez dilué) et 1 goutte d’huiles essentielles de tea-tree, 1 de palmarosa et 1 de geranium rosat mis direct sur la compresse. Je tiens à l’indiquer en grand NE FAITES PAS CA, CA PIQUE! Du coup, j’ai remis une grosse dose d’huile de neem là où j’avais appliqué (en réalité juste poser quelques secondes) les compresses. Puis j’ai rincer avec de l’eau chaude et la sensation « brulure » à disparue tout de suite. Ouf! ] Pour finir, j’ai appliqué un peu de gel d’aloe verra sur tout le visage.

Hé! Incroyable, mes plaques ont disparu, c’est tout doux, pourvu que ça  dure!

Bref, bien contente de cet essai, le bicarbonate est vraiment top en gommage, bien plus doux que le gros sel et moins asséchant que de l’argile (qui est aussi un produit génial mais pour d’autres cas). Maintenant la grande question c’est de voir si ça va durer, si je vais devoir appliquer autre chose (ce qui sera peut-être du à l’irritation que j’ai du provoqué à mon essai non dilué :/), enfin pour le moment je n’arrête pas de toucher mon nez, c’est doux! lol

Enfin voilà si ça peut aider d’autres personnes, j’essayerais de vous dire comment ça à évoluer d’ici quelques temps.

 

No-poo

C’est quoi encore que ce truc!?!

Et bien comme vous, intrigué par le titre d’un article sur un blog il y a peu, je découvre le no-poo qu’apparemment pas mal de gens connaissent et pratique!

Le no-poo veut dire pas de shampoing

Et là il faut que je vous avoue un truc, j’adore me prélasser dans un bain pendant des heures mais alors me laver les cheveux ça n’a jamais été mon truc. Une vraie plaie!

Que ça soit quand ma mère me les lavaient quand j’étais petite et que ça tirait et qu’avec sa douceur légendaire, c’était loin d’être un moment de détente. Ou même quand j’ai été plus grande, franchement je trouvais ça vraiment pellant.

Et puis on m’a diagnostiqué un psoriasis et puis finalement non ça serait plutôt une dermatite séborrhéique (DS). Quoi qu’il en soit devinait le traitement!?!

Un bon shampoing qui vous décape le cuir chevelu un max ou encore mieux le shampoing à la cortisone, chouette, chouette!!

Et alors à chaque fois vous avez le droit au grand classique « non mais ça c’est du au stress, il faut que vous arrêtiez de stresser » ou le fameux « allez zen » et j’en passe…

Au début je les écoutais et puis à force, j’avais juste envie de les empaler, d’abord parce que le stress n’est pas quelque chose qu’on éradique vu que c’est inné et en plus si je savais me maîtriser, bien évidemment que je le ferais parce qu’avec voir les cheveux bruns recouvert de pellicules et le cuir chevelu qui vous démange ça n’a rien de vraiment amusant.

Pendant longtemps j’ai donc plus ou moins contenu la DS avec leurs supers shampoings, j’en ai testé tout un tas mais bon ça ne reste pas moins une corvée de se laver le cheveux. C’était même pire j’étais parfois obligé de faire deux shampoings pour que le résultat soit correct.

Et puis pendant 2ans, je n’ai quasiment plus rien eu, je suis revenu au fameux head schoulders et ça allait très bien. Oui pendant 2ans, le stress est resté un truc diffus lointain et c’était le pied et puis bon « la vraie vie » à repris son cours et là ma DS a explosé.

Normalement, la plupart des gens qui ont ce type de problème vous dise que c’est moins pire l’été et bien moi, l’été dernier malgré que j’étais en vacances c’était une cata et j’en ai vraiment eu marre alors j’ai cherché sur le net.

Au final, je suis tombée sur un article d’une fille qui adore ses cheveux et à une DS, elle partageait donc « sa recette ». Et ça m’a fait écho, c’est vrai que j’avais fait une belle transition dans ma vie depuis plus d’un an : j’étais végétarienne, je mangeais pas mal de bio, je faisais la plupart de mes produits maison moi même mais pas le shampoing.

Elle disait qu’elle utilisé un shampoing bio et je me suis dit que ma fois c’était pas une mauvaise idée d’essayer et après une rapide comparaison, en achetant un grand flacon de ce shampoing bio, cela ne me coûte pas plus cher que mes petits flacons de pharmacie tout beurk.

Et j’ai vu une belle différence bon histoire de ne pas gâcher mes anciennes bouteilles de shampoings, j’alterne. J’ai ajouté quelques huiles essentielles dedans et j’ai un peu dilué avec de l’eau et en avant.

