Je veux un chien, un chat, un lapin, un cochon d’inde ou un poney…

C’est l’histoire d’une fille plutôt banale, qui avait un rêve…

J’ai toujours su qu’une étoile veillait sur moi, j’ai constaté à de multiples occasions que la vie mettait « des opportunités » sur mon chemin…ce n’est jamais un hasard total pour moi.

Je crois profondément qu’on attire ce sur quoi on vibre, cette croyance est belle et porteuse d’espoir mais aussi parfois très difficile quand on a du mal à ne pas vibrer « le manque ». Ce manque qui me semble si propre à l’Homme, manque d’amour, manque de compassion, manque de partage, de connexion, manque d’élan, d’énergie….

Je n’ai pas trouvé d’autre explication, ou plutôt cette explication fait un bel écho en moi alors j’en suis restée là. J’ai pu observer comme la vie a mis sur mon chemin une amie précieuse alors que je n’avais pas encore 6 ans. Cette amie, avait une jolie maison remplit d’animaux, son père était vétérinaire…et c’est là que j’ai compris. Au delà de mes amusements à nourrir des coccinelles de pucerons et des escargots de salade, une passion se cachait derrière. Mon amour pour les animaux est né le jour où je les ai rencontré de plus près. Et même les griffures du chat du voisin alors que je voulais lui donner du lait n’ont rien changé.

Histoire de me mettre un peu plus sur la voie, quand j’ai eu 8 ans, mon père a décidé d’offrir un chiot à ma mère. C’était pour la fête des mères et dernièrement j’ai rêvé de ce moment deux fois. Moi qui avait tout essayé, j’avais essayé d’avoir un chien, un chat, un lapin, un cochon d’inde (parce que ma cousine en avait un), un hamster, un poney, pour au final avoir un poisson rouge (que j’ai gagné dans une fête foraine…je vous laisse imaginer la suite). Mais là mes parents et surtout mon père qui avait toujours dit non, nous avait fait la surprise de ce chiot. Les larmes ont roulé sur mes joues et j’ai irrémédiablement fondu sur ce chiot sable foncé. Je me souviens qu’en le caressant, j’ai cru que c’était un rêve, j’allais me réveiller et malheureusement il n’y aurait plus chien…

Et puis je ne me suis pas réveillé, ce petit chiot est resté avec nous, il est devenu mon ami, l’ami le plus précieux que j’ai eu, jamais je ne l’oublierais. Il ne m’a jamais trahi, jamais fait défaut, il n’a jamais cafté un seul de mes secrets, ni même les promenades qu’on allait faire sans rien dire à personne. Ce chien, je l’ai aimé du plus profond de moi même et je n’ai jamais eu peur avec lui, jamais eu peur qu’il ne me blesse et il ne l’a jamais fait.  La seule fois où j’ai eu excessivement peur pour lui c’est quand on a du l’opérer pour sa dysplasie et retirer la tête du fémur de sa patte arrière droite. J’ai eu peur que la vie ne me reprenne le plus cadeau que la vie m’est fait. Mais mon super chien, super brave, est rentré à la maison, il nous a laissé faire la rééducation de sa patte et il m’a fait confiance quand je l’ai emmené nager pour l’aider à se remuscler.

Et puis patatras, c’était en avril, c’était une semaine avant c’est 6ans. Notre chien n’était pas en forme, alors on l’a amené chez le vétérinaire, il a eu des injections, on nous a dit que s’il n’allait pas mieux le lendemain il fallait le ramener, alors on l’a ramener, ils l’ont gardé. J’étais inquiète mais je n’ai jamais pensé que ça serait la fin, pas aussi tôt. Et puis le dimanche, la vétérinaire a appelé mon père pour avoir son autorisation pour piquer notre chien qui était au bout. Foutu piroplasmose…

Je m’en souviens comme si c’était hier, le lundi j’avais un contrôle alors pour que je reste concentrée mes parents ne m’ont rien dit, ni à moi, ni à mon frère, ni à ma soeur… Toute la journée, je n’ai pensé qu’à une chose, aller voir mon chien à la clinique. Et puis le soir est venu, ma mère a refusé qu’on aille à la clinique vétérinaire…et ma mère nous a demandé de nous asseoir sur le canapé….elle n’avait pas besoin d’en dire plus…on savait. Parce que quelques années au paravent, elle avait fait le même scénario pour nous annoncer le décès de mon grand-père paternel.

Ma soeur est parti violemment dans sa chambre, sans écouter ce que ma mère avait à dire, moi je me suis assise dans le canapé, je ne sais pas ce qu’elle a dit,je n’en ai aucune idée, je pleurais, ça se déchirais à l’intérieur. La vie venait de me prendre mon meilleur ami…

Désolé, je coupe cette lecture, forcément en vous écrivant ça, les larmes sont revenus…jusqu’à ce que je vois mon chat, assis juste à côté de mon siège, il ne bouge pas, il est calme, il me regarde, il ne dit rien…Ce chat est un vrai cadeau du ciel, toujours là quand il faut pour me soutenir (et non ce n’est pas l’heure des croquettes :p)

Voilà c’était en avril 2004, ça fait 12ans. Ça fait aussi 12ans que j’ai un nouveau chien mais c’est une autre histoire. D’ailleurs malgré la présence d’un nouveau chien, j’ai eu beaucoup de mal à faire le deuil de mon premier chien, ça m’aura pris environ 6 mois je crois. Enfin ce qui m’a définitivement fait passé ce cap douloureux, c’est que l’été qui a suivit j’ai fait mon premier stage en clinique vétérinaire.

Il était tant que je sache si je ferais ce métier là ou un autre, mon stage a commencé sur les chapeau de roues avec l’euthanasie de 3 chatons, une opération d’un chien avec une fracture ouverte et j’en passe. Au final, j’ai réussit à avoir de la distance pour les euthanasies, je ne me suis pas sentie mal en salle d’opération et je me suis vite sentie à ma place au sein de cette clinique. Ce qui aura réussi à me faire pleurer, c’est le vieux chien de 13ans qui hurlait de douleur à cause de son arthrose. Suite à son opération mon chien souffrait d’arthrose, l’imaginait avec ce type de douleurs m’a fait réaliser que je ne pouvais pas lui souhaiter ça juste parce que j’aurais voulu le garder près de moi. Et puis, il en fallait bien un, il y a eu un chien avec une piroplasmose…et ce jour là je me rends compte que j’ai fait un choix. Bien sur ça me renvoyé à mon chien, et j’avais juste envie de pleurer…sauf que cette fois ci j’étais à une place, ou je pouvais accompagner quoi qu’il arrive. J’ai choisit de m’occuper de ce chien avec force, j’allais le voir et je le réconforté. A partir de là, j’ai réalisé qu’il y avait deux façons de voir les animaux qui sont en cage dans une clinique. Celle ou on se contente de filer à manger à ces animaux et celle ou on a un rôle à jouer, j’ai passé des heures dans le chenil, j’ai caressé des chats, des chiens, je leur parlais, je l’ai rassuré, je les encourageais à manger. J’ai également passé des heures à accompagner des chiens, des chats à s’endormir avant une opération. Ça peut paraître débile mais je me sentais vraiment bien, à accompagner ces animaux à s’endormir calmement. Je devais faire le vide en moi, je devais être la plus calme possible, et je caressais lentement, ils m’ont tous regardé avant de fermer les yeux.

