Végeta-rien,lien, flexitarien, vegan

Je pense que les articles sur ce sujet pullule sur le net et tant mieux.

Chacun y vas de son avis, et j’en ai d’ailleurs lu plusieurs. Je suis d’accord et pas d’accord, et donc à chacun de se faire une idée.

Pour commencer, je repose les bases (avec une simple recherche google on peut trouver d’avantages de détails si ça vous intrigue) :

  • les végétariens : ne mange pas de chair animale donc pas de viande, pas de poissons et pas d’insectes non plus! Il existe en effet des gens qui se disent végétarien mais mange du poisson, ce qui pour moi manque de logique dans tous les cas ils ne sont alors pas végétarien. Et quand aux insectes, je m’insurge carrément contre les fabriquant et vendeurs qui disent que c’est « la solution pour les végétariens » pour avoir leur dose de protéines! Quel non sens!
  • les végétaliens : ne mange aucun produit d’origine animale, ils sont donc végétariens et en plus ils ne consomment ni lait produit par un animal (vache, chèvre, brebis…), ni œufs, ni miel. Ce qui inclue donc les produits transformés qui en contiennent comme le pain d’épices, le fromage, le chocolat au lait, certaines variétés de pâtes, certains simili carnés, etc…
  • les flexitariens : et là ça reste flou, certains disent ce sont ceux qui s’autorisent à manger comme les omnivores quand ils sont avec des amis par exemple et d’autres considère que ce sont ceux qui s’autorisent à consommer des produits ventes rapides, c’est-à-dire bientôt périmés et donc vouer à la poubelle. Ou un mélange des deux, enfin pour moi ce terme à peu d’intérêt si ce n’est de nous perdre, l’important c’est d’être au clair avec soi même 😉
  • les vegans : ils sont végétaliens ET n’achète aucun produit qui provient d’un animal, qui a été testé sur un animal, ou à pu causer d’une façon ou d’une autre de la souffrance animale (donc pas de cuir, de laine, de fourrure, de cosmétiques testés sur animaux, etc …). Le veganisme c’est donc une dimension supplémentaire dans la démarche, qui n’englobe pas que la nourriture. Le but étant de boycotté la souffrance animale sur tous les plans. Cela dit on utilise très souvent le terme vegan pour parler des végétaliens.

 

Je fais ce rappel pour que la lecture de cet article soit plus clair et qu’on se comprenne mais très franchement je n’aime pas ces étiquettes surtout que ce n’est pas si simple que ça dans la vraie vie.

D’abord personnellement je ne connais pas de personne 100% vegan, je connais des vegans qui s’appliquent et qui sont admirables dans leur démarche. Mais il est vraiment très difficile de vérifier et de contrôler chaque produit qu’on achète, récupère, qu’on nous offre. On est bien d’accord qu’on fait tous de notre mieux mais souvent il y a un domaine qui nous échappe et il n’y a pas grand chose qui soit fait pour faciliter la vie des vegans, on manque tellement de transparence sur tout ce qu’on nous vend. Enfin il y a de plus en plus d’évolution dans ce domaine, c’est déjà chouette 🙂

Ensuite pour moi c’est quelque chose qui ne se fait pas du jour au lendemain et j’ai beaucoup de mal avec ceux qui sont intransigeant envers les autres. Il y a encore très peu de personnes qui sont issues d’une famille de végétariens/liens, vegans et donc qui le sont depuis toujours. Pour beaucoup, c’est un chemin plus ou moins long, une prise de conscience et des changements à faire, et ce n’est pas si facile que ça! Du coup, j’ai vraiment beaucoup de mal quand toutes ces personnes avec de beaux idéaux s’agressent entre elles car elles estiment que l’autre ne fait pas assez, ce qui me semblent complétement aberrant! Nous sommes dans la même démarche alors autant nous soutenir!

Quand à ceux qui agressent les omnivores, ok on est d’accord il y a des imbéciles partout mais c’est souvent inutile de les agresser et de s’énerver après eux car ça ne les fera pas changer. Alors autant garder son énergie pour ceux qui sont un petit plus ouvert et à qui on peut expliquer sa démarche.