Maintenant je dois vous avouer qu’avec mon bo j’ai aussi eu une mega flemme, alors me laver les cheveux deux fois par semaine comme avant….euh mmmhhh

Au début bien évidement mes cheveux au bout de leurs trois jours habituels sans shampoings devenaient tout gras, plein de pellicules enfin rien de bien sexy et puis finalement maintenant ça fait quelques mois que je ne me lave les cheveux qu’une fois par semaine et ils ne sont plus aussi vite dégueu. D’ailleurs j’en parlais il y a peu avec une amie, elle n’y a vu que du feu!

Et donc je suis tombée sur l’article d’Antigone sur le no-poo que voici :

https://antigonexxi.com/2013/10/23/le-jour-ou-jai-arrete-de-me-laver-les-cheveux/

Et je remercie Antigone car ouf je ne me sens plus seule, ni sale!

J’ai d’ailleurs envoyé cet article à d’autres amies qui ne sont pas des grandes adeptes du shampoing non plus et elles sont bien motivés!

Pour moi pour l’instant l’idée et de finir mes flacons de shampoings beurk parce que je ne me voie pas les jeter mais je vais essayer de mieux brosser mes cheveux car souvent c’est un peu hop, hop, pof, pof et en avant. Ça m’aidera peut-être pour allonger le délai entre deux shampoings mais sinon je suis bien motivée pour espacer encore plus mes shampoings par la suite et passer définitivement au no-poo.

Je ne vais pas faire de re-dite avec l’article d’antigone que je vous conseille de lire ainsi que le reste de son blog qui est vraiment intéressant. Son article est vraiment bien fait, elle explique les avantages et le pourquoi du no-poo (autre que la flemmingite aiguë que je décris ici lol) puis elle donne la marche à suivre.

Forcément avec mon expérience de flemmarde du shampoing, je suis assez convaincue, la seule interrogation reste la gestion de la DS, est ce que vraiment sans shampoing c’est possible, je ne sais pas mais ça vaut le coup d’essayer. Si ça se trouve, elle sera peut-être moins importante ce qui serait déjà pas mal 🙂

Et vous, no-poo, low-poo, que faites vous avec vos cheveux ?

 

Le zéro déchet ?

Je vous parlez il y a peu de mon projet de lombricomposteur et j’ai évoqué le zéro déchet, voilà l’occasion de vous expliquez le pourquoi du comment, j’en suis arrivée là, idées et astuces à la clé 😉

C’est vrai qu’au début il y a cette idée de zéro déchet, c’est la copine d’un amie qui lors d’un repas d’anniversaire m’a parlé de ce livre : zéro déchet de Béa Johnson.

0waste

Je ne l’ai toujours pas lu (bouhhh!) mais en ce moment j’ai une telle pile de livre en cours et à lire que ça sera pour plus tard. Ce qui n’empêche pas que bien évidemment ça me parle. Lorsque j’ai déménagé enfin surtout changer de pays, je me suis retrouvée confronté à un fameux problème à mon arrivée, pas de poubelle! De là je me suis renseignée, pas évident non plus quand on est dans un autre pays et qu’on ne sait même pas à qui, il faut s’adresser et que votre propriétaire s’en fou comme de l’an quarante….Alors sur ce coup merci les voisins 🙂 Qui m’ont dépanner pour quelques mois et qui m’ont indiqué à qui demander et le fonctionnement.

J’ai donc désormais (il aura fallu 6mois) deux containers : une poubelle classique et une pour « le compost » + des sacs PMC (c’est un équivalent de la poubelle jaune française, on y met principalement les plastiques recyclables et les emballages type tetrapacks, les cannettes et les boites de conserves), à ça s’ajoute aussi une collecte de cartons+journaux (en gros vous devez faire un joli tas avec tous les prospectus et tous les cartons).

Ce qui est « non payant » : c’est la levé des pmc et les cartons/journaux du moins vous n’êtes pas limité en poids et si vous vous débrouiller bien on vous offre 20 sacs pmc par an donc pas besoin d’en acheter, et hop une économie!

Ce qui est « payant » : c’est la levée des deux containers. Le prix est au poids, vous payez un genre d’abonnement de base et si vous dépassez le poids autorisé (calculer selon votre habitation et le nombre de personnes) alors vous payez un supplément. Un peu comme pour les forfaits de téléphone.

Forcément avec mon budget réduit ça m’a posé quelques questions. Impossible pour moi de dépasser le forfait et puis j’y ai vu une belle occasion de faire un pas de plus dans mon souci de préservation de l’environnement.