Ma vétérinaire m’avait donné le rôle de l’anesthésiste, bon bien sur maintenant j’ai super envie de faire de la chirurgie mais j’aime bien ce rôle. On est un peu comme l’ange gardien de l’animal, on surveille sa respiration, on surveille qu’il dort assez pour ne pas avoir mal.

A la fin de mon stage, le chien atteint de piroplasmose était guérit et il est rentré chez lui. Et moi j’avais trouvé ma place, ce jour là je me suis fait la promesse que j’aiderait encore des animaux du mieux que je peux.

Ce jour là, je n’ai pu eu de toute sur ce qui c’était passé le jour de mes 6ans où j’ai été attiré comme un aimant par un animal, mon projet professionnel et mon rêve de devenir vétérinaire était né.

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OUT

Je suis claquée…y a des fois le développement personnel c’est génial mais ça me joue aussi des mauvais tours. Il y a environ un mois, j’étais totalement bloqué et ça me rendait dingue! Je voulais avancer, je voulais vraiment que les choses continuent de bouger et de bien progresser, parce que ça me rassure et que je ne suis pas très patiente donc il faut que ça avance.

Sauf que mon mental faisait un fameux blocage, et j’étais confronté à de nombreuses résistances internes et à mon incapacité à lâcher prise et à faire confiance « au destin ». Ca m’a plongé dans un espèce de mal être, je me sentais bof et je n’arrivais plus à faire grand chose. Je me met alors en mode « survie », assurer pour mes boulots et mon chat et tout le reste on verra plus tard.

Il fallait que je sorte de ce truc bof très vite, la peur de retourner en bo n’étant jamais bien loin. Du coup je me suis activée, tel un insecte qui se retrouve sur le dos…J’ai cherché un autre thérapeute, une autre technique, n’importe quoi qui me permettrait de dépasser tout ça. Heureusement j’ai eu plusieurs retours de mails ou il n’y avait plus de place. Mais j’ai quand même eu deux rendez vous et une formation de deux jours : un rdv chez une naturopathe qui pratique le Bowen, chez une kinesiologue et une formation en CNV (approndissement).

Sauf que bien sur on ne vous donne pas rdv le lendemain et entre temps pas mal de choses ce sont passé. Il y a eu le sommet de la conscience, des vidéos, des partages, des rencontres, de nouvelles envies et voilà j’étais un peu relancé même si c’était à petit régime j’étais contente. Et je ne regrette pas du tout mes rdv. Au final pas de Bowen mais de la naturopathie, c’est ce qui c’est dessiné ce jour là et ça m’a réinstaller dans le « mieux être ».

Bon par contre, comme souvent, contre coup, mon corps n’ayant pas beaucoup aimé que je le bouscule de la sorte, je me tape une mega rhino-pharyngite en pleine formation CNV, pas si grave, j’ai tellement adoré et reçu des choses géniales pendant deux jours que la maladie hop à la trappe…bon je paye encore aujourd’hui avec mon nez bouché qui m’empêche de bien dormir.

Aujourd’hui c’était le rdv chez la kinesiologue…au début, hmmm bof, j’accroche pas à fond avec cette dame mais au fil de la séance forcé de constaté qu’elle tombe très juste. Il n’y a plus qu’à espérer que ça fasse effet!

Le seul ennui, c’est oui tout ça à été fantastique, tout ça m’a nourrit et j’aime beaucoup ça mais là tout de suite, je suis naze, je suis vraiment fatiguée. Et pas de bol, demain on se lève tôt, journée boulot double au programme. Enfin heureusement je ne finis pas trop tard et surtout des sous! Et après demain je remet ça. Dans ce genre de cas, je n’ai pas encore trouvé d’autre solution que de me motiver par l’argent et me dire que j’ai besoin de ces sous et en ce moment même vraiment besoin (ben oui les rdv étaient pas gratuit, dommage, lol).

L’avantage dans ce genre de cas, c’est que la fatigue me force à faire, un pas après l’autre. Donc déjà ce soir, je clôture un cycle de pleine conscience sur l’alimentation, ouf!

Je n’ai pas une envie folle d’y aller mais bon je suis engagée. Je suis un peu mitigé sur ce cycle, j’ai appris des choses, j’ai pu faire des expériences et je suis très heureuse d’avoir été capable d’adapter ce qu’on me proposé à moi plutôt que de rester dans le défaitisme du « j’y arrive pas, c’est pas pour moi, ça m’agace ». Cela dit je crois que c’était peut-être un peu tôt pour moi car on ne peut pas dire que j’ai ancré dans ma vie ce que j’ai appris. C’est que j’aurais bien aimé que ça se fasse mais ça ne m’inquiète pas plus que ça, je pense que maintenant j’ai les graines et que je peux les semer quand je le souhaite. Ca reviendra sans doute un jour à moi. Enfin voilà, il est temps de clôturer ça.

Donc voilà l’objectif, finir ça et puis je vais finir mon défi aussi, ça c’est chouette car j’ai tenu mes 21 jours sans faille 🙂 – Pour le boulot, on verra bien sur le moment, toute façon il faudra bien…pour le moment, je vais retourner grappiller quelques minutes de repos.

Et vous, vous avez observer quand votre corps vous dit stop? est ce que vous l’entendez (car c’est pas facile) ?  En tout cas si vous aussi vous êtes fatigué, bon courage 😉

Le lombricomposteur maison

Aujourd’hui, je vous donne toutes les infos sur la fabrication de mon lombricomposteur.

D’abord j’ai du trouvé des caisses de la bonne dimensions car je voulais quelque chose qui puisse tenir sur mon balcon et de pas trop encombrant pour que pendant l’hivers ça ne prenne pas toute la place dans mon appartement. Et il fallait quand même que ça soit assez grand pour que les vers puissent se développer et que ça suivent au niveau de mes déchets.

lombricoJe devais également trouvé des caisses qui s’empilent, j’aurais préféré faire de la recup mais ça n’a pas donné grand chose alors après plusieurs mois à espérer trouver les bonnes caisses empilables juste comme il faut et de la bonne taille, je me suis décidé à regarder dans les magasins. J’ai finit par trouvé mon bonheur dans un magasin de bricolage qui faisait d’ailleurs une promo, chouette!