Pour ma part je dois avouer c’est un heureux hasard si je suis végétarienne et que j’essaye d’être un peu vegan, (j’entends les puristes hurlés d’ici). Ben oui un peu, j’essaye parce que je suis honnête avec moi même, parce que je fais de mon mieux et qu’entends qu’accro au chocolat et au fromage c’est un peu compliqué mais je crois qu’à force les choses se mettent en place, au fur et à mesure.

J’ai deux cousines végétariennes et donc ça m’a toujours intrigué. J’aime manger, j’adore les bonnes choses et en grandissant j’ai découvert à quel point j’aimer la cuisine et la pâtisserie. A force de cuisiner, j’ai réaliser qu’en faite, j’étais en perpétuelle quête : je cherchais un nouveau goût, une association pas encore testé, quelque chose qui me surprenne, qui bouscule mes papilles, que ça fasse wouah!

Alors en faite, être végétarienne ça plus été une quête d’une autre façon de cuisiner qu’autre chose au départ.

Enfin le vrai déclencheur c’est quand je suis repassée du statut : j’ai un salaire, encore le droits à des aides et la vie est ultra cool à je redeviens étudiante et j’ai plus un rond.

Tout était cher, je trouvais surtout les légumes trop chers alors que j’adore les légumes frais plutôt que les conserves (pourtant tant apprécié de ma maman lol). Alors j’ai commencé à aller au marché le dimanche sauf que l’hivers arrivait et donc la pluie, le vent, le froid et puis la flemme du dimanche ont fait que j’ai cherché autre chose.

Je me suis alors retrouvé dans un GAC (Groupe d’Achats Communs), et là à moi les bons légumes bio de saison, locaux, en provenance direct de la ferme! Au fur et à mesure, je me suis lancée le défi, au lieu de prendre du vrac, j’ai commandé des paniers de légumes.

Défi car je me suis retrouvée avec des légumes totalement inconnus, dont je n’avais pas la moindre idée de leur existence et encore moins comment ça se mangeait. Mais ça m’amusait beaucoup de me retrouver avec ces petits inconnus à apprivoiser avec leur nom bizarre : courge spaghetti, butternut, tetragone, ficoïde glaciale, shiso, panais, bettes…

Des légumes oubliés, des légumes asiatiques, des peu communs, il y en avait de toute sorte et je commençais à crouler sous les légumes. Heureusement une bonne fée c’est trouvée sur la route, une amie désormais que j’ai donc rencontré au sein de ce Gac et qui m’a donné quelques infos sur ces légumes qu’elle avait pu apprivoiser bien avant moi.

De fil en aiguille, elle m’invite à souper, je sais qu’elle est végétarienne et donc je me réjouis, chouette un repas végétarien! Je découvre ainsi une autre façon de cuisiner et là les idées fusent dans tous les sens dans ma tête. J’ai hâte d’être le lendemain et de cuisiner.

Et alors que je repasse commande au Gac, je m’aperçois que ça fait plus d’une semaine que je n’ai pas mangé de viande et 0 manque à l’horizon. Alors sur ce point, je sais qu’on est pas tous égaux, désolé pour ceux qui galère à se passer de viande. Personnellement, vu la tête en l’air que je suis, j’oubliais déjà une fois sur 2 de sortir la viande du congelo que ça m’a bien arrangé de ne plus y penser.

Ravi de cette transformation, je continue, pas une grande adepte de poisson, je vais donc juste finir une ou deux boites de conserve qui me reste dans le placard et hop terminé!

En dehors, des invitations chez les non végétariens, je ne mange donc plus de chaire animale depuis bien 2ans. Quand je suis invitée ou que je vais chez mes parents, des vieux amis c’est toujours délicat, ils ne sont pas habitués à ce que je sois végétarienne, je ne veux pas m’imposer, pas les ennuyer mais petit à petit je trouve des compromis, je vois aussi qu’ils font des efforts. Ça devient donc vraiment rare.