Pour la poubelle « classique », c’est assez facile, pu de viande donc pu d’emballage de viande. Les yaourts je choisis souvent des tetrapacks plus économiques et recyclable ou à défaut des pots en verres que je nettoie et puis je les réutilises. et ainsi de suite, ça demande juste de réfléchir un petit peu avant d’acheter.

Ce qui aide aussi et on en parle de plus en plus, c’est que j’achète d’avantages de vrac souvent moins cher que de l’emballé et j’ai donc différents bocaux et pots pour conserver tous mes aliments en vrac. Pas d’obligation d’aller forcément dans un magasin 100% sans emballage, la plupart des magasins bio le font et aussi certaines grandes surfaces, ainsi que quelques petites épiceries fines en ville pour la plupart.

Donc quand je ne craque pas pour des biscuits emballés, ma poubelle classique est fort raisonnable comparé à avant. D’ailleurs ça m’agacé assez d’avoir une toute petite poubelle qu’il fallait sortir si souvent.

Le problème ne se pose plus sur ma poubelle de matières organiques, bon pour les graviers biodégradables des chats, pas vraiment le choix. Pour limiter le poids, je met une partie dans mes wc mais il faut y aller à petite dose, surtout ne pas vider tout le bac dans les wc sinon vous allez les boucher à coût sur.  Bien sur on ne met que si votre litière est biodégradable (normalement les fabricants, disent même si on peut l’a mettre dans les wc mais bon parfois certains par précaution, indique que non mais du moment où elle est biodégradable, je ne vois pas de problème). Enfin pour tout les reste du compost, j’avais trouvé la solution d’un seau à compost que je vidais dans le compost d’un ami ou au potager collectif. Alors bien sur le problème c’est d’aller jusque là (et s’il y a un ami qu’il soit présent), bref parfois ça ne suivait pas trop, mon seau débordé, vive les couvercles!

Du coup le lombricomposteur me parait être une bonne idée. Je pense quand même garder mon seau de compost car il y a des choses qui ne conviennent pas au lombricomposteur mais je me dis qu’au moins je pourrais valoriser une partie de mes déchets. Le lombricomposte me serait vraiment bien utile pour toutes mes plantes et surtout sur mon balcon. Tout ce qui est dans mes grands bacs, ça va, il y a un bon équilibre, j’y ai même aperçu des vers de terre (chouette!). Mais les plantes en pots souffrent d’avantages surtout quand les racines ont envahit tout le pot et que je ne peux pas leur offrir un plus grand contenant.

Je pense qu’avec le lombri, ça sera déjà un pas de plus vers le zéro déchet. Pour le moment je ne me suis pas mise en mode défi, simplement c’est un sujet qui me parle et donc je lis, j’écoute, j’échange sur ce sujet. Je met en pratique les astuces qui me parlent et que je peux facilement réaliser. Cela dit je crois que pour terminer tous mes petits pas, je ferais bien un de ces 4 un défi 0 déchet. Voir peut-être avec un ou des amis, ou même de la famille histoire de se motiver et d’échanger. Affaire à suivre 🙂

En tout cas pour vous donner des idées, et peut-être vous motiver, j’ai prévu prochainement de partager avec vous d’autres astuces qui vont dans ce sens, principalement du fait maison, une des composantes qui réduit vraiment les déchets et pas votre portefeuille!

Si vous aussi vous avez des bonnes infos/astuces zéro déchets, n’hésitez pas à partager 🙂

Projets et défis

Vous l’avez surement vu j’ai ajouté une catégorie projets dans laquelle j’ai mis le lombricomposteur qui est en bonne voie pour se concrétiser.

Je le disais dans mon premier article, des idées, des envies et des projets j’en ai plein. Les avantages et les inconvénients de s’intéresser à toutes sortes de choses enfin pour moi c’est d’avantage quelque chose de positif et de vraiment gai.

J’aime bien avoir une idée, et j’aime encore plus quand elle finit par se réaliser. Ce qui est souvent compliqué pour moi, c’est qu’il y a trop de chouettes trucs à faire et qu’à force d’aller dans tous les sens et de passer d’une idée à l’autre, j’oublie l’idée de départ. Ce qui finit par donner une accumulation de d’idées pas entamés, à demi entamés enfin de quoi vous encombrez le cerveau quand vous avez décider d’aller dormir, il y a de quoi penser.

Histoire d’être « raisonnable » j’avais donc décider de faire un seul bracelet, un seul défi parce que oui j’ai bien pensé à avoir plusieurs bracelets et donc plusieurs défi….de quoi recouvrir tout mon bras même! Le problème c’est qu’à mon avis, si je pars comme ça alors je vais me planter et ne plus m’en sortir.