J’ai donc choisit une grande caisse dans laquelle je peux emboiter une seconde caisse sans que celle ci ne touche le fond + un couvercle pour éviter que les vers se fassent la malle et garder une certaine chaleur à l’intérieur.

Voilà ce que ça donne : lombricomplet

Une fois que j’ai eu ça, j’ai commencé à regarder pour les vers : il faut des Eisenia foetida ou Eisenia andreï qui sont des vers qui
décomposent la matière contrairement aux lombrics, nos habituels vers de terre qui eux font plutôt des galeries et ont plus un rôle pour mélanger les différentes couches du sol.
Bon au début, me croyant bien maligne je voulais les deux vu que j’avais lu qu’ils dégradaient des matières plus ou moins dur. Je me disais, ils sont complémentaires, si je met les deux, mon système tournera donc deux fois mieux. eiseniaEt je me croyais bien maligne avec ma trouvaille jusqu’à ce que je lise que le
croisement des deux donnent des vers stériles! Blup, blup…raté, raté enfin heureusement je n’en avais pas encore trouvé ou même acheté. Car oui ça se vend et c’est pas vraiment donné. Heureusement il y quelques sites, forums et groupe facebook assez sympa ou on peut demander à des gens qui habitent près de chez nous de nous en fournir quelques uns. Les vers se développent très rapidement et en même temps ils régulent leur population en fonction de l’espace disponible et de la nourriture présente donc il n’y a pas de risque d’en céder une partie à quelqu’un et puis c’est chouette une fois qu’on a fait un don, etque l’autre personne a une belle quantité de vers elle peut aussi proposer de donner quelques vers à une autre personne qui veut débuter et ainsi de suite.

Enfin en parallèle de ma recherche de vers, j’ai continuer la fabrication de mon trou lombrilombricomposteur donc dans la caisse du dessus j’ai percé plusieurs trous dans le fond pour permettre au jus qui se forment de s’écouler et donc que le composte ne soient pas trop mouillé et éviter la noyade des vers. Bon pas de perceuse pour moi alors j’y suis allée au cutter et à la vrille, pas fort académique mais tout à fait correct.

J’ai récupérer un peu de terreau, une plante morte par faute d’arrosage (no comment), des feuilles mortes, du papier journal, du carton. J’ai aussi récupérer une toile d’hivernage que je pense mettre au dessus au début p
our imiter le tapis d’humidification qu’on vend souvent avec les lombricomposteurs.

J’ai eu quelques hésitations au niveau de l’aération au niveau du couvercle ou les avis des uns et des autres ne vont pas dans le même sens. Il me semble évident que les vers ont besoin d’oxygène en même temps des caisses en plastiques ce n’est pas non plus un bunker. Et le gros problèmes c’est que ces trous d’aération laissent passer les mouches premières responsables des mauvaises odeurs dans un lombricomposteur.
Enfin à force de lire différent témoignages et de poser des questions ici et là, je pense que je vais plutôt ajouter des trous sur les parois de mon lombricomposteur,lombri c’est une idée que quelqu’un m’a partagé car il a vite tendance à poser quelques chose dessus et je confirme depuis qu’il est là, c’est devenu un meuble « pose tout ». Il m’expliquait aussi qu’il avait peur de renverser une substance nocive pour les vers dessus et il n’a pas tord c’est vite arrivé. Ca m’a également fait penser que je compte mettremon lombri dehors pendant la belle saison et qu’il n’y a pas d’abri contre la pluie, donc les vers prendraient une fameuse douche si l’eau passent par les trous ou stagnent sur le couvercle et se déversent dedans. Donc des trous sur les parois ça me parait mieux. Si je l’ai fait assez petits les mouches ne devraient pas passer mais sinon je pense que je mettrais un morceau ma toile d’hivernage pour faire comme une moustiquaire, ça pourrait être pas mal.

Enfin voilà, j’ai hâte de commencer. J’attends le retour d’une dame pour aller chercher mes nouveaux copains ^^

 

Les vacances ça ne dure jamais assez longtemps

Je ne sais pas vous mais moi je vois les vacances se finir aujourd’hui, alors bien sûr je suis très heureuse d’en avoir eu, c’est déjà ça de pris. Mais au delà de ça, il n’y a rien à faire, j’ai pas envie d’y retourner! C’était trop court! A peine le temps de se poser, d’entamer deux trois trucs et pof il faut déjà recommencer…

En faite ce que je n’aime pas c’est la routine, les gens qui disent qu’elle est nécessaire m’amuse toujours car bien sur comme souvent quand on assène un truc en mode « vérité absolue » c’est simplement qu’on réponds à un de ses besoins. Oui j’ai bien écrit « SES » et alors c’est fou les gens ont beaucoup de mal à réaliser que leurs besoins ne sont pas ceux des autres. Alors vous allez me dire ben on a quand même bien tous besoin de boire… Oui tout à fait sauf qu’on a pas tous besoin de boire obligatoirement au même moment.

En effet ça arrive qu’on soit synchro et c’est souvent chouette car alors on peut vivre un moment de partage et on en a, en effet tous besoins aussi. On a tous des besoins et oui à tous les mêmes sauf qu’ils s’expriment différemment : pas au même moment, pas avec la même intensité et surtout ce qui est génial c’est qu’il y a plein de façons de remplir ses besoins. C’est là que chacun doit trouver la façon qu’il aime bien.

Ce qui se cache sous ce besoin de « routine » c’est souvent un besoin d’ordre, et ce n’est d’ailleurs pas vraiment un besoin mais une stratégie pour répondre à un besoin (le plus souvent ici c’est le besoin de se rassurer, que les choses soient faites, de respecter son rythme, de pouvoir se libérer du temps libre aussi par la suite…). Un peu comme certain dirait j’ai besoin d’un coca, hors ce n’est pas un besoin c’est une stratégie pour répondre à un besoin de s’hydrater (ou autre vu que le coca cache quand même une bonne dose de sucre qui a souvent un côté réconfortant pour beaucoup).

Depuis que j’ai appris ça, et oui je l’ai appris (on l’apprend en cnv notamment) et bien je me sens bien mieux de dire non à tous ces gens, non je n’ai pas besoin de routine. Oui j’ai sans doute des habitudes, que je ne voie pas vraiment si je ne me focalise pas dessus et c’est qu’elles ne doivent pas trop me déranger mais un besoin de routine non je ne crois pas. J’aime bien me dire que je vais passer une journée différente et que je ne suis obligée de répété la même journée. Entre nous je trouve ça un peu triste même.