Dans mon expérience de végétarienne j’ai aussi pu constater des phases : d’abord j’ai beaucoup cuisiné des plats uniques assez simple du style : du riz, des pâtes et des légumes ou des céréales et des légumes. Puis j’ai fait des expériences pour changer : des graines germées, des conserves lacto-fermentés, des recettes asiatiques…

Après ça, il y a un ou deux plats que je mangeais pas mal quand j’étais omnivore et que j’aimais vraiment bien alors j’ai cherché des alternatives végétarienne pour pouvoir me faire plaisir quand même.

Et maintenant me voilà, qui essaye de diminuer encore plus mes consommations d’origine animale. Etre végétarienne ça n’a pas été trop compliqué mais végétalienne ce n’est pas rien. Depuis que je suis végé, je consomme pas mal de fromages notamment sur mes tartines du midi, difficile de s’en passer. C’est rapide, c’est bon, c’est pratique.

Ça et puis le chocolat, aïe, aïe, c’est que je suis carrément habitué à « ma marque » de chocolat au lait, bio et pas cher, au goût du coup tous les autres chocolat vg ou pas ne font pas trop le poids mais bon ces derniers jours des idées fourmilles dans ma tête, il se pourrait que je trouve une solution.

Enfin le déclic du « vegan », c’est le sauvetage de deux poules de batterie qui m’a fait comprendre que malheureusement, c’était bien vrai toutes ces horreurs qu’on raconte. J’ai commencé par faire un jour/semaine végétalien et de me poser la question sur ce que j’achète – de ce côté là c’était vite fait, j’ai peu de sous donc j’achète peu, mes vêtements sont souvent du deuxième main, je fais moi même mes produits ménagers, je me maquille tellement peu que mes produits dureront encore 10ans lol

En résumé, je n’approuve pas trop les vegans qui vous fusillent du regard parce que votre sac à main pourrait bien être en cuir (honnêtement vu le prix que je les paye, ça doit être du faux mais ok). Il est pour moi totalement impensable et même illogique de jeter tout ce qui vient de « ma vie d’avant ». Alors, oui comme quand je suis devenue végétarienne, j’ai finit la viande de mon congélo quand des amis venaient à la maison, ou comme quand j’ai décidé de faire mes produits ménagers et cosmétiques moi même j’ai d’abord finit ma lessive de supermarché et mes gels douche décapants aux odeurs de synthèse. Quel intérêt si ce n’est gâché de tout jeter ?

Pour moi tout celà, c’est des choix de vie qui au final ne regarde que moi. Je suis très heureuse et très fière de ces choix et je refuse que ça devienne un dogme autoritaire, de culpabiliser à la moindre incartade. Je fais de mon mieux et quand mon sac viendra à me lâcher j’en chercherais un qui me plait et correspond à mes valeurs. On dit souvent que les transitions lentes sont souvent les plus durables et dans mon cas c’est bien vrai. Parce que oui j’ai mis du temps à finir mes flacons de gel douche mais maintenant je ne reviendrais pas en arrière (une chose qui m’aide bien, c’est que j’ai parfois du mal à supporter les odeurs de synthèses bien trop forte à mon goût).

Au final, ma transition douce, dont certains on peur, le plus souvent car ils pensent que je vais revenir en arrière par facilité ( c’est mal me connaire lol), et bien c’est tout l’inverse. Je suis de plus en plus conforté dans ma démarche parce que je me sens plus en accord avec moi, cela s’inscrit dans un tout (GAC, produits maisons, local et de saison, potager en permaculture, protection animale, etc…), j’ai un bonheur immense à cuisiner et manger des beaux et bons légumes, à découvrir des curiosités, cela m’apporte des rencontres et beaucoup de beaux partages.

