Ecouter avant de soigner

J’ai partagé il y a quelques temps avec vous, comment était né mon amour des animaux mais aussi celui des soins et ainsi comment mon projet professionnel d’être vétérinaire avait vu le jour il y a plusieurs années.

Il se trouve que cette passion pour les animaux, cette envie de les aider m’a amené un jour à découvrir qu’il existait des familles d’accueils (fa) pour animaux.

Le principe est assez simple des associations de protection animale recueille des animaux abandonnés, errants, maltraités, blessés et j’en passe… Bref ceux dont personne ne semble pas ou plus vouloir. Le but est de les remettre sur pieds, souvent aussi de leur redonner confiance et puis de leur trouver une bonne famille pour le restant de leur jour.

Cela fait plus de 3ans que je suis fa principalement pour chats car en appartement et avec mon planning c’est plus facile pour moi. Mais il m’arrive de garder ou de dépanner pour un chien de temps en temps parce que je les adorent aussi.

(Quelques infos et exemple de ce que « peut vivre une fa » dans cette article : La journée commence mal )

Grâce à cette belle aventure, bien que pas toujours facile, j’ai trouvé l’amour de ma vie lol.

J’ai adopté mon chat, fin août 2015, il était chez moi depuis le mois de mars et puis la séparation  pendant les vacances d’été m’a fait réaliser à quel point je serais triste que ce chat quitte ma vie. J’ai longuement hésité à l’adopter car c’est une sacré responsabilité et financièrement ce n’est pas rien non plus mais il a tout fait pour faire passer le message, qu’il voulait rester ici. Quand je l’ai retrouvé en août, il m’a fait une fête pas possible, il ne m’a pas lâché pendant des jours et mon dieu ce que c’était bon d’entendre à nouveau ses ronrons et de mettre ma tête dans son poil ❤

IMG_3058Aujourd’hui malgré tous les problèmes de santé qu’il a, je ne regrette en rien cette décision, ce chat est une partie de moi même et je me rends bien compte que je suis totalement gâteuse avec lui et je m’en fiche :p

Pourtant ce chat, c’est un peu le pouilleux de service je dois avouer mais il est vraiment adorable. C’est un vieux mâle d’environ 13ans, avec un début de souffle au coeur mais surtout une grosse gingivo-stomatite.

 

Ahh cette gingivo, elle nous en aura fait voir de toutes les couleurs, déjà quand il était à l’asso c’était la cata. Puis je l’ai adopté on avait trouvé un traitement pour qu’il puisse manger puis il a fait une grosse crise et c’est devenu l’enfer de lui donner ses médicaments qu’il refusait catégoriquement de prendre dans la moindre nourriture ce qui n’aidait en rien, je devais lui ouvrir la gueule ce qui forcément lui faisait mal puis tout fourré au fond pour pas qu’il recrache. Je me rappel encore qu’il hurlait avant même que j’ai commencé à toucher sa bouche et ça me rendait tellement malheureuse.

Et puis j’ai réussi à réunir assez d’argent pour le faire opérer par une amie vétérinaire, on a réalisé une extraction dentaire, ce qui a vraiment vraiment bien améliorer les choses mais pas résolu le problème.

De là les rdv vétérinaires et les essais de traitements se sont enchainés, il a eu des injections toutes les semaines (c’était moins stressants pour lui et moi) puis du laser, puis un traitement homéopathique et chaque fois on pensait que c’était bon et paf il refaisait une crise.

La dernière crise c’était il y a deux semaines, il a fallu les anti-inflammatoires, les antibiotiques et 4 jours de morphines pour qu’il puisse un peu re-manger mais pour le moment il est toujours sous traitement bon sans morphine et antibio c’est déjà ça.

Mais voilà, il y a quelques temps une naturopathe m’avait donné l’adresse d’une vétérinaire homéopathe kinésiologue pour mon chat, ce qui est franchement pas commun!

Et donc pendant cette nouvelle crise, je me suis dit, c’est bon ça suffit y en a marre, je ne crois pas que ça soit un hasard si on m’a donné son numéro, allez au point où j’en suis je sonne. J’ai eu au téléphone une très chouette nana, que j’ai rencontré cette semaine.

Le plus drôle c’est qu’au final, j’ai eu l’impression d’aller chez la psy avec mon chat, ça doit surement choqué plein de gens mais moi, ça m’a intrigué et interpellé.

Généralement quand j’emmène mon chat quelque part, il sort assez facilement de son sac de transport mais pas chez les vétérinaires IMG_3022.JPGou il préféré y rester bien planqué. Et là non, il est sorti et même pas en stress pour ce planquer, il c’est promené plutôt cool, c’était gai et relaxant de le voir ainsi. On a longuement discuté avec cette vétérinaire et j’étais vraiment d’accord avec ce qu’elle disait : « les animaux nous apportent des messages ».