J’échangeais il y a peu de temps justement avec quelqu’un qui me disait : j’en ai un peu marre de ma routine du matin, je me sens comme un automate ça ne met pas de bonne humeur. On a appris ensemble que l’idéal c’est d’abord de trouver les raisons qui font qu’on continue à pratiquer cette routine, qu’elles sont les besoins qui se cachent derrière. Et justement ben pfff le matin, faut que ça s’enchaîne que ça aille vite et puis si ça c’est fait, le soir en rentrant on peut se détendre. Du coup, on peut décider de si on garde ou non cette routine si on trouve « des justifications » suffisantes et puis ça nous a rendu créatives toutes les deux, on c’est dit que la routine avait en effet une utilité et puis qu’on était pas obligé de l’a laisser nous dirigé non plus. Alors je lui expliquait que régulièrement je change de petit déjeuner, ben oui manger des tartines tous les matins avec la même confiture c’est pas pour moi 😉 Ou encore de mettre de la musique plutôt que d’allumer la tv; voir mais là faut être courageux, de se lever 15 minutes plus tôt et de faire un truc inhabituel, ou de prendre un autre chemin pour aller travailler.

Du coup, personnellement je n’ai pu l’impression d’avoir une vraie routine, bon pour le moment j’ai aussi la chance d’avoir un planning assez aléatoire d’une semaine à l’autre. Ce n’est pas toujours évidant à gérer mais pour le moment ça me convient bien, on verra plus tard s’il faut changer.

Et vous quels sont vos habitudes que vous voudriez changer? ou peut-être celle que vous aimez? qu’est ce qu’elles vous apporte? comment pourriez vous les changer?

Faites parler votre créativité 🙂

C’est tellement gai, de changer un tout petit truc de temps en temps, ça met un peu de pep’s dans la vie.

21 jours de gratitude : J16

Une belle et difficile journée…

J’en suis à mon 16e jour de gratitude et je n’ai toujours pas changé mon bracelet de poignet et même mieux, aujourd’hui à 14h j’avais déjà écrit mes 5 gratitudes de la journée et même plus. YES!!

Pourtant mon mental me maltraite, et je m’en suis rendu compte au moment où j’allais commencer à écrire. J’allais dire que c’est une journée bof alors que pas tant que ça puisque j’ai pu écrire 5 mercis en une demie-journée, c’est que quand même il m’est arrivé des trucs bien mais le mental est un petit malin et à la première occasion il est là pour nous taper dessus.

J’allais dire que c’est une journée bof parce que je ne suis pas sortie de chez moi sauf qu’en même temps je suis malade. Tiens d’ailleurs je me disais que c’était une journée sans plus justement parce que je suis malade; une belle rhino-pharyngite de changement de saison, avec le nez bien pris ce qui vous anesthésie le cerveau et vous file un espèce de mal de crâne en bruit de fond. Pourtant il y a vraiment pire, j’ai déjà eu des migraines pire que ça, ou là la seule solution c’est d’aller se coucher.

J’allais aussi dire que c’est une petite journée pas très énergique parce que j’ai pas fait grand chose et là je suis bien contente d’avoir des petites choses en place pour me rappeler que c’est mon mental et pas la réalité! Mes petites do-list ou listes tout court et également cet exercice de gratitude parce que souvent je remercie en fonction de ce qui c’est passé, de ce que j’ai fait dans la journée.

Et donc c’est vrai je n’ai pas fait de grande chose, je voulais ranger tous mes placards de cuisine et réaménagé ça mieux et je ne l’ai pas fait, en même temps il n’y a pas d’urgence, ça sera pour être jour où je serais plus en forme. C’est peut-être mieux d’ailleurs de le faire motivé plutôt qu’en traînant des pieds parce que la chose qui m’anime c’est « il faut ».

Je n’ai pas rien fait, j’ai échangé avec une amie de longue date qui m’exprimait à quel point je lui manque et ça m’a fait chaud au coeur, cette discussion en valait vraiment la peine car elle m’a donné le sourire. Et j’ai eu d’autres échanges vraiment sympa, des témoignages très chouettes, et je suis vraiment reconnaissante pour ça 🙂

Et puis, j’ai même avancé sur un travail que je dois rendre, ce qui n’est pas rien vu ma tendance à la procrastination et à quel point je ne sais pas par quel bout prendre ce truc.

J’ai même lancé le projet que j’avais avec une amie d’échanges de service, maintenant je n’ai plus qu’à croiser les doigts pour que ça fonctionne.

Et puis tout le reste de la vie quotidienne, quand on est malade c’est déjà pas si mal quand même. C’est là que je sais que je dois me rappeler la bienveillance envers moi même et l’auto-empathie…

J’aurais toujours envie que mes journées soient ultra remplies, efficaces avec plein de choses bien concrètes dedans, faire des gros, des grands trucs….alors que pourtant il y a aussi un certain bonheur dans les petites choses donc oui faire de belles et grandes choses c’est génial, ça me rend euphorique mais à force c’est un peu épuisant aussi. Et dernièrement j’ai appris à mes dépends qu’il fallait aussi se respecter, respecter des temps de pauses, de repos, de ressourcements.

D’ailleurs je suis curieuse, c’est quoi vos petits ou grands trucs qui vous ressource ?

Si vous ne savez pas, je vous invite vraiment à y réfléchir, je vous donne une petite idée sur ma liste, à vous deviner 🙂

La technique des serres en bouteilles

tomates

Vous adorez les tomates et pourtant vous vous êtes résigné à en faire pousser par vous même. Vous pensez que sans serre c’est impossible!

Et bien détrompez vous!!

Cela fait 3 saisons qu’avec une amie nous faisons pousser nos tomates avec succès et nous n’avons pas de serre. Par contre, il est bien évidemment important d’avoir quand même un terrain bien exposé et que nous sommes tributaires du temps .

Pour les tomates mais aussi les aubergines, les poivrons et les physalis nous utilisons la technique de la serre en bouteille (les meilleurs résultats restent sur les tomates, nous avons essayé sur les courgettes mais ce n’était pas terrible, en pot derrière une fenêtre exposé plein sud ça fonctionne par contre fort bien).
La technique est assez simple, la seule chose qui pour nous était peut-être un peu compliqué c’est de récolter assez de bouteilles en plastiques. bouteilles1Et là les amis adeptes de soda, jus de fruits, eau et autres boissons vendu en bouteilles on était bien sympa 🙂

Nous avons un budget assez restreint et donc l’objectif est d’utiliser surtout des techniques qui sont peu coûteuses, et la technique des serres en bouteille l’est quand bien même vous devriez acheter des bouteilles d’eau, les moins chères, transparentes font parfaitement l’affaire et la bonne nouvelle c’est qu’au moins vous les recyclez plutôt que de les jeter 🙂

Donc il faut :

  • des bouteilles avec leur bouchon
  • des billes d’argiles ou argex (un conseil, préféraient les acheter dans un magasin de bricolage (voir de matériaux) vous en aurez peut-être trop (et dans ce cas l’achat groupé ou la redistribution aux amis, voisins peut-être pas mal) mais vous payerez moins chère que les petits sachets vendu en jardinerie)
  • du terreau : premier prix, sans engrais c’est très bien
  • de l’eau, vous pouvez utilisez de l’eau de pluie
  • un cutter ou une bonne paire de ciseau
  • du papier collant
  • un marqueur
  • des étiquettes collantes, facultatif mais fort pratique
  • des graines, bien sûr!