Au début c’était une quête culinaire puis un cours de physiologie végétale qui expliquait comment la famine pourrait tous nous toucher si  on continue à manger autant de viande et que « les pays sous développés » en consommaient autant, ça m’a vraiment marqué. Puis les poules sauvés de l’abattoir, déplumés avec une crête de coq du aux hormones, un énorme prolapsus, et une belle apathie, on finit de me convaincre…

Etre responsable de ses actes, penser aux autres, à la planète, aux animaux, consommer différemment et affirmer mes choix, c’est aussi une belle démarche de développement personnel. Et puis pour l’environnement, pour la planète, pour les animaux, pour les Humains, pour l’avenir, pour tout ça je suis végétarienne et je fais attention.

 

Bourreau-victime, manipulation…

Hé, bonjour la compagnie, il y a bien longtemps que je n’ai plus écrit un petit article et pourtant je fourmille d’idées mais ces derniers temps pas mal de grosses échéances à gérer.

Je reviens donc avec un article sur ce phénomène désormais assez célèbre suite à divers livres du bourreau et de la victime.

En faite, une fois qu’on se rend compte de comment cette relation fonctionne, on devine bien vite qu’au final on est tous concerné, je ne connais personnellement personne qui est échappé à ce type de relation que l’on soit bourreau ou victime.

Alors si, si on peut-être la victime d’une personne et le bourreau d’une autre et parfois les relations sont tellement complexe qu’on peut-être tour à tour les deux dans une seule relation, un peu effrayant n’est ce pas ?

Au début, on a commencé à me parlé de ça, j’ai trouvé que ça allait un peu loin et puis je me suis retrouvée dans des descriptions de situations, tantôt comme victime, tantôt comme bourreau. Ça me m’était très mal à l’aise, c’était très difficile à accepter et pourtant mon regard se porté sur mes relations et tout m’éclaté à la figure.

Je pense que comme pour beaucoup ça commence avec mes parents :

Ma mère la victime, sans cesse, sans relâche. Le peu de fois où je m’interposais à elle, où je m’affirmais, elle me faisait le couplet de la mauvaise mère qui a tout raté et qui est tellement désolée…Voilà, j’y étais dans la peau du bourreau et finalement c’était si inconfortable pour moi. Puis un jour, j’ai réalisé que sous les bonnes intentions, à la façon d’un enfant qui veut toujours bien faire donc on ne peut pas l’accuser, pas lui en vouloir, ce n’est tout simplement jamais de sa faute, il se cachait un énorme pouvoir de manipulation. Ce mot là aussi il effraye, osé dire qu’une personne est manipulatrice, on y voit directement une chambre secrète avec des plans et des photos épinglés au mur, tel l’anti-chambre d’un tueur en série.

Allons bon, un manipulateur est plus fin que ça tout de même! lol

Les manipulateurs, ils sont partout, c’est vous, c’est moi. C’est l’enfant qui fait les yeux doux à sa mère pour une glace. Est ce vraiment si horrible que ça?  Je ne crois pas.

Je pense qu’une bonne part de l’attitude de ma mère manipulatrice est inconsciente enfin du moins j’ose l’espérer. Enfin je vous laisse surfer sur le web pour y trouver multitudes d’articles et de références de livres sur ce sujet complexe et pourtant fort intéressant.

Parce que le but final ce n’était pas de catalogué ma mère de manipulatrice mais tout simplement de récupérer ma liberté et d’en finir avec cette culpabilité bouffante.

Enfin comme vous pouvez le voir au final, j’ai été le bourreau de ma mère quand je me suis fâché et imposé, quand j’ai décidé de dire ce que j’avais à dire mais j’ai aussi été sa victime quand voulant bien faire, elle intervenait dans ma relation avec mon père mais aussi mes relations amicales (et si elle avait été au courant, à n’en pas douter, dans mes relations amoureuses.)

Mon père, n’est pas tout net dans cette affaire non plus, si ce n’est que je ne crois jamais avoir jouer le rôle de bourreau avec lui mais celui de victime oh que oui!

J’en ai longtemps voulue à mon père pour des tas et des tas de raisons, surtout pour son absence et son rôle de tyran si bien mené. Sauf qu’en acceptant que ma mère est une manipulatrice, j’ai aussi découvert à quel point elle était responsable de la relation déplorable que j’avais avec mon père. Mon père était mon bourreau, mais pour quelle raison?? Peut-être tout simplement parce qu’on ne lui a offert que cette place là ?