Le problème c’est que souvent on ne  sait pas les déchiffrer, les comprendre. Elle a aussi remit ma vision des soins en question. C’est une habitude chez moi, que ça soit pour des humains ou des animaux, il faut que je soigne, faire des soins c’est mon trucs, donner des conseils, diagnostiquer, traiter. Et c’est vraiment génial, je ne vais pas arrêter de faire ça hein mais peut-être que maintenant, je prendrais désormais le temps d’entendre vraiment ce que l’animal et sa famille on a raconté. Je crois que finalement un vétérinaire au delà de sa mission de soin, à un rôle de médiateur ou de traducteur pour ses maîtres.

Bon bien évidemment, il faut qu’ils soient prêt à l’entendre sinon c’est peine perdu. Mais en l’occurrence, là elle m’a demandé d’observer quand mon chat à une crise, s’il n’y a pas des choses que je retiens, que je n’exprime pas ou ne parvient pas à exprimer…et peut-être d’essayer de les dire.

Alors c’est un peu tordu, voir égocentrique cependant j’ai eu la possibilité de faire l’expérience avec un chien que j’ai aidé récemment. Un amour de Terre Neuve super sympa qui avait une pyodermite et une grosse otite bactérienne et dont la propriétaire ne savait plus s’en occuper (bon je vous passe les détails), j’ai fait de mon mieux pour aider ce chien. Grâce à mon association il a trouvé une chouette famille en France, le voilà donc depuis dimanche dernier partie et puis arrive le rdv chez la vétérinaire de l’association le lundi et là c’est la cata. Son oreille et sa pyodermite caché une grosse insuffisance rénale, bref on me contacte pour m’annoncer que le chien est sous perfusion entre la vie et la mort avec une prise de sang catastrophique. J’étais tellement triste, tellement mal, tellement inquiète, j’ai pensé à ce chien non stop. Et puis mercredi, je me décide à annoncer à son ex-proprio que le chien est entre la vie et la mort, enfin surtout je prends la décision de « traduire les maladies » de son chien. La proprio me dit qu’elle culpabilise et donc je lui dis que le meilleure service qu’elle puisse rendre à son chien c’est d’entendre ce qu’il a essayé de lui dire :

Les reins c’est souvent un problème à prendre ou trouver sa place

Les oreilles c’est le refus d’écouter ou de s’écouter et dans son cas, je penche pour la deuxième option

(Les problèmes de peau c’est souvent le signe qu’on ne s’aime, on se recouvre d’une peau pour repousser les autres (alors que souvent paradoxalement on voudrait les attirer mais on ne s’aime tellement pas qu’au final on repousse l’autre) ou bien un refus du contact bon ça je n’en ai pas parlé car déjà les deux premiers ça me semble bien lourd à entendre).

A ma grande surprise, l’ex proprio ne me prends pas pour une folle dingue mais m’avoue timidement que c’est là dessus qu’elle travaille! Enjoy ^^

Le soir même j’ai des nouvelles directement depuis la nouvelle famille du chien qui m’annonce que tout n’est pas gagné car l’insuffisance rénale est vraiment importante mais qu’il est rentré chez eux! Et là je suis perplexe, bluffé…hasard ou pas, je ne sais pas.

Je dois avouer qu’égoïstement à ce moment là j’ai respiré un peu, avec le sentiment d’avoir fait ce qu’il fallait, d’être à ma place.

Je me suis tellement attaché à ce loulou que j’ai vraiment fait tout ce que j’ai pu pour l’aider et j’étais tellement triste qu’on m’annonce son insuffisance rénale…mais voilà ce que sa famille m’écrit et ça vaut tout l’or du monde :

« En tout cas, le premier maillon de la chaîne de l’espoir pour ce chien c’est toi, et tu es le maillon le plus important. Merci à toi ! »

zeus

Maintenant, je croise les doigts pour que tout s’arrange pour ce gros loulou, ou du moins qu’il puisse profiter pendant quelques temps d’une chouette famille, il le mérite tellement.

Voilà écouter, avant de se lancer tête baisser dans des soins, écouter ce que ces animaux ont a me dire me parait vraiment important et je remercie mon chat et ce chien pour cette belle remise en question 🙂

Et puis pour renforcer mon envie d’être vétérinaire bien évidement ^^

 

No-poo

C’est quoi encore que ce truc!?!

Et bien comme vous, intrigué par le titre d’un article sur un blog il y a peu, je découvre le no-poo qu’apparemment pas mal de gens connaissent et pratique!