 

C’est assez simple, on coupe la bouteille au 3/4 dans la largueur mais sans couper jusqu’au bout, il faut pouvoir refermer la bouteille.bouteilles3

On met ensuite un fond de bille argiles environ 2-3 doigts, on oublie surtout pas de verser l’eau au ras des billes avant de mettre de le terreau. On tasse un peu la terre en poussant un peu avec la main, puis on met les graines qu’on enfonce à peine sous la terre.

Le nombre de graines par bouteille : d’abord tout dépend si c’est une bouteille de 1.5 L ou de 2L. Et aussi du nombres de plantes que vous souhaitez/pouvez mettre dans votre jardin. Généralement nous mettons 3 à 4 graines dans une bouteille (chacune à l’opposé de l’autre), on peut aller jusqu’à maximum 5 dans une grosse bouteille après les plantes sont trop serrés lorsqu’elles se développent. Vous pouvez aussi n’en mettre que 2 (je ne dirais pas une seule histoire de prévenir les risques, qu’une des deux ne germent pas ou ne survivent pas).

Pour finir on referme la bouteille à l’aide du papier collant, on indique avec une étiquette ce qu’on a planté : par exemple des tomates cerises black cherry (miam!) ou on écrit directement avec le marqueur sur la bouteille.

Il ne reste plus qu’à les placer derrière le rebord d’une fenêtre et d’attendre que ça germe et que ça pousse!

Généralement en une semaine les tomates sortent, les aubergines et les poivrons compter parfois un peu plus. Tout dépend de la température donc s’il y a plus ou moins de soleil, de si vous chauffez ou non.

bouteilles0

Il faut quand même faire attention avec cette technique que les plantes ne filent pas, c’est-à-dire qu’elles auraient une très grande tige toute fine et peu de feuilles, ce qui les rend très fragiles. Pour éviter ce phénomène, il est important de veiller à ce que les plantes est une période un peu plus « froide » (bon pas trop non plus hein si vous les mettez dehors d’un coup à 0° elles ne vont pas aimer). Au départ, on s’en fiche un peu, l’important est que la plante germe et pour ça il lui faut de la chaleur mais par là suite, soit vous coupez le chauffage et donc la nuit, elles auront une température plus basse mais pas trop. Ou alors vous les mettez pour la nuit dans une autre pièce plus fraîche.

bouteillesQuand les plantes commenceront à arriver près du bouchon, vous pouvez alors ouvrir la bouteille, leur laisser le temps de s’acclimater je dirais une petite semaine environ.

Et ensuite vous pouvez les repiquer,  peut-être que certains les mettent directement au jardin, c’est peut-être faisable dans le sud mais ici ça me parait risquait. Et vu la quantité de limaces que nous avons, autant être prudent avec les jeunes plantes encore bien tendre.

Donc nous préférons les habituer en douceur, on les repique dans des pots contenant un mélange de terreau et de terre de jardin pour qu’elles s’habituent sur la terrasse. Généralement on arrive comme ça au mois de mai, idéal pour les mettre en pleine terre.

La bonne nouvelle c’est que du coup, si vous êtes en appartement avec un balcon (ben oui quand même), vous pouvez quand même faire pousser vos propres tomates du début à la fin 🙂 Attention tout de même à replanter dans un contenant assez profond pour que le pied de tomates puissent se développer correctement, préférez les variétés « pour pot » qui feront des petits plus petits buissons moins envahissant du coup et qui reste assez productif.

Un dernier conseil, si vous cultivez sans produits chimiques, ce que j’espère. Lorsque vous dégusterez une de vos délicieuses tomates, pensez à récupérer les petits « pépins » et à les faire sécher au soleil ou au dessus d’un radiateur. Vous éviterez ainsi d’avoir à racheter des graines mais en plus, vous avez plus de chance que les plants provenant de ces graines soient plus résistant car adapté à votre sol, c’est donc tout bénef!

Alors prêt à faire pousser vos propres tomates ???

 

21 jours de gratitude : Jour 13

Mais qu’est ce qu’il devient ce bracelet???

Me voilà, à un peu plus de la moitié et mon bracelet n’a pas changer de poignet une seule fois!

Je dois reconnaître que j’ai un peu une baisse de régime, l’hyper-enthousiasme du début est un peu redescendu. Il y a eu des jours où j’ai du me creuser la tête pour trouver quelque chose à écrire, notamment après l’épisode foireux du chat adopté qui risquait de revenir à l’association.

En tout cas je ne sais pas si l’univers m’a entendu mais pour le moment mon petit protégé reste chez ses adoptants, ouf! J’aurais été vraiment triste qu’il revienne ici, non pas que je n’aime pas ce chat mais juste je sais qu’ici avec mon chat et mon nouvel accueil il n’aurait pas été très à l’aise alors que chez l’adoptante et il est heureux. Il a un super copain et je vois son regard de chat heureux sur les photos, ça m’aurait vraiment fait mal au coeur.

Cela dit, je suis assez fière de ne pas avoir lâché malgré tout dans ce genre de mauvais jour. En faite, j’en ai profité pour me recentrer sur des basiques : remercier pour l’énergie que j’ai eu à faire des choses dans la journée, pour un bon repas, d’être en bonne santé, pour les plantes qui poussent sur mon balcon, d’avoir passé une bonne nuit… Finalement les petits mercis que je devrais dire quotidiennement parce que j’ai quand même eu des très mauvaises nuits, pas d’énergie, un repas mauvais (souvenir d’internat) et donc c’est l’occasion de remercier pour ce qu’on a là tout de suite et qu’on a pas envie de perdre ou que cela s’arrête.

L’écriture de ce blog m’a aussi pas mal aidé et m’a encouragé à continuer d’écrire des articles même si c’était dans d’autres domaines. Le fait d’écrire, m’a permis de réaliser que finalement j’arrivais belle et bien à trouver des solutions quand il y avait des difficultés.

Parce que sinon dans ma tête, je me suis dit « mouais ce défi, il est juste trop facile, tu serais bien capable de dire merci juste parce qu’il faut ». Je vous présente ici, Gérard, ce que Christine Lewicki appelle la petite voix rabajoie, ou ce qu’Eckart Tolle appelle l’ego, ou ce qu’Isabelle Padovani mettrait dans les « voix intérieures ».