Dans une relation de type bourreau-victime, on plaint toujours la victime, la pauvre qui se fait martyrisé. On oublie complétement qu’en dehors des enfants, nous sommes tous des êtres capables d’esprit critique, de raisonnement et d’actions. Un bourreau ne peut l’être que parce qu’il a une victime, d’une façon ou d’une autre, on accepte, on laisse la relation prendre ce chemin et jouer le rôle qui nous incombe.

Attention, tout de même, on parle ici plus de manipulations, je ne parle en aucun cas d’une personne qui serait agressé sexuellement ou physiquement ou je ne sais quoi d’aussi affreux. Même si j’espère que cette article pourrait vous aider à vous sortir de ce type de relations, n’oubliez jamais que dans une relation on est deux donc vous n’êtes pas responsable du fait que l’autre déraille.

Bref, je voulais juste vous amener à réfléchir sur vos relations, sur le ou les rôle(s) que vous y jouez et surtout vous dire que quelque soit votre rôle vous pouvez en sortir. Le bourreau peut cesser de l’être, chaque fois que l’autre se met en position de victime, se débat sous des arguments et des justifications, essaye de vous faire culpabiliser, ne sombrer pas dans la violence qu’elle soit verbale ou physique. Oui, je sais verbalement on a vraiment envie de leur hurler dessus pour qu’ils se bougent, ça ne mène à rien et je vous le dit car je l’ai expérimenter encore et encore. Mettez les points sur les i mais n’entrer pas dans le jeu de l’autre. Clarifiez la situation, exprimer vos ressentis et uniquement les vôtres, essayer de ne pas poser de jugements. Faites une seule explication, la plus clair possible (et là prendre un peu distance aide beaucoup) et ne répondez pas aux justifications de l’autre, c’est totalement vain et surtout laissez le dans son choix d’être une victime, il arrêtera quand il en aura marre.

(Les gens sont souvent incapables d’entendre qu’ils se comportent comme des victimes, des bourreaux ou des manipulateurs donc oublier d’essayer cette explication en plein milieu « d’une crise »).

Si vous êtes une victime, vous pouvez aussi vous en sortir, si, si 😉 Il va falloir observer, et à force vous verrez lorsque l’autre met son masque de bourreau ou bien quand vous vous apprêter à lui tendre. ET là, il faut apprendre (et ce n’est pas évident), à réagir différemment.

Il faudra peut-être faire le deuil de cette relation, ou au moins faire le deuil de ce que vous espériez de l’autre, de ce que vous pensiez qu’il ou elle était. Et pendant ce laps de temps, très variable, je crois et ça n’engage que moi qu’il est bon de prendre de la distance avec cette personne.

Et puis, je me répète je vous conseille, de lire sur le sujet, ça vous aidera à mieux comprendre et adapter votre façon de faire selon ce qui vous parlera. On est pas tous pareil sur ce sujet.

Personnellement, si je prends l’exemple de ma mère, désormais, je ne laisse plus la place au mélodrame, je l’a renvoie à elle, ça serait compliqué d’expliqué mais dès qu’elle essaye de me faire culpabiliser d’une façon ou d’une autre, je la laisse avec son problème qu’elle a crée seule et je me détache totalement de ça. Du coup, pu d’emprise, et le plus souvent, sans que je n’ai rien demandé ou fait de spécial à part ce retour, les choses rentrent dans l’ordre et elle admet son tord sans me faire culpabiliser.

Pour mon père, c’est plus complexe, souvent je me met et me sens en position de victime car il touche à des points sensibles (voir le livre, les 5 blessures). Ma première réaction, c’est d’être blessé, la seconde c’est souvent la colère donc je dois souvent prendre plus de temps pour me détacher de tout ça et trouver comment agir, j’y travaille encore…

Voici un article plutôt intéressant et condensé sur ce sujet épineux :

http://www.psycho-ressources.com/bibli/victimes-bourreaux.html