Là j’ai un bracelet, un défi et donc je peux rester concentrer dessus sinon autant pas porter de bracelet et laisser libre cours à toutes ces pensées encombrantes qui partent dans toutes les sens et avec lesquelles je ne fais finalement pas grand chose.

Pour autant, impossible  pour moi alors que j’ai enfin de l’énergie, en ce moment, de ne pas faire de nouvelles expériences. Ainsi je me suis décidé à me lancer pour le lombricomposteur, bon il me manque encore mes petits vers mais sinon je suis prête 🙂

Je trouve qu’en plus le lombricomposteur est plus un projet qu’un défi. Je pense donc garder l’idée du bracelet pour les défi qui sont plus de l’ordre du développement personnel et la catégorie projets pour mes envies, mes idées, mes expériences. Ça me permet de mettre en action et donc au final je trouve ça assez complémentaire.

Et vous quels sont vos projets petits ou grands ?

 

Lombricomposteur

Allez c’est le weekend, c’est le printemps, vous me pardonnerez bien un deuxième article qui touche encore un peu au jardinage…quoi que pas exactement.

Amateur du zéro déchet, du recyclage, et aussi de jardin, de bio, de bonnes idées et de bricolages maisons cet article est pour vous 🙂

Cette histoire de lombricomposteur, elle me trotte dans la tête depuis plus d’un an et puis c’est toujours pareil hein, plus tard. Oui mais il faut que je fasse de la place, que je m’organise, ça fait encore un achat, blablabla….que de jolies excuses pour ne pas réaliser ses projets!

Au début, c’est parti de la lecture d’un livre : « compost en ville » qui m’a tenté de part mes jardins où je n’utilise pas d’engrais et aussi ces histoires de poubelles, ou je trouvais ça nulle de mettre tout ce qui aurait pu passer dans un compost dans une poubelle spéciale et dont je paye la lever. Bien sûr je trouve normal de rémunérer ce travail, simplement avec mon budget limité c’est toujours une dépense de trop….et puis je voyais tout ce compost qui partait en « fumé » alors qu’il m’aurait été bien utile.

Et là j’ai eu la belle surprise en lisant ce livre de découvrir qu’il existait une solution pour les personnes en appartement (même sans balcon, bien qu’histoire de pas encombrer encore ma mini cuisine je pense bien que je vais l’installer là) : le lombricomposteur.

Le livre est d’ailleurs très intéressant et notamment sur le passage des lombricomposteur ou on explique fort bien le principe, les différents modèles, ce qu’on peut composter, comment débuter, où en acheter ou même encore comment en fabriquer un.

De là, j’ai grappillé des infos encore sur le web, on trouve des vidéos de fabrication de lombricomposteur et aussi des témoignages sur plusieurs mois voir années, il existe même des groupes Facebook sur le sujet. On y partage les essais, les bonnes infos, les problèmes rencontrés et souvent les résolutions qui vont avec pas mal, non?

Bon mais c’est quoi le lombricomposteur, je vois bien que vous vous impatienté, voir vous êtes déjà parti cherché sur google 😉 Le lombricomposteur : c’est simplement un bac le plus souvent en bois ou en plastique dans lequel on met des vers ( et pas des lombrics!) et on les nourris avec nos déchets organiques des légumes principalement (du vert) mais il faut aussi ajouter ce qu’on appelle du brun : du carton, des cartons d’oeufs, du papier journal, des feuilles mortes, on peut même y mettre des aiguilles de conifères mais alors là on obtiendra un lombricomposte destiné pour les sols acides donc bien pour des plantes comme les myrtilliers ou les hortensias.

Tout doit être coupé grossièrement pour aider un peu les vers, bref on leur file nos déchets organiques et il en font du compost (en gros résumé lol). Alors pourquoi j’ai indiqué des  » des vers (et pas des lombrics!). Tout simplement parce que quand on entend lombricomposte on se dit qu’on a besoin de lombrics = vers de terre qui font des galeries hors c’est un abus de langage, on devrait dire (et certains le disent) vermicomposteur puisqu’il faut utilisé des vers et très précisément : eisenia foetida et/ou eisenia andreï voir même Eisenia hortensis (Dandrobaena venata) qui sont des vers qui ne font pas que des galeries (ce qui est fort utile puisque ça permet l’aération des sols et le brassage des différentes couches du sol mais ici ce n’est pas ce que l’on souhaite) et non eux ce sont des décomposeurs et c’est ce qu’on veut : décomposer nos déchets (enfin certains il est clair que si vous leur mettez du plastique ils ne vont pas aimer).