Vous trouverez les livres de ces auteurs sur la nouvelle page, ici : références et pour Isabelle Padovani, je vous conseille sa chaîne Youtube : https://www.youtube.com/user/kergwenael11 mais elle a également une page facebook et un site internet : communification. Sa démarche s’inscrit principalement dans la CNV : communication non violente. Je vous ferai un article prochainement sur la CNV 😉

En faite Gérard c’est un peu le type avec qui tu es obligé de vivre parce qu’il fait parti de toi mais qui bien souvent de pourrir outrageusement la vie. Alors pour des tas de personnes ce n’est à priori pas un problème, et je doute donc qu’on les voit un jour sur un chemin de développement personnel et donc sur ce blog. Pour moi c’est assez difficile à gérer, car ça m’a pourrie la vie, au point de me saboter royalement et de mettre mon projet de vie vraiment en danger (oui, oui ça sera aussi dans un autre article sinon je vais encore vous faire un article à rallonge mais j’y pense et ça progresse dans ma tête 🙂 )

Il y a quelques mois, pour décrire qui est cet ego que moi j’ai surnommé Gérard (mais vous pouvez le surnommer comme vous le voulez), j’ai écrit ceci à une amie, j’espère que ça vous parlera sinon jetez un œil sur les références cité plus haut.

« Gérard c’est le copain de toujours, il est toujours là, c’est celui qui te raconte à quel point t’es une incapable et que quoi que tu fasses de toute façon t’es bonne à rien… C’est lui qui lance pansouillard le hamster dans sa roue sans fin de monologue de cerveau. C’est celui qui quand tu veux aller mieux et changer, te bouffe de peur parce que Gérard il est un peu possessif et il a pas envie que tu lui face front et que tu le remette à sa place. Gérard c’est celui qui trouve 15 mille excuse pour que tu ne fasses rien, que tu ne te décides pas. C’est celui qui va te lancer dans l’action et qui au moindre faux pas te dira « tu vois je te l’avais bien dit ». Gérard est un manipulateur hors paire, il est très fort et il n’a qu’un but que tu ne fasses plus rien pour pouvoir encore mieux déverser son flot de pensées qui tour à tour sont incohérentes et dans le fond tu le sais bien ou au contraire te paraisse tellement logiques que tu as du mal à le repérer. »

Gérard est plus ou moins puissant et présent selon les personnes, le vécu, les expériences. Alors pour certains c’est tu es une incapable, pour d’autres c’est tu es moche, pour d’autres c’est les deux ensemble mais grosso-modo ce sont ces petites phrases qui sont là dans le fond, et qui ressortent à la première occasion et qui « donne envie de rester sous la couette à manger du chocolat » comme dirait Chrsitine Lewicki. C’est rarement d’une originalité folle et vous pourrez remarquer qu’il raconte souvent la même chose, pauvre Gérard, lol.

Pour certains c’est surement quelque chose de bien opaque ce que je raconte, personnellement je ne l’ai découvert qu’il y a quelques mois et ça m’a fait du bien. Enfin ça et la CNV et d’autres choses, mais aujourd’hui je le vois un peu mieux quand il pointe le bout de son nez et il ne m’envahit plus autant. La preuve il a beau dire que mon défi sert à rien, j’en suis quand même à 13 jours sans changer de poignet :p

Enfin, si je peux finir sur « un conseil », si vous vous lancez dans un défi de ce genre, je vous conseille de tenir un blog, une page Facebook, ou un journal intime totalement privé selon votre envie. Car ça m’aura vraiment permis de voir, que « et attends je dis que j’ai une baisse de régime mais bon je l’ai pas oublié un seul jour mon bracelet, j’ai toujours trouver au moins « 5 mercis », et je donne même des « astuces » aux gens! » (sans aucune prétention hein, ah bah tiens voilà Gérard lol).

Je réalise ainsi qu’il y a quand même du progrès, j’ai tenu plus de deux jours mon engagement, j’ai trouvé comment surpassé les fois où je serais bien aller me coucher sans avoir écrit (le « allez je l’ai fait dans ma tête! » lol, n’était pas loin parfois), j’ai réussi à me recentrer et à me concentrer sur ce qui était bon dans ma vie…

Allez je continue, enjoy ^^

Le zéro déchet ?

Je vous parlez il y a peu de mon projet de lombricomposteur et j’ai évoqué le zéro déchet, voilà l’occasion de vous expliquez le pourquoi du comment, j’en suis arrivée là, idées et astuces à la clé 😉

C’est vrai qu’au début il y a cette idée de zéro déchet, c’est la copine d’un amie qui lors d’un repas d’anniversaire m’a parlé de ce livre : zéro déchet de Béa Johnson.

0waste

Je ne l’ai toujours pas lu (bouhhh!) mais en ce moment j’ai une telle pile de livre en cours et à lire que ça sera pour plus tard. Ce qui n’empêche pas que bien évidemment ça me parle. Lorsque j’ai déménagé enfin surtout changer de pays, je me suis retrouvée confronté à un fameux problème à mon arrivée, pas de poubelle! De là je me suis renseignée, pas évident non plus quand on est dans un autre pays et qu’on ne sait même pas à qui, il faut s’adresser et que votre propriétaire s’en fou comme de l’an quarante….Alors sur ce coup merci les voisins 🙂 Qui m’ont dépanner pour quelques mois et qui m’ont indiqué à qui demander et le fonctionnement.

J’ai donc désormais (il aura fallu 6mois) deux containers : une poubelle classique et une pour « le compost » + des sacs PMC (c’est un équivalent de la poubelle jaune française, on y met principalement les plastiques recyclables et les emballages type tetrapacks, les cannettes et les boites de conserves), à ça s’ajoute aussi une collecte de cartons+journaux (en gros vous devez faire un joli tas avec tous les prospectus et tous les cartons).

Ce qui est « non payant » : c’est la levé des pmc et les cartons/journaux du moins vous n’êtes pas limité en poids et si vous vous débrouiller bien on vous offre 20 sacs pmc par an donc pas besoin d’en acheter, et hop une économie!

Ce qui est « payant » : c’est la levée des deux containers. Le prix est au poids, vous payez un genre d’abonnement de base et si vous dépassez le poids autorisé (calculer selon votre habitation et le nombre de personnes) alors vous payez un supplément. Un peu comme pour les forfaits de téléphone.

Forcément avec mon budget réduit ça m’a posé quelques questions. Impossible pour moi de dépasser le forfait et puis j’y ai vu une belle occasion de faire un pas de plus dans mon souci de préservation de l’environnement.