Le no-poo veut dire pas de shampoing

Et là il faut que je vous avoue un truc, j’adore me prélasser dans un bain pendant des heures mais alors me laver les cheveux ça n’a jamais été mon truc. Une vraie plaie!

Que ça soit quand ma mère me les lavaient quand j’étais petite et que ça tirait et qu’avec sa douceur légendaire, c’était loin d’être un moment de détente. Ou même quand j’ai été plus grande, franchement je trouvais ça vraiment pellant.

Et puis on m’a diagnostiqué un psoriasis et puis finalement non ça serait plutôt une dermatite séborrhéique (DS). Quoi qu’il en soit devinait le traitement!?!

Un bon shampoing qui vous décape le cuir chevelu un max ou encore mieux le shampoing à la cortisone, chouette, chouette!!

Et alors à chaque fois vous avez le droit au grand classique « non mais ça c’est du au stress, il faut que vous arrêtiez de stresser » ou le fameux « allez zen » et j’en passe…

Au début je les écoutais et puis à force, j’avais juste envie de les empaler, d’abord parce que le stress n’est pas quelque chose qu’on éradique vu que c’est inné et en plus si je savais me maîtriser, bien évidemment que je le ferais parce qu’avec voir les cheveux bruns recouvert de pellicules et le cuir chevelu qui vous démange ça n’a rien de vraiment amusant.

Pendant longtemps j’ai donc plus ou moins contenu la DS avec leurs supers shampoings, j’en ai testé tout un tas mais bon ça ne reste pas moins une corvée de se laver le cheveux. C’était même pire j’étais parfois obligé de faire deux shampoings pour que le résultat soit correct.

Et puis pendant 2ans, je n’ai quasiment plus rien eu, je suis revenu au fameux head schoulders et ça allait très bien. Oui pendant 2ans, le stress est resté un truc diffus lointain et c’était le pied et puis bon « la vraie vie » à repris son cours et là ma DS a explosé.

Normalement, la plupart des gens qui ont ce type de problème vous dise que c’est moins pire l’été et bien moi, l’été dernier malgré que j’étais en vacances c’était une cata et j’en ai vraiment eu marre alors j’ai cherché sur le net.

Au final, je suis tombée sur un article d’une fille qui adore ses cheveux et à une DS, elle partageait donc « sa recette ». Et ça m’a fait écho, c’est vrai que j’avais fait une belle transition dans ma vie depuis plus d’un an : j’étais végétarienne, je mangeais pas mal de bio, je faisais la plupart de mes produits maison moi même mais pas le shampoing.

Elle disait qu’elle utilisé un shampoing bio et je me suis dit que ma fois c’était pas une mauvaise idée d’essayer et après une rapide comparaison, en achetant un grand flacon de ce shampoing bio, cela ne me coûte pas plus cher que mes petits flacons de pharmacie tout beurk.

Et j’ai vu une belle différence bon histoire de ne pas gâcher mes anciennes bouteilles de shampoings, j’alterne. J’ai ajouté quelques huiles essentielles dedans et j’ai un peu dilué avec de l’eau et en avant.

Maintenant je dois vous avouer qu’avec mon bo j’ai aussi eu une mega flemme, alors me laver les cheveux deux fois par semaine comme avant….euh mmmhhh

Au début bien évidement mes cheveux au bout de leurs trois jours habituels sans shampoings devenaient tout gras, plein de pellicules enfin rien de bien sexy et puis finalement maintenant ça fait quelques mois que je ne me lave les cheveux qu’une fois par semaine et ils ne sont plus aussi vite dégueu. D’ailleurs j’en parlais il y a peu avec une amie, elle n’y a vu que du feu!

Et donc je suis tombée sur l’article d’Antigone sur le no-poo que voici :

https://antigonexxi.com/2013/10/23/le-jour-ou-jai-arrete-de-me-laver-les-cheveux/

Et je remercie Antigone car ouf je ne me sens plus seule, ni sale!

J’ai d’ailleurs envoyé cet article à d’autres amies qui ne sont pas des grandes adeptes du shampoing non plus et elles sont bien motivés!

Pour moi pour l’instant l’idée et de finir mes flacons de shampoings beurk parce que je ne me voie pas les jeter mais je vais essayer de mieux brosser mes cheveux car souvent c’est un peu hop, hop, pof, pof et en avant. Ça m’aidera peut-être pour allonger le délai entre deux shampoings mais sinon je suis bien motivée pour espacer encore plus mes shampoings par la suite et passer définitivement au no-poo.

Je ne vais pas faire de re-dite avec l’article d’antigone que je vous conseille de lire ainsi que le reste de son blog qui est vraiment intéressant. Son article est vraiment bien fait, elle explique les avantages et le pourquoi du no-poo (autre que la flemmingite aiguë que je décris ici lol) puis elle donne la marche à suivre.