J’ai cité 3 sortes eisenia car ils ont chacun des particularités, si j’ai bien tout compris (là je dois avouer que je ne l’ai vu que sur un seul site donc je prend ça avec des pincettes même si ça me semble cohérent), l’idéal est d’avoir un mélange puisque par exemple les derniers seraient plus efficaces sur des matières « dur » et les autres moins. En gros chaque espèce à son petit truc.

Bon je ne vous fait pas un cour sur le lombricompostage, c’était juste histoire de donner quelques infos pour expliquer de quoi je parle aux heureux curieux qui ont réussit à me suivre.

J’écrivais cet article pour vous partager ma joie, d’être enfin décidé à me lancer vraiment.

Et pour vous prouvez que j’ai lutter contre ma procrastination (de plus d’un an, lol), je suis allée aujourd’hui acheter des caisses en plastiques pour en fabriquer un! Oui car au début, en bonne faignante que je suis, j’espèrais en trouver un à prix largement réduit en deuxième main. Sauf que même en deuxième main, vu que ça n’a pas trop de raison de s’user si vite que ça, ça ne reste pas donné et alors si en plus on a pas de bol (je ne parle absolument pas de moi :p ) et qu’il faut payer la livraison, je vous raconte même pas.

Enfin surtout ça aurait vraiment était trop bête de pas le fabriquer soit même….parce que l’économie est finalement vraiment vraiment importante! Surtout que par chance, je fais deux magasins, un avec des prix justes hallucinants pour des caisses en plastiques même si je veux bien elles avaient l’air très solide, je doute que mes petits vers ne défonce une caisse en plastique même en quelques années, lol. Et donc le second magasin avec une réduction sur les caisses en plastiques, ahahah!!! (On fait une petite danse, on regarde son bracelet défi et on se dit que ce soir on aura déjà un petit merci à adresser haha!!). Oui je sais vous pensez que je suis dingue tout ça pour deux caisses en plastiques et un couvercle, j’adore quand les choses se mettent bien! Et j’ai des copines encore plus folle qui m’ont dit : « c’est un signe! c’est un signe! c’est que c’est le bon moment pour que tu le fasses! » Je suis fan, lol 🙂

Me voilà donc avec mes deux caisses en plastiques, génial. j’ai du carton, du papier journal, des déchets verts et même un ou deux mouchoirs car oui on peut les mettre! (après avoir passé plusieurs années à hésiter entre la poubelle classique et l’autre maintenant je sais :)). Bon c’est génial j’ai la maison, de quoi faire un lit, de quoi manger mais il me manque un peu les habitants! J’ai donc passé pas mal de temps sur le net à chercher des vers à prix abordables.

Ainsi j’ai pu découvrir, que ce n’est vraiment pas donné par contre il existe un très chouette site qui permet de contacter des personnes dans votre coin pour essayer qu’on vous cède quelques vers pour débuter. Je vous rassure votre donneur ne sera pas privé, les vers se multiplient rapidement pour peu qu’on s’en occupe correctement, bien sûr 😉 J’ai donc lancé des appels à mes contacts si peut-être « quelqu’un connait quelqu’un qui….  » et aussi via ce site et si tout se passe bien, quand j’aurais assez de vers je pourrais m’inscrire aussi. Moi qui adore les systèmes coopératifs, d’entraide et de partage, je ne peux que vous encouragez à vous rendre sur ce chouette site internet qui s’appelle plus 2 vers :

http://plus2vers.fr/

Pour trouver quelqu’un près de chez vous, cliquer sur la carte et agrandissez vers votre région puis cliquer sur une des pastilles pour être redirigé vers un formulaire pour prendre contact avec les personnes inscrites comme donatrices de vers et tant qu’à faire une fois que vos vers se seront bien multipliés, inscrivez vous à votre tour. Vous trouverez également d’autres petites infos sur les lombricompostes

Au passage je vous met un second lien, histoire de remercier ce blog : Le blog bewo qui a fait un chouette article sur où trouver des vers qui m’a donc permis de découvrir le lien au dessus. Je n’ai pas eu le temps de parcourir tout le blog mais j’ai vu qu’il y avait d’autres articles sur le lombricomposte, à regarder si ça vous tente également 😉

Bon surf et allez la prochaine fois que je vous cause de lombricomposte, c’est que je serais lancé, je vous ferrai des petites photos de mes nouveaux pensionnaires 🙂