Pour la poubelle « classique », c’est assez facile, pu de viande donc pu d’emballage de viande. Les yaourts je choisis souvent des tetrapacks plus économiques et recyclable ou à défaut des pots en verres que je nettoie et puis je les réutilises. et ainsi de suite, ça demande juste de réfléchir un petit peu avant d’acheter.

Ce qui aide aussi et on en parle de plus en plus, c’est que j’achète d’avantages de vrac souvent moins cher que de l’emballé et j’ai donc différents bocaux et pots pour conserver tous mes aliments en vrac. Pas d’obligation d’aller forcément dans un magasin 100% sans emballage, la plupart des magasins bio le font et aussi certaines grandes surfaces, ainsi que quelques petites épiceries fines en ville pour la plupart.

Donc quand je ne craque pas pour des biscuits emballés, ma poubelle classique est fort raisonnable comparé à avant. D’ailleurs ça m’agacé assez d’avoir une toute petite poubelle qu’il fallait sortir si souvent.

Le problème ne se pose plus sur ma poubelle de matières organiques, bon pour les graviers biodégradables des chats, pas vraiment le choix. Pour limiter le poids, je met une partie dans mes wc mais il faut y aller à petite dose, surtout ne pas vider tout le bac dans les wc sinon vous allez les boucher à coût sur.  Bien sur on ne met que si votre litière est biodégradable (normalement les fabricants, disent même si on peut l’a mettre dans les wc mais bon parfois certains par précaution, indique que non mais du moment où elle est biodégradable, je ne vois pas de problème). Enfin pour tout les reste du compost, j’avais trouvé la solution d’un seau à compost que je vidais dans le compost d’un ami ou au potager collectif. Alors bien sur le problème c’est d’aller jusque là (et s’il y a un ami qu’il soit présent), bref parfois ça ne suivait pas trop, mon seau débordé, vive les couvercles!

Du coup le lombricomposteur me parait être une bonne idée. Je pense quand même garder mon seau de compost car il y a des choses qui ne conviennent pas au lombricomposteur mais je me dis qu’au moins je pourrais valoriser une partie de mes déchets. Le lombricomposte me serait vraiment bien utile pour toutes mes plantes et surtout sur mon balcon. Tout ce qui est dans mes grands bacs, ça va, il y a un bon équilibre, j’y ai même aperçu des vers de terre (chouette!). Mais les plantes en pots souffrent d’avantages surtout quand les racines ont envahit tout le pot et que je ne peux pas leur offrir un plus grand contenant.

Je pense qu’avec le lombri, ça sera déjà un pas de plus vers le zéro déchet. Pour le moment je ne me suis pas mise en mode défi, simplement c’est un sujet qui me parle et donc je lis, j’écoute, j’échange sur ce sujet. Je met en pratique les astuces qui me parlent et que je peux facilement réaliser. Cela dit je crois que pour terminer tous mes petits pas, je ferais bien un de ces 4 un défi 0 déchet. Voir peut-être avec un ou des amis, ou même de la famille histoire de se motiver et d’échanger. Affaire à suivre 🙂

En tout cas pour vous donner des idées, et peut-être vous motiver, j’ai prévu prochainement de partager avec vous d’autres astuces qui vont dans ce sens, principalement du fait maison, une des composantes qui réduit vraiment les déchets et pas votre portefeuille!

Si vous aussi vous avez des bonnes infos/astuces zéro déchets, n’hésitez pas à partager 🙂

Projets et défis

Vous l’avez surement vu j’ai ajouté une catégorie projets dans laquelle j’ai mis le lombricomposteur qui est en bonne voie pour se concrétiser.

Je le disais dans mon premier article, des idées, des envies et des projets j’en ai plein. Les avantages et les inconvénients de s’intéresser à toutes sortes de choses enfin pour moi c’est d’avantage quelque chose de positif et de vraiment gai.

J’aime bien avoir une idée, et j’aime encore plus quand elle finit par se réaliser. Ce qui est souvent compliqué pour moi, c’est qu’il y a trop de chouettes trucs à faire et qu’à force d’aller dans tous les sens et de passer d’une idée à l’autre, j’oublie l’idée de départ. Ce qui finit par donner une accumulation de d’idées pas entamés, à demi entamés enfin de quoi vous encombrez le cerveau quand vous avez décider d’aller dormir, il y a de quoi penser.

Histoire d’être « raisonnable » j’avais donc décider de faire un seul bracelet, un seul défi parce que oui j’ai bien pensé à avoir plusieurs bracelets et donc plusieurs défi….de quoi recouvrir tout mon bras même! Le problème c’est qu’à mon avis, si je pars comme ça alors je vais me planter et ne plus m’en sortir.

Là j’ai un bracelet, un défi et donc je peux rester concentrer dessus sinon autant pas porter de bracelet et laisser libre cours à toutes ces pensées encombrantes qui partent dans toutes les sens et avec lesquelles je ne fais finalement pas grand chose.

Pour autant, impossible  pour moi alors que j’ai enfin de l’énergie, en ce moment, de ne pas faire de nouvelles expériences. Ainsi je me suis décidé à me lancer pour le lombricomposteur, bon il me manque encore mes petits vers mais sinon je suis prête 🙂

Je trouve qu’en plus le lombricomposteur est plus un projet qu’un défi. Je pense donc garder l’idée du bracelet pour les défi qui sont plus de l’ordre du développement personnel et la catégorie projets pour mes envies, mes idées, mes expériences. Ça me permet de mettre en action et donc au final je trouve ça assez complémentaire.

Et vous quels sont vos projets petits ou grands ?

 

Lombricomposteur

Allez c’est le weekend, c’est le printemps, vous me pardonnerez bien un deuxième article qui touche encore un peu au jardinage…quoi que pas exactement.

Amateur du zéro déchet, du recyclage, et aussi de jardin, de bio, de bonnes idées et de bricolages maisons cet article est pour vous 🙂

Cette histoire de lombricomposteur, elle me trotte dans la tête depuis plus d’un an et puis c’est toujours pareil hein, plus tard. Oui mais il faut que je fasse de la place, que je m’organise, ça fait encore un achat, blablabla….que de jolies excuses pour ne pas réaliser ses projets!

Au début, c’est parti de la lecture d’un livre : « compost en ville » qui m’a tenté de part mes jardins où je n’utilise pas d’engrais et aussi ces histoires de poubelles, ou je trouvais ça nulle de mettre tout ce qui aurait pu passer dans un compost dans une poubelle spéciale et dont je paye la lever. Bien sûr je trouve normal de rémunérer ce travail, simplement avec mon budget limité c’est toujours une dépense de trop….et puis je voyais tout ce compost qui partait en « fumé » alors qu’il m’aurait été bien utile.