Forcément avec mon expérience de flemmarde du shampoing, je suis assez convaincue, la seule interrogation reste la gestion de la DS, est ce que vraiment sans shampoing c’est possible, je ne sais pas mais ça vaut le coup d’essayer. Si ça se trouve, elle sera peut-être moins importante ce qui serait déjà pas mal 🙂

Et vous, no-poo, low-poo, que faites vous avec vos cheveux ?

 

Les 12 commandements « du rapport à rendre »

Coucou, je ne vous oublie pas les copains mais ces derniers temps j’ai été pas mal prise : grand rangement et nettoyage chez moi, la saison jardin qui est désormais bien lancé et donc pleins de semis-rempotage, plantations, désherbages et autres, plus les amis qui viennent en visite pour les week-ends prolongés.

Enfin bref, le mois de mai est souvent bien remplit et avec ce beau temps, j’aime mieux être dehors à en profiter mais bon rapport oblige, j’ai aussi passé pas mal de temps dedans à rédiger un rapport que je dois rendre demain. Ce rapport c’est le gros de ma formation donc incontournable pour valider cette formation, comme souvent.

Du coup pendant que mon imprimante faisaient des siennes, je me suis défoulée en rédigeant ces petits commandements dans lesquelles on peut tous se retrouver un peu, je crois :

Les 12 commandements des rapports à rendre :

1 – Tu n’auras aucune envie de faire ce rapport
2 – Tu essayeras de t’y mettre et ça gonflera tellement que tu éteindras bien gentiment ton pc pour aller faire tout autre chose
3 – Tu soûleras tout le monde avec ce rapport que tu dois faire
4 – Tu laisseras le stresser bien monter pour profiter d’une ou deux mauvaises nuits
5 – Tu t’y mettras au dernier moment
6 – Tous les autres de ta promo commenceront à poser des questions pour te mettre la pression
7 – Tu oublieras de sauvegarder ton travail ou ton ordi plantera
8 – Tu enverras en quatrième vitesse et à la dernière minutes une flopée de mails pour pouvoir répondre à toutes les questions de ton rapport
9 – Tu enverras au dernier moment, en suppliant une amie de corriger ton rapport la veille de le rendre et en lui disant en plus que ça urge
10 – Word te gonfleras royalement au moment de faire ta mise en page
11- Et pas des moindre, ton imprimante te fera lutter pour imprimer ce bip de rapport avec des options multiples allant du beug au manque d’encre ou de papier…et le reste du temps, elle fonctionnera à merveille.
12 – Au moment de relier, tu te rendras compte que tes marges ne vont pas, que l’encre à bavé ou tu bousillera une page, au mieux tu auras oublier d’acheter une couverture

La bonne nouvelle c’est qu’une fois que tu as remplie toutes ces conditions, tu pourras peut-être rendre ton rapport à l’heure. Vivement demain que je rende le mien.

Enfin comme je sais que c’est la période des rapports, voilà quelques petits conseils (sous word) :

  • Quand je n’arrive pas à faire un rapport, un peu comme celui ci qui me prenait la tête, je balance mes idées en vrac, je fais les passages qui sont « claires » ou « évident » pour moi. Ça me permet d’avoir déjà une base quitte à devoir restructurer les phrases, l’avantage avec un PC c’est que déplacer du texte est assez rapide.
  • Je règle ma police de base : type, taille et aussi l’interligne dès le début comme ça je n’ai que les titres à modifier ensuite.
  • Je programme un enregistrement automatique toutes les 5 minutes.
  • J’envoie une copie de mon rapport en format word et pdf sur une ou deux boites mails + enregistrement sur clé usb et pc
  • Une semaine avant je rachète des cartouches noir et couleur et une ramette de papier ( même s’il m’en reste, un jour mon imprimante à tellement beuger qu’elle m’a bouffé un papier monstre) + si besoin de quoi relier
  • Je prévois toujours le nombre d’exemplaires qu’on me demande + 2 (un pour moi et un au cas ou je me rate en reliant ou je découvre que l’encre à baver sur une page par exemple)
  • Si je dois aller dans un copie center pour faire relier, je prends toujours ma clé usb avec moi au cas où
  • Prévoir un format word qui permet de modifier directement et un format pdf car souvent d’un ordinateur à l’autre ou d’une version à l’autre la mise en page beug

Voilà si vous avez un rapport aussi à rendre, je vous souhaite bon courage 😉

Je reviens vite vous écrire un petit billet, en attendant si vous aussi ils vous est arrivé des galères « de rapport » ou que vous avez une bonne astuce à nous partager, n’hésitez pas.