Et là j’ai eu la belle surprise en lisant ce livre de découvrir qu’il existait une solution pour les personnes en appartement (même sans balcon, bien qu’histoire de pas encombrer encore ma mini cuisine je pense bien que je vais l’installer là) : le lombricomposteur.

Le livre est d’ailleurs très intéressant et notamment sur le passage des lombricomposteur ou on explique fort bien le principe, les différents modèles, ce qu’on peut composter, comment débuter, où en acheter ou même encore comment en fabriquer un.

De là, j’ai grappillé des infos encore sur le web, on trouve des vidéos de fabrication de lombricomposteur et aussi des témoignages sur plusieurs mois voir années, il existe même des groupes Facebook sur le sujet. On y partage les essais, les bonnes infos, les problèmes rencontrés et souvent les résolutions qui vont avec pas mal, non?

Bon mais c’est quoi le lombricomposteur, je vois bien que vous vous impatienté, voir vous êtes déjà parti cherché sur google 😉 Le lombricomposteur : c’est simplement un bac le plus souvent en bois ou en plastique dans lequel on met des vers ( et pas des lombrics!) et on les nourris avec nos déchets organiques des légumes principalement (du vert) mais il faut aussi ajouter ce qu’on appelle du brun : du carton, des cartons d’oeufs, du papier journal, des feuilles mortes, on peut même y mettre des aiguilles de conifères mais alors là on obtiendra un lombricomposte destiné pour les sols acides donc bien pour des plantes comme les myrtilliers ou les hortensias.

Tout doit être coupé grossièrement pour aider un peu les vers, bref on leur file nos déchets organiques et il en font du compost (en gros résumé lol). Alors pourquoi j’ai indiqué des  » des vers (et pas des lombrics!). Tout simplement parce que quand on entend lombricomposte on se dit qu’on a besoin de lombrics = vers de terre qui font des galeries hors c’est un abus de langage, on devrait dire (et certains le disent) vermicomposteur puisqu’il faut utilisé des vers et très précisément : eisenia foetida et/ou eisenia andreï voir même Eisenia hortensis (Dandrobaena venata) qui sont des vers qui ne font pas que des galeries (ce qui est fort utile puisque ça permet l’aération des sols et le brassage des différentes couches du sol mais ici ce n’est pas ce que l’on souhaite) et non eux ce sont des décomposeurs et c’est ce qu’on veut : décomposer nos déchets (enfin certains il est clair que si vous leur mettez du plastique ils ne vont pas aimer).

J’ai cité 3 sortes eisenia car ils ont chacun des particularités, si j’ai bien tout compris (là je dois avouer que je ne l’ai vu que sur un seul site donc je prend ça avec des pincettes même si ça me semble cohérent), l’idéal est d’avoir un mélange puisque par exemple les derniers seraient plus efficaces sur des matières « dur » et les autres moins. En gros chaque espèce à son petit truc.

Bon je ne vous fait pas un cour sur le lombricompostage, c’était juste histoire de donner quelques infos pour expliquer de quoi je parle aux heureux curieux qui ont réussit à me suivre.

J’écrivais cet article pour vous partager ma joie, d’être enfin décidé à me lancer vraiment.

Et pour vous prouvez que j’ai lutter contre ma procrastination (de plus d’un an, lol), je suis allée aujourd’hui acheter des caisses en plastiques pour en fabriquer un! Oui car au début, en bonne faignante que je suis, j’espèrais en trouver un à prix largement réduit en deuxième main. Sauf que même en deuxième main, vu que ça n’a pas trop de raison de s’user si vite que ça, ça ne reste pas donné et alors si en plus on a pas de bol (je ne parle absolument pas de moi :p ) et qu’il faut payer la livraison, je vous raconte même pas.

Enfin surtout ça aurait vraiment était trop bête de pas le fabriquer soit même….parce que l’économie est finalement vraiment vraiment importante! Surtout que par chance, je fais deux magasins, un avec des prix justes hallucinants pour des caisses en plastiques même si je veux bien elles avaient l’air très solide, je doute que mes petits vers ne défonce une caisse en plastique même en quelques années, lol. Et donc le second magasin avec une réduction sur les caisses en plastiques, ahahah!!! (On fait une petite danse, on regarde son bracelet défi et on se dit que ce soir on aura déjà un petit merci à adresser haha!!). Oui je sais vous pensez que je suis dingue tout ça pour deux caisses en plastiques et un couvercle, j’adore quand les choses se mettent bien! Et j’ai des copines encore plus folle qui m’ont dit : « c’est un signe! c’est un signe! c’est que c’est le bon moment pour que tu le fasses! » Je suis fan, lol 🙂

Me voilà donc avec mes deux caisses en plastiques, génial. j’ai du carton, du papier journal, des déchets verts et même un ou deux mouchoirs car oui on peut les mettre! (après avoir passé plusieurs années à hésiter entre la poubelle classique et l’autre maintenant je sais :)). Bon c’est génial j’ai la maison, de quoi faire un lit, de quoi manger mais il me manque un peu les habitants! J’ai donc passé pas mal de temps sur le net à chercher des vers à prix abordables.

Ainsi j’ai pu découvrir, que ce n’est vraiment pas donné par contre il existe un très chouette site qui permet de contacter des personnes dans votre coin pour essayer qu’on vous cède quelques vers pour débuter. Je vous rassure votre donneur ne sera pas privé, les vers se multiplient rapidement pour peu qu’on s’en occupe correctement, bien sûr 😉 J’ai donc lancé des appels à mes contacts si peut-être « quelqu’un connait quelqu’un qui….  » et aussi via ce site et si tout se passe bien, quand j’aurais assez de vers je pourrais m’inscrire aussi. Moi qui adore les systèmes coopératifs, d’entraide et de partage, je ne peux que vous encouragez à vous rendre sur ce chouette site internet qui s’appelle plus 2 vers :

http://plus2vers.fr/

Pour trouver quelqu’un près de chez vous, cliquer sur la carte et agrandissez vers votre région puis cliquer sur une des pastilles pour être redirigé vers un formulaire pour prendre contact avec les personnes inscrites comme donatrices de vers et tant qu’à faire une fois que vos vers se seront bien multipliés, inscrivez vous à votre tour. Vous trouverez également d’autres petites infos sur les lombricompostes

Au passage je vous met un second lien, histoire de remercier ce blog : Le blog bewo qui a fait un chouette article sur où trouver des vers qui m’a donc permis de découvrir le lien au dessus. Je n’ai pas eu le temps de parcourir tout le blog mais j’ai vu qu’il y avait d’autres articles sur le lombricomposte, à regarder si ça vous tente également 😉

Bon surf et allez la prochaine fois que je vous cause de lombricomposte, c’est que je serais lancé, je vous ferrai des petites photos de mes nouveaux pensionnaires 